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Esotérismes d'ailleurs. Les ésotérismes non occidentaux
Riffard Pierre A.
BOUQUINS
30,00 €
Épuisé
EAN :9782221247228
L'ésotérisme est une chance, la Chance ! La chance de s'éveiller enfin. Pierre Riffard, dans l'Esotérisme, anthologie de l'ésotérisme occidental parue en 1990 dans cette même collection, a tenté de lever la suspicion qui pèse sur la notion d'ésotérisme et de contredire le procès en charlatanisme fait à ceux qui le pratiquent. Restait à explorer le domaine non occidental. Existe-t-il un ésotérisme dans les brousses africaines ? En quoi consistent les " mystères d'Egypte " ? Quelle forme prend l'initiation en Océanie, chez les Papous emplumés ou chez les Tahitiens fleuris ? A quelles visions du monde préparent le bouddhisme, le zen, le tantrisme de la main droite ou le tantrisme de la main gauche ? Comment fonctionnent la magie des chamanes, l'astrologie des Sumériens, l'alchimie des taoïstes ? Les chrétiens ont-ils des doctrines secrètes ? en chacun de ces aspects, balisés par des signes de reconnaissance, l'homme se réalise, se forme, et tend à la connaissance. De nombreux textes, rares, essentiels, jusqu'alors non traduits en français permettront au lecteur de se faire une opinion par lui-même. Questions de tête ou coups de coeur, l'ésotérisme non occidental promet. Et il tient ses promesses. Guy Schoeller.
Résumé : D'où viennent les produits et boissons que l'on consomme ? Quels hommes et quels paysages leur sont associés ? Pourquoi mange-t-on épicé ici, fermenté là ? Debout ici, assis là ? De quand datent les premières grandes cultures céréalières ? Pourquoi fruits et légumes ont traversé l'Atlantique ? La pizza est-elle consommée aux quatre coins de la planète ? Voici en 300 pages et 200 cartes et illustrations, la formidable histoire des aliments, cuisines et saveurs du monde. De la domestication du maïs vers - 4 000 aux cultures expérimentales d'OGM au XXIe siècle, de l'introduction de la tomate en Espagne à la suite des Grandes Découvertes aux récentes ouvertures de nombreux restaurants japonais un peu partout en Europe, des premiers caféiers originaires d'Ethiopie au XIIIe siècle av. J.C. aux cannettes de sodas des grandes firmes multinationales, des pitas grecques aux samossas indiens... l'histoire des pratiques culinaires se confond avec l'histoire des cultures, des échanges, des climats et des hommes. Et si les codes et les manières de manger diffèrent d'un coin à l'autre du monde, le repas est universellement un moment de partage, et de communion. Car se nourrir n'est certes pas qu'un impératif biologique : c'est aussi un acte hautement culturel. Un atlas à dévorer !
Résumé : Comment peut-on s'intéresser à autre chose qu'à l'ésotérisme ? L'homme n'est pas réalisé. Il se forme. Il suit des pistes où, parfois, il repère des signes de reconnaissance. Là sont sa gloire et sa misère. Il faudra bien se poser la question ultime : y a-t-il un secret du monde ? Qui le détiendrait ? Comment le partager ? Charlatanisme ! répondent les rationalistes et même les religieux. Mais on connaît des magiciens, des théosophes, des chamans, des kabbalistes, des alchimistes... Eux attestent. Dans la première partie du livre, l'auteur tente de définir l'ésotérisme. Dans la seconde, il a rassemblé les grands textes de l'ésotérisme occidental. Certains sont connus, d'autres traduits pour la première fois. Tout le monde a entendu parler de Paracelse, mais l'a-t-on lu ? Sait-on que Newton a laissé des textes alchimiques et que de grands écrivains modernes, comme Artaud ou Pessoa (ou même Hergé ! ), ont poussé leur écriture jusqu'au mystère ? Voilà les pistes, le reste du parcours appartient au lecteur.
Résumé : Souvent réduite à sa seule dimension anecdotique et divertissante, l'alimentation est aussi une puissante arme de domination et de conquête. Elément de souveraineté, enjeu humanitaire, elle est, à chaque maillon de la chaîne, un outil géopolitique essentiel dans le contrôle des bouches et des esprits. Des recompositions contemporaines de nos systèmes alimentaires au rôle fondamental joué par une poignée d'entreprises mondialisées désormais hégémoniques, du soft power des chefs à cette FoodTech aujourd'hui sous le feu des projecteurs, le domaine alimentaire constitue un laboratoire à ciel ouvert pour comprendre et dessiner les évolutions actuelles comme futures de nos sociétés. Face à ces dynamiques globalisantes, des contre-pouvoirs émergent néanmoins qui se veulent des alternatives au modèle dominant. Bio, circuits courts, nouvelles technologies, les initiatives sont multiples, protéiformes, parfois opposées, mais s'accordent toutes sur un point, celui de considérer l'alimentation comme un élément fondamental du jeu (géo)politique mondial.
La philosophie occulte soutient que le monde forme un " tout " sensible et intelligent, sacré et signifiant où tout entre en interaction. Sa métaphysique tourne autour du mystère : étrangeté de la présence, énigmes des choses, fascination pour les "pouvoirs inconnus de l'Homme" et les "forces cachées de la nature". Pourquoi le monde reste-t-il indéchiffrable malgré tant de signes ? Et pourquoi les rationalistes ont-ils tant de mal à accepter les coïncidences signifiantes, les rêves prémonitoires ou la notion de chance ? L'université n'étudie pas ceux qui s'aventurent sur ces épineux sujets, comme Paracelse ou Papus, les magiciens" ou le New Age. Pourtant, ils ont un intérêt : ils disent tout haut, parfois avec naïveté, ce que les humbles ressentent et ce que de grands savants n'avouent pas facilement. Il existe une vraie alternative aux philosophies bien vues qui défendent matière et plaisirs : le merveilleux au quotidien et le tout esprit.
Courtois Stéphane ; Werth Nicolas ; Panné Jean-Lou
Alors que la polémique sur le bilan des régimes communistes risque de resurgir avec Un pavé dans l'histoire, Le Livre noir du communisme, formidable succès de librairie, ressort en collection Bouquins au prix de 99 F. Il dresse le bilan chiffré des atrocités commises sous les régimes soviétiques actuels et passés, présente les faits, énumère les massacres, les déportations, les exactions qui ont conduit aux quatre-vingt-cinq millions de morts. Le Livre noir, livre-événement de cette décennie, a donné lieu à une polémique sans précédent. Ecrit par une équipe d'historiens et d'universitaires, il est indispensable pour qui veut comprendre ce qui s'est passé dans le monde communiste.
Voltaire " entreprit de rassembler, sous la forme de dictionnaire, toutes les idées, toutes les vues qui s'offraient à lui sur les divers objets de ses réflexions, c'est-à-dire sur l'universalité presque entière des connaissances humaines. Dans ce recueil, intitulé modestement Questions à des amateurs sur l'Encyclopédie, il parle tour à tour de théologie et de grammaire, de physique et de littérature ; il discute tantôt des points d'antiquité, tantôt des questions de politique, de législation, de droit public. Son style, toujours animé et piquant, répand sur ces objets divers un charme dont jusqu'ici lui seul a connu le secret... ". Ainsi salué par Condorcet, le dernier chef-d'oeuvre de Voltaire est aussi son texte le plus méconnu. Inaccessible au grand public depuis 1775, il n'était familier jusqu'ici que des chercheurs, grâce à l'édition critique conçue par la Voltaire Foundation sous l'autorité de Nicholas Cronk et Christiane Mervaud, qui ont également dirigé la présente publication. Passé maître dans l'art de la forme brève, le philosophe donne libre cours tout au long de ce volume à sa virtuosité littéraire et intellectuelle dans le maniement des sujets et des genres les plus divers. Il y traite entre autres d'" Art poétique " et de " Métaphysique ", de " Justice " et "d'Honneur ", du " Mariage ", de "l'Amour " et de "l'Onanisme ", du " Beau ", de "l'Enthousiasme " et de la " Curiosité ", à travers de simples articles, des dialogues ou des contes, mêlés souvent de poésie. Voltaire déploie dans ces quelque quatre cents articles l'énergie toujours vivifiante d'une pensée en constante évolution. Les lecteurs d'aujourd'hui y trouveront avec bonheur un modèle de sensibilité, d'intelligence critique et de liberté d'esprit, contre toutes les formes de mauvais goût et d'intolérance.
La communauté, l'abbé et la Règle sont les trois piliers du monachisme repris et enrichis par saint Benoît de Nursie, fondateur du Mont-Cassin au milieu du VIe siècle. Quinze siècles plus tard, des dizaines de milliers de moines et de moniales continuent à se réclamer de cette tradition et à vivre selon ces mêmes principes sur les cinq continents, qu'il s'agisse des Bénédictins, des Cisterciens, des Olivétains et de bien d'autres... Dans le monastère, tous, moines ou moniales, abbés et abbesses, sont soumis à ce petit texte, la Règle de saint Benoît. Constamment lu et relu, commenté et expliqué, puisque l'on compte plus de 1 500 éditions depuis le XVIe siècle, il forme le coeur de cet ouvrage. Chacun de ses 73 chapitres ainsi que son prologue sont analysés par des spécialistes, chercheurs et moines qui présentent ainsi l'histoire des pratiques bénédictines du vie au XXIe siècle. Quel est le rôle du supérieur ? Quelle est la forme de la prière ? Comment les moines et moniales se nourrissent-ils ? Où dorment-ils ? Comment s'habillent-ils ? Quel sens donnent-ils à leur séparation d'avec le monde ? Comment conduisent-ils la gestion économique des communautés ? Comment ont-ils appréhendé l'arrivée du téléphone puis d'Internet et des réseaux sociaux ? Comment vivent-ils la pauvreté individuelle ? Voici quelques-unes des questions auxquelles ce livre répond à travers l'étude des chapitres de la Règle. Cette Règle, véritable ADN de la vie monastique occidentale, devient ainsi accessible à un large lectorat, au-delà des seuls habitués des monastères, et cela sans doute pour la première fois depuis l'invention de l'imprimerie.
Dès leurs premières incursions en Occident à l'extrême fin du VIIIe siècle, les Vikings héritèrent une réputation sulfureuse. Indignés par le sort que ces prédateurs venus du Nord réservaient aux riches abbayes, les clercs brossèrent d'eux un portrait sans nuances: barbares païens d'une cruauté inouïe, égorgeant hommes, femmes et enfants, buvant le sang de leurs ennemis dans des crânes et sachant, de surcroît, mourir dans un éclat de rire. Cette image de monstres sans toi ni loi - certains même n'hésiteront pas à les qualifier plus tard de surhommes - va perdurer jusqu'à la seconde moitié du XXe siècle. Depuis, pour démêler le faux du vrai, le mythe de la réalité, les chercheurs ont sollicité l'archéologie, l'histoire, la numismatique, la philologie, la runologie et proposé une lecture plus subtile de cette société scandinave. Pillards, certes à l'occasion, mercenaires au service du plus offrant, les Vikings furent avant tout des marchands: vendeurs de fourrures, d'ambre et d'esclaves, acheteurs de tissus, d'armes et de grains. Ils furent également de grands artisans, mettant au point, entre autres, un bateau extraordinaire, aussi maniable en eaux peu profondes qu'en haute mer. Le droit coutumier et la religion des Vikings, d'une grande tolérance, jouèrent un rôle important dans le développement de cette société sans préjugés qui ignorait la violence gratuite et la torture. Ces hommes, dont la civilisation dura près de deux cent cinquante ans (v. 800-v. 1050) et qu'un concours exceptionnel de circonstances a portés sur le devant de la scène de l'histoire, apparaissent ici tels qu'ils turent réellement, loin des fantasmes de notre imagination.