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La Passion, Ginette
Righini Mariella
GRASSET
25,15 €
Épuisé
EAN :9782246246114
On connaissait le roman épistolaire. De nos jours, les liaisons dangereuses se dévident au fil de dialogues téléphoniques. Quand Véro, peintre, n'est pas là pour décrocher et écouter les aventures et mésaventures de ses amies, son répondeur en entend de jolies... Quel est l'unique sujet de conversation de Peggy, réalisatrice new-yorkaise, de Barbara, modéliste polonaise, de Lorenza, romancière florentine ? les hommes. Le téléphone est leur confessionnal préféré ; et au fil des confidences à l'ironique Véro, leur conscience, leur mentor, leur exemple aussi, on les découvre torturées, subjuguées ou dévorées par d'odieux et attachants personnages, d'autant plus oppressants qu'ils ne font pas le poids, leurs hommes du moment. C'est la passion, Ginette... Sous le langage vif de ces dames du temps présent, Mariella Righini nous dévoile un très moderne avatar du féminin, la dépendance amoureuse. La princesse de Clèves n'en croirait pas ses oreilles. Les paroles ont beau changer, c'est bien la même chanson, sifflée avec un humour percutant, une férocité joyeuse par la plus tendre des complices.
Résumé : Cappuccino, on boit l'incomparable " frappuccino " et l'" espresso ristrettissimo ", le meilleur de Paris. Aussi, une fois par semaine, quatre amies ont pris l'habitude de s'y retrouver. Elles sont les déesses du lieu. Sylvana, pianiste latino-américaine, vit une histoire torride avec un diplomate nubien. Lily, pétillante attachée de presse d'une maison de couture, multiplie les aventures pour se prémunir de la jalousie féroce que lui inspire son mari. Ilona, prof de russe et slave jusqu'au bout des ongles, est une mère courage qui se rêve femme-objet. Quant à Diane, actrice et scénariste, elle fait une fixation professionnelle et sentimentale sur le Brésil. Amours et voyages, travail et passions nourrissent leurs conversations. Vulnérables bien qu'affranchies, conquérantes et fragiles, elles se confient, avec une totale liberté, un humour tonique et une sincère émotion. Invisible et attentif, un jeune Napolitain prépare avec art leurs cafés. Il devient le témoin et le confident involontaire de leurs tête-à-tête secrets, où passent, loin des clichés, un souffle de l'air du temps et des inquiétudes éternelles.
Trois femmes se sont succédé dans la courte histoire de leur libération. La femme rompue par une infériorité subie comme une malédiction millénaire. La femme estropiée dans le moule d'une égalité dont la matrice est masculine. La femme qui émerge enfin dans sa propre identité. Mariella Righini est de celles-là. "De ma féminité, dit-elle, je n'ai jamais fait de complexes. Ni d'infériorité, ni de supériorité. Surtout pas d'égalité. Je tiens à ma différence". Tout est là. Pas de véritable libération, pour elle, sans que le droit le plus fondamental, celui d'être elle-même, lui soit reconnu. "Et moi ! " Dans un tête-à-tête et un corps à corps lucide et tendre avec celui qu'elle n'a jamais cessé d'aimer, elle affirme à sexe découvert son besoin impérieux d'exister. Besoin aussi vital que celui d'aimer. Laissant jaillir ce qu'elle porte en elle de différent et d'unique, loin de ceux, de celles aussi, qui au nom de l'éternelle "féminité" , du "féminisme" militant, ou de la "féminitude" dogmatique, ont prétendu la codifier, elle cherche en elle la femme. Ses gloires et ses jouissances. Les valeurs qui lui tiennent à coeur et le langage qui lui colle au corps. Il ne suffit pas de naître femme. Il faut aussi le devenir. Un manifeste-poème. Féminin et singulier.
Résumé : Avec ses boucles dorées, son corps souple, sa peau de nacre, sa grâce éthérée, elle illumine les ?uvres des maîtres du Quattrocento, Pollaiolo, Ghirlandaio, Piero di Cosimo ou Léonard de Vinci. Les hommes, depuis, n'ont cessé de rêver d'elle. Singulièrement moderne, elle est encore, par-delà les siècles, la plus belle fille du monde. C'est son roman que raconte Florentine. Simonetta découvre Florence à seize ans, en épousant Marco Vespucci, cousin d'Amerigo, le célèbre navigateur florentin. Sur cette ville flamboyante, novatrice, excitante, où artistes et mécènes, humanistes et poètes ont tous vingt ans, elle ouvre ses longs yeux verts. Adulée, courtisée, elle est la Vénus de toutes les fêtes et de toutes les joutes. Du plus modeste au plus illustre, les Florentins en sont fous. Au premier rang de ses adorateurs, deux frères complices et rivaux, les Médicis, Laurent le Magnifique et Julien, son cadet. Une passion explose entre le Prince et la Muse qui connaîtront huit années d'amours partagées, bien qu'âprement entravées, dans la ville la plus libre d'Italie. Au moment où tout paraît enfin possible, le destin les frappe tous deux, à deux années d'intervalle, un fatal 26 avril. C'était il y a cinq siècles.
Résumé : Qui se trouve dans la cuisine ? Un vampire, un ogre, ou un lutin malicieux ? D'autres amis se joignent à eux... pour préparer une fête surprise ! Mais d'ailleurs, où est la sorcière ? Grâce aux choix multiples, chaque lecture devient une nouvelle aventure ! A partir de 18 mois A propos de la collection C'est toi qui choisis ! est une collection de livres interactifs avec découpe et avec 6 pièces à manipuler. A chaque double page, l'enfant choisit l'une des trois images proposées (soit le recto de la pièce à emboîter, soit son verso, soit l'image cachée derrière la pièce) pour faire progresser l'histoire : un personnage, un objet ou un lieu. Une collection ludique et innovante pour créer ses propres histoires à l'infini.
Résumé : Maurice Sachs brûlait. sa vie comme un acteur brûle les planches. Il avait de la présence, du magnétisme. Luxe plus rare, il avait du regard et de la mémoire. Rescapé chaque soir du jeu d'enfer de sa vie, une vie de jeton de casino, il prenait le temps, avant l'angoisse du matin prochain, de jouer encore à se souvenir... Et il se souvient, ici, du temps du B?uf sur le toit, paradis des Années folles, hanté par Cocteau et tant d'autres qui surent, de la vie, faire un interminable bal tragique...
Bogdanov Igor ; Bogdanov Grichka ; Tettiravou Marc
Résumé : Que diriez-vous si l'on vous apprenait un jour que l'un des plus grands mathématiciens de l'histoire, Bernhard Riemann, le père de la fameuse "géométrie riemanienne", avait découvert en 1859 une mystérieuse formule qui, selon ses propres mots, "indiquait le chemin qui mène vers Dieu ? ". Une formule impénétrable, qui donne le vertige. Son nom ? L'hypothèse de Riemann. Or, malgré des efforts acharnés, aucun mathématicien n'a encore été capable d'en percer le mystère. L'Institut de Mathématiques Clay offre aujourd'hui une récompense d'un million de dollars à celui qui trouvera enfin la solution. S'agit-il du graal dans lequel seraient enfouies, sous une forme algébrique, les réponses ultimes aux questions que chacun se pose sur le sens de la vie ? Une clef permettant de comprendre que la naissance de l'Univers n'est pas le fruit du hasard ? Fascinés, à leur tour, par le formidable secret que recèle la fonction Zeta de Riemann, Igor et Grichka Bogdanov nous plongent jusqu'au vertige au coeur de cette éblouissante énigme mathématique. Une énigme qui pourrait bien confirmer que l'Univers a bel et bien un sens. Et que notre propre existence repose sur un ordre profond décrit, de manière inévitable, par l'équation Dieu.
Résumé : " Peins ma fille, peins... Le jour commençait à baisser quand elle s'était enfin arrachée d'une ancienne fièvre. Une grande toile en était sortie, comme elle n'en peindrait jamais plus, avait-elle aussitôt compris. Une simple bâtisse dans l'herbe rase d'un vert cru, une bergerie, peut-être, tombée du ciel comme un météore... " Ainsi peint Aimée Castain, bergère de Haute-Provence. La montagne est dans le paysage. La mer nappe l'horizon, invisible, brumeuse, à soixante kilomètres. Et partout, la tendre sauvagerie des collines, les oliviers, les bories, la tentation de la couleur. Saisir sur la toile la beauté du monde. Son mari Paul ne comprend pas bien cette passion nouvelle, mais Aimée s'y donne, entièrement, tout en surveillant son troupeau. Peu à peu, son talent franchit la vallée, les amateurs achètent ses toiles, les journalistes écrivent sur le prodige. Une candeur de touche, un talent singulier, comme offert, par l'insaisissable : l'école du ciel, peut-être... La narratrice et son compagnon, Daniel, avocat, cherchent comment fuir Paris et Marseille, la vie épuisante, éclatée. Dans un village de Haute-Provence, une maison leur apparaît, comme offerte elle aussi, par l'invisible. Elle sera leur point d'ancrage. Chaque matin est une promesse nouvelle. Puis Daniel s'enflamme pour l'oeuvre d'une artiste oubliée, une fille de métayers, née pendant la Grande Guerre, une simple bergère. La maison qu'ils viennent d'acheter fut la sienne. Un talent magnifique et méconnu aurait-il vécu entre ces murs ? Elisabeth Barillé nous entraîne à la rencontre d'Aimée Castain et nous livre le roman de la liberté, avec grâce et un sens unique des images : échapper à son histoire, traverser l'enfance, accomplir son destin.
Résumé : "J'ai longtemps cru qu'il suffisait d'être deux pour faire un enfant. Eve, Adam ; un instant d'éternité. La vie s'est chargée de me détromper : à 27 ans, comme de plus en plus de femmes, j'ai dû demander l'aide de la médecine pour tenter d'être mère. A l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul, j'ai rencontré une gynécologue obstétricienne, Sylvie Epelboin. Elle a suivi ce long chemin avec moi. Un chemin qui a duré des années, qui a eu la peau de mon mariage, mais qui a créé un lien unique entre le docteur Epelboin et moi, entre la soignante et la patiente". "Et moi, Elise, je me souviens de ce premier jour, de votre entrée avec Simon, dans mon cabinet. Vos regards, votre jeunesse, cette envie, et devant vous, la médecine, le temps... ". Vingt-cinq ans plus tard, Elise propose à Sylvie de croiser leurs regards sur cette aventure, de mêler l'intime à la médecine. D'un côté, Elise, jeune adulte, jeune mariée, confrontée à une épreuve à laquelle elle n'était pas du tout préparée, hantée par les réminiscences d'épisodes très douloureux de son histoire. De l'autre côté, Sylvie, passionnée, engagée, féministe et mère, à l'origine d'un des premiers centres de fécondation in vitro en France, aussi attentive aux progrès de la Science qu'aux questions éthiques qui les traversent. "Nous avons écrit toutes les deux, soucieuses de raconter au plus juste cette histoire d'intimité médicalement assistée. Peuvent s'y reconnaître les femmes à qui l'enfant se refuse, celles qui ont enfin mené à terme ces grossesses rêvées, et, bien sûr, les médecins, chercheurs, biologistes, qui, d'une manière ou d'une autre, ont leur place dans cette épopée inouïe qu'est l'Assistance Médicale à la Procréation".