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La Fille de la Sagesse
Rider Haggard henry
TERREDEBRUME
22,00 €
Épuisé
EAN :9782843626463
La Fille de la Sagesse constitue le troisième volume du célèbre cycle d'"Elle" qui est probablement le chef-d'oeuvre de Henry Rider Haggard surtout connu grâce aux Mines du roi Salomon et à son héros Allan Quatermain. Héroïne des quatre ouvrages du cycle (Elle, Aycha ou le Retour d'Elle, La Fille de la Sagesse et Aycha et Allan), Aycha nous raconte ici sa vie dans l'Egypte des Pharaons où elle occupait l'importante fonction de prêtresse d'Isis, situation qui la plongea au coeur de passionnantes aventures et la mit en contact avec toute une galerie de personnages hauts en couleur. Elle rencontrera, entre autres, Kallicrates que, de réincarnations en réincarnations, elle aimera. Et elle découvrira, à travers la puissance du feu sacré, le secret de la vie et de la mort.
Utilisant ses connaissances de l'Afrique et de ses vieilles légendes, Haggard met en scène une puissante reine blanche, Ayesha, "celle-qui-doit-être-obéie", qui vit dans les ruines d'une civilisation perdue. A la suite de la découverte d'inscriptions sur une ancienne poterie, Horace Holly, un distingué linguiste comprend que son fils adoptif, Leo Vincey serait la réincarnation d'un prêtre du culte d'Isis, Kallitrates. L'inscription révèle comment le prêtre fut tué par une puissante reine éprise de lui et rendue jalouse par son mariage avec la fille du dernier pharaon d'Egypte. Holly et Vincey décident alors de s'aventurer dans l'actuelle Tanzanie sur les traces de la "sorcière blanche qui vit au coeur des marais africains"... Succès de la période victorienne, She attira l'attention, quelques décennies plus tard, de Freud, qui en recommandait la lecture à ses patients, mais aussi de Jung qui comparait sa puissance d'imagination à l'égale de L'Enfer de Dante et de l'Anneau de Wagner. La lecture de She, un roman complexe mêlant réincarnation, vengeance, prédestination et destin, reste tout aussi fascinante aujourd'hui. Les diverses traductions françaises de She étant très défectueuses, notre édition est entièrement révisée et complétée à partir de l'édition anglaise de 1898, version considérée par de nombreux spécialistes comme étant la meilleure.
Il s'agit là d'un des derniers grands romans de Rider Haggard. Il l'acheva en mars 1917, soutenu par l'enthousiasme de Kipling, car lui-même commence à subir des périodes de dépressions qui alternent avec des vagues de bonheur. Auteur à succès de quelque 50 romans, il sent que l'étau se resserre (son fils unique vient de mourir, la première guerre mondiale, qu'il redoutait, fait rage, sa santé se dégrade), Le Jour où la terre trembla reflète son oscillation entre des extrêmes ; parfois plein d'une espérance sincère, ce livre est en même temps très pessimiste. Et si l'homme avait détenu ou détenait un jour le pouvoir de changer l'axe de la terre, qu'adviendrait-il ? Après nous avoir enchanté avec ses romans sur les mondes perdus (le cycle de She, Les Mines du Roi Salomon) Rider Haggard réinvente le mythe de l'Atlantide.Dans la même collection, du même auteur : Éric aux Yeux Brillants.
Résumé : Cambridge, années 1880. Ayant hérité, presque par hasard, d'un tesson de poterie couvert d'inscriptions remontant à l'Antiquité, Horace Holly, un distingué linguiste britannique, se lance sur les traces d'un prêtre du culte d'Isis, Kallicratès, assassiné deux mille ans auparavant. Sa quête le conduit dans l'actuelle Tanzanie, dans le royaume de " Celle-qui-doit-être-obéie ", une mystérieuse reine à la beauté légendaire qui vit au coeur des ruines d'une civilisation perdue, par-delà d'infranchissables marais... Triomphe littéraire de la période victorienne, Elle (She) attira quelques décennies plus tard l'attention de Freud, qui en recommandait la lecture à ses patients, mais aussi de Jung qui comparait sa puissance d'imagination à celle de L'Enfer de Dante et de L'Anneau du Nibelung de Wagner. Ecrit dans la foulée de l'immense succès des Mines du Roi Salomon (1886), Elle-qui-doit-être-obéie - dont la première édition parait en 1887 - inaugure une longue série de romans d'aventures fantastiques de l'écrivain britannique Sir Henry Rider Haggard (1856-1925), qui verra même, en 1921, la reine Aycha (She) el Allan Quatermain (Les Mines du roi Salomon) partager une même aventure. Un roman complexe mêlant réincarnation, vengeance, amour et destin, qui continue, aujourd'hui encore, d'enchanter de nombreux lecteurs.
Selon de tenaces légendes circulant à travers la brousse du coeur de l'Afrique, une race à la peau blanche vivrait dans une région perdue du Kenya. Accompagné par trois Blancs ? dont un Français ? et d'un immense Zoulou, Allan Quatermain décide de partir à sa recherche. Sortis victorieux d'une titanesque bataille contre une tribu de Massaïs sanguinaires, ils reprennent alors leur quête et découvrent un canal souterrain d'où ils débouchent dans un pays peuplé d'une race évoluée descendant, semble-t-il, des anciens Assyriens et gouverné par deux soeurs jumelles à la stupéfiante beauté, l'une blonde comme le jour, l'autre brune comme la nuit. Toutes deux éprises de l'un des compagnons d'Allan, les deux soeurs vont alors s'entredéchirer entraînant de funestes conséquences. Constitué par le journal qu'Allan Quatermain laissa à sa mort, car il s'agit du livre où ? tout comme Conan Doyle avec Sherlock Holmes ? Rider Haggard fait mourir son héros. Toutefois, le succès des Mines du roi Salomon, comme celui du présent récit, le contraignirent à le faire renaître pour de nombreuses aventures?
Les trois nouvelles fantastiques regroupées ici sous le titre de La Voix maudite sont profondément marquées par la personnalité hors du commun de l'auteur. On doit à ses recherches inédites, à son empathie fusionnelle pour les choses du temps jadis et à l'incomparable magie de sa puissance d'évocation de l'âme du passé, mais aussi à d'irrémédiables tourments intimes, à sa solitude fondamentale et à sa difficulté d'être, une cinquantaine d'ouvrages récits de voyage, essais sur la peinture, la sculpture, la musique ou la littérature, romans, contes inspirés par les traditions populaires ou la Commedia dell'arte et nouvelles fantastiques. Dans « La Voix Maudite » (dont nous présentons la version original en français), « Winthrop, fantaisie musicale » et « La Vierge aux Sept Poignards », c'est le retour de l'Histoire qui suscite les songes: dans ces villes mythiques (exquises et mortelles Florence et Venise; envoûtante Grenade baroque, entre catholicisme et culture arabe), la fascination dangereuse pour le passé et pour l'art est liée à la violence d'un érotisme contenu. Les cauchemars sont peuplés de fantômes dignes d'un E.T.A. Hoffmann ou d'un Füssli (portraits animés et statues trop humaines), mais aussi de spectres infiniment plus étranges et inquiétants parce qu'insaisissables: voix assassines assoiffées de chair et de sang, musiques refoulées, chanteurs contre nature idolâtrés et immolés (Farinelli)...
Humour, sarcasme, mélancolie... Tels pourraient être les qualificatifs que l'on serait tenté d'attribuer à ces "contes et portraits" écrits - et illustrés - par Pierre Mas Orlan entre 1909 et 1917. Destinés à l'origine pour être publiés dans les journaux comme Le Rire, Le Journal ou Le Sourire, ils sont en quelque sorte les architectures des textes ultérieurs de l'auteur, des chefs-d'?uvre du "fantastique social" qui est la marque de fabrique de l'écriture de Pierre Mac Orlan. Mais retrouvons plutôt Garwell et con huître Dolly, le capitaine Pat à la recherche des sources du Missouri ou encore George Merry et son titanesque projet de terre automotrice, et abandonnons-nous entre les mains de ces "bourreurs de crânes"...
Quiller-Couch Arthur ; Homassel Anne-Sylvie ; Legr
Jasper Trenoweth, dernier représentant d'une grande famille de Cornouailles, est confronté dès l'enfance au destin tragique que lui a préparé l'étrange testament de son grand-père, Amos Trenoweth. En revenant de Ceylan, où il était parti chercher la fortune promise par ce document, le père de Jasper meurt, apparemment victime d'un naufrage. Sa mère ne survit pas à ce tragique événement... tandis qu'un des naufragés rôde autour de la vieille maison des Trenoweth. Sous les yeux de Jasper, ce marin énigmatique et menaçant a poignardé un de ses compagnons d'infortune. Ne serait-il pas le vrai meurtrier du père de Jasper ? Le journal du disparu tend à le prouver... Un grand roman d'aventures dans la plus pure tradition de L'Île au Trésor de Robert-Louis Stevenson.
Même si l'on semble découvrir aujourd'hui seulement les grands romans victoriens que sont La Femme en Blanc, La Pierre de Lune ou Armadale, leur auteur, Wilkie Collins, a toujours été lu et apprécié en France. un pays qu'il visita souvent et où il avait eu la chance de trouver un traducteur qui était aussi un ami, Émile Forgues... Si les nouvelles qui composent La Reine de C?ur ne sont pas inédites en français, elles ont toujours été publiées "hors contexte" et de façon disparate. L'écrin de ces récits est, lui, inédit. Car La Reine de C?ur n'est pas seulement un recueil, c'est aussi un hommage de Collins aux Mille et Une Nuits et au bel art de la narration. Trois frères, trois vieux gentlemen campagnards, offrent à une jeune fille des contes chers à leur imagination, afin qu'elle prolonge son séjour jusqu'au retour de leur neveu et fils. amoureux de cette " reine de c?ur "... Le bizarre, le drôle, le ténébreux, le fantastique alternent, soir après soirs, et la jeune fille patientera jusqu'au retour de son soupirant, charmée, tel le sultan, par ces trois insolites Shéhérazades. Avec " Monkton le fou ", " La Femme du rêve ", " Le Secret de famille ", " Fauntleroy ", et six autres contes, Collins recrée pour le lecteur fasciné l'univers tragi-comique, lourd de secrets, de traditions et de contraintes mystérieuses, de l'Angleterre victorienne.