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Le monde médical des Lumières. Louis Odier (1748-1817)
Rieder Philip
RABELAIS
26,00 €
Épuisé
EAN :9782869067844
A la fin de l'Ancien Régime, le monde médicale se développe de manière importante et suscite des vocations chez de nombreux jeunes hommes. Quelles sont leurs motivations ? Quels sont leur statut ? Quel rôle scientifique jouent-ils ? Plus largement comment pratiquait-on la médecine à l'époque ? Pour comprendre les spécificités du monde médical des Lumières, ce livre s'intéresse au parcours du Dr Louis Odier, un médecin à la fois réflexif et ambitieux qui a laissé derrière lui une très riche documentation sur sa pratique médicale et les contextes médicaux, sociaux et culturels de son époque. De sa formation à son éthique en passant par l'économie de sa pratique et ses rapports avec sa patientèle, les archives de Louis Odier permettent de reconsidérer la pratique du médecin à la fin de l'Ancien Régime, son intégration sociale et ses apports médicaux. En mettant en perspective cette documentation avec l'historiographie actuelle, ce livre souligne la transformation de la représentation du médecin dans le discours des Lumières, la mondialisation de la culture médicale, le rôle des médecins dans la rationalisation des pratiques et de la thérapeutique ou encore l'émergence d'une prise de conscience éthique.
Très répandu dans l'industrie, le langage de programmation C++ demande une assimilation des concepts de l'orientation objets pour être utilisé à bon escient. Articulé en trois parties, cet ouvrage a l'originalité de réunir à la fois les éléments classiques du langage C++ selon la norme ISO, les principes de l'orientation objets appliqués à ce langage, ainsi qu'une introduction à la modélisation objets avec UML pour le développement d'applications C++. La première partie fixe les bases du langage C++ avec la présentation des différents types, expressions, instructions, structures de contrôle, fonctions, espaces de noms et classes de stockage. Les concepts de la programmation orientée objets et ses caractéristiques C++ sont exposés dans la deuxième partie qui aborde de façon détaillée les notions de classe, objet, héritage, polymorphisme et gestion des exceptions, et donne un aperçu de la bibliothèque standard C++ et de la STL. La troisième partie de l'ouvrage décrit une introduction au développement d'applications orientées objets avec UML, le langage de modélisation unifié, et présente une approche simplifiée d'une méthode de modélisation objets à travers une étude de cas. Illustré par de nombreux exemples, ce livre s'adresse avant tout aux étudiants du premier cycle universitaire et HES, ainsi qu'aux ingénieurs et personnes ayant déjà des notions de base d'un langage de programmation, désirant maîtriser le langage C++ et se former aux techniques orientées objets ainsi qu'à UML.
Résumé : Je ne t'apprendrai rien en te disant que tu as un nez, deux mains et dix orteils. En revanche, sais-tu que ton corps est composé de 206 os, 86 milliards de neurones et 20 000 milliards d'autres cellules ? Sans oublier les milliers de milliards de bactéries qui vivent sur ta peau et à l'intérieur de ton corps et qui contribuent à te maintenir en forme et en bonne santé. A partir de 10 ans.
Le XXIe siècle s'achève. La recherche archéologique a confirmé le soupçon de géologues mécréants : la Planète Bleue n'en est pas à son premier développement. Des fins du monde, elle en a connues plus de vingt-cinq ! A chaque fois l'homme resurgit ! Il n'y a pas de quoi rire. Le narrateur nous projette au hasard dans des cités où sont vivaces les vertus malheureusement disparues dans notre monde plus satisfaisant : hypocrisie, envie, cupidité et destruction de la Nature, soif de domination, instrumentalisation des religions, etc. Sans compter les caprices de Jupiter. Franz, le narrateur, fuit la société, il rêve de revoir sa mère. Surtout, il cherche Ernest, le fils aimé mystérieusement évanoui. Espoir vain. Et pour cause : par la grâce du Saint-Esprit (?) sous la forme d'un fantôme et le nom d'Hauser inspiré d'Alphonse Allais (?), Ernest s'est trouvé Augmenté après avoir baigné dans le pétrole ! Ernest a rencontré Magda. Le couple insubmersible sera le témoin des mondes à venir. L'ironie est mordante. Le style parodique brillant se plaît au coq-à-l'âne. Le narrateur n'épargne rien. Jonathan Swift est proche. Mais une poésie qui fait penser à H Michaux (Ailleurs) s'insinue ici et là dans un récit fantastique, amer et joyeux, cocasse et réjouissant. Pour mélomanes.
Résumé : C'est quoi la vie, au juste ? Comment les plantes, les animaux et les humains sont-ils apparus sur Terre ? Comment faire surgir la vie à partir d'un ensemble de molécules aussi inertes que des briques de Lego ? Pourquoi une simple cellule est-elle plus futée que le robot le plus sophistiqué ? Voici quelques-unes des nombreuses questions auxquelles Jan Paul Schutten, l'auteur de ce livre, apporte des réponses sérieuses et enjouées. Les explications sont accompagnées d'illustrations aussi belles qu'amusantes réalisées par Floor Rieder. Ils se sont associés pour nous raconter en mots et en images une aventure unique et fascinante : celle de la vie.
Résumé : Tous les produits alimentaires - nourriture ou boissons - sont à la fois sociaux, culturels, économiques et sensoriels, mais dans le cas du vin, ces traits ont été davantage sublimés. Si l'importance sociale et symbolique de sa consommation publique et/ou ostentatoire est attestée depuis l'Antiquité, la mise en discours - esthétique, savante et normative - de son point nodal entre production et consommation est historiquement récente et là encore, plus marquée que celle d'autres produits alimentaires transformés. Mais surtout, les pratiques discursives à son sujet sont foisonnantes, polémiques, intéressées, jamais définitives, émanant de sources multiples - et malgré cette profusion, la figure culturelle de l'oenophilie s'est détachée clairement et sa normativité inhérente s'est singularisée. Cet ouvrage s'inscrit dans le cadre d'une micro-sociologie des pratiques alimentaires, mais à la différence de travaux qui portent sur les pratiques corporelles, il s'intéresse à la production du sens de ces pratiques en partant de la transmission d'injonctions explicites ou de normes implicites. Ce livre montre également comment s'opère un travail de subjectivation qui relie la pratique oenophilique à l'expérience sociale (centrée sur soi, sur la vie sociale ou sur l'objet- ici le vin). Le travail s'inscrit ainsi dans une discussion approfondie d'une sociologie du goût qu'il contribue à ouvrir et à renouveler.
Résumé : Le banquet est une activité représentative des valeurs de l'élite gréco-romaine du IIe siècle apr. J.-C. Il symbolise l'otium (loisir) et la paideia (culture). Le banquet était déjà le cadre de la transmission des normes comportementales et des valeurs de l'élite à l'époque archaïque, en Grèce, par l'entremise des poèmes épiques et lyriques et par l'observation des pratiques des Anciens. A partir du IVe siècle av. J.-C., dans les écoles de philosophie, les manuels de bienséance concourent également à la formation des futures élites politiques et intellectuelles de la Grèce ancienne. A leur époque, Plutarque de Chéronée, Lucien de Samosate et Athénée de Naucratis, par [entremise du banquet littéraire, participent, à leur manière, à la diffusion des connaissances et des bonnes manières. Ils réfléchissent aux manières de table contemporaines en convoquant les autorités littéraires appartenant au passé. Souvent, ils mettent en avant une dégradation des moeurs, faisant preuve d'un préjugé, d'une observation inverse à celle de Norbert Elias pour l'Europe moderne. La thèse du sociologue Elias sur le processus évolutif des bonnes moeurs n'est pas opérante pour [étude des mondes anciens. Au IIe siècle apr. J.-C., à l'époque de l'Empire, les élites grecques et romaines partagent les mêmes loisirs et les mêmes référents culturels. Les banquets grec et romain s'unissent pour former une seule et même institution, un banquet gréco-romain participant à la définition identitaire des élites de l'Empire, comme peuvent l'attester l'apparition de triclinia dans le monde grec et l'introduction de l'épouse grecque au banquet.
A travers une galerie de portraits de traducteurs et traductrices ayant exercé entre 1940 et 1944, cet ouvrage offre un éclairage nouveau sur la vie littéraire durant la seconde guerre mondiale. Traduire, comme écrire, sous la botte de l'occupant nazi, c'est résister ou collaborer. Ce livre explore les trajectoires individuelles et le travail de ces médiateurs, "acteurs invisibles de la littérature". Quelle est leur place ? Dans quel contexte évoluent-t-ils ? Quel est leur rôle ? Hélène Bokanowski, Maurice Betz, Pierre Darmangeat, Paul de Man ou encore Jean Wahl : ces portraits saisissent la traduction sous plusieurs aspects : biographique, historique, sociologique, historique, éditorial et théorique. En s'appuyant sur des archives privées inédites, cet ouvrage constitue un apport précieux aux études sur la vie littéraire francophone en temps de guerre. Avec les contributions de Lucile Arnoux-Famoux, Albrecht Betz, Stéphanie Braendli, Pauline Giocanti, Yanno Guo, Sylvie Humbert-Mougin, Alexis Tautou, Hubert Roland, Thomas Vuong.
Ce livre est un voyage à travers l'ivresse et l'ivrognerie dans la France d'Ancien Régime tous ceux que Diderot appelle avec humour les "inspirés de la gourde" sont présents. C'est aussi une innovation : c'est le premier livre à proposer une analyse historique rigoureuse et systématique de ce phénomène culturel. C'est une oeuvre d'histoire culturelle au sens large. Elle a une vocation d'histoire totale puisque les points de vue politiques, religieux, judiciaires, économiques, sociaux et culturels y sont analysés tant à l'échelle du royaume qu'à l'échelle locale. Cette analyse historique de l'ivresse et de l'ivrognerie met en évidence que les oppositions religieuse, politique, morale, économique et médicale qui se développent en France du XVIe au XVIIIe siècle ne parviennent pas à lutter efficacement contre l'ivresse dans le pays. Une "culture de l'enivrement" imbibe fortement l'ensemble du corps social, de la tête aux membres, des élites au peuple. Les oppositions s'avèrent pragmatiques et marquées par le compromis. L'opposition religieuse et politique directe n'est qu'illusoire et l'émergence d'une opposition morale, économique et médicale ne permet pas de résoudre davantage le problème. Une réflexion de Jean-Jacques Rousseau résume bien le positionnement adopté face à l'enivrement : "ne cherchons point la chimère de la perfection mais le mieux possible".