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Le souffle du maître
Richemont Blanche de
POINTS
7,20 €
Épuisé
EAN :9782757861684
Un voyage initiatique vers la Joie" Je rêvais de rencontrer dans un regard la lumière du désert. Pendant des années, cette terre m'avait mise sur la voie de l'essentiel. Désormais, je cherchais un guide. "Ce guide, Blanche de Richemont l'a trouvé dans un village d'Inde, aux pieds de l'Himalaya : il s'agit de Vijayananda, disciple de Ma Anandamayi ? une des plus grandes saintes que l'Inde ait portées. Auprès de ce Rishi (Maître de l'humanité) à la sagesse et à l'humour libérateurs, elle apprend à tourner son existence vers la Joie. Cette Joie à laquelle nous aspirons tous.Née en 1978 et diplômée d'un DEA de philosophie de l'art, Blanche de Richemont est l'auteur de plusieurs romans et essais, notamment Éloge du désir, disponible en " Points Vivre "." Récit sincère d'une métamorphose, ce livre résonne comme une invitation à nous interroger sur notre propre parcours de vie. "Virginie Larousse, Le Monde des religionsPrix ALEF 2016 des librairies mieux-être et spiritualité
Résumé : "Je rêvais de rencontrer dans un regard la lumière du désert. Pendant des années, cette terre m'avait mise sur la voie de l'essentiel. Désormais, je cherchais un guide." Ce guide, Blanche de Richemont l'a trouvé dans un petit village d'Inde, au pied de l'Himalaya. Vijayananda, disciple de Ma Anandamayi, une des plus grandes saintes que l'Inde ait portées, l'a acceptée auprès de lui pour tourner son existence vers la Joie. Pour l'aider à faire ce choix radical. Malgré tout. Ces pages racontent son voyage auprès de cet homme considéré en Inde comme un Rishi, un Maître de l'humanité. Un être rare, à la sagesse et à l'humour libérateurs. Un chemin initiatique semé de larmes et de rires, de doute et d'évidence. De lumière.
Résumé : A l'aune de ses lectures et ses voyages dans le désert, Blanche de Richemont nous livre ici sa philosophie du désir. Alternant la vulgarisation de certains auteurs comme Saint-Augustin ou Oscar Wilde et la description d'expériences mystiques qu'elle a pu avoir au cours de ses périples, elle n'oublie pas pour autant d'ancrer sa réflexion dans le monde contemporain en abordant des thèmes comme la pornographie et la société de consommation. Loin des clichés, elle nous rappelle que le désir rime autant avec l'ascétisme qu'avec la jouissance.
Résumé : Et si la joie était un choix ? Quand on ouvre son regard, le quotidien regorge de joies simples qui nous attendent au détour du chemin. De Absolu à Zéro, en passant par Désert, Epreuve, Gourmandise, Hasard, Marcher, Révolte, Sensualité, ou encore Vin ; la joie se décline sous toutes ses formes poétiques, spirituelles, philosophiques, culturelles, inattendues afin de réveiller notre âme de chercheur d'or. Un livre lumineux et plein de souffle, qui se parcourt avec bonheur.
Chronique des états d âme fugitifs de la montée vers l âge adulte, Pourquoi pas le silence fixe le moment de toutes les métamorphoses.Qu est-ce qu aimer? Qu est-ce que vivre? Qu est-ce que devenir adulte? Autant de questions infinies qui se présentent à Paul, quinze ans, et auxquelles il aimerait trouver des réponses. Des questions se bousculent, mais aucune réponse n apparaît satisfaisante, ni suffisante, dans sa volonté d absolu; une volonté contrariée par tout ce qu il découvre des attentes de son entourage, de ses propres impasses, et ce sentiment, contre lequel il lutte, de « non-adhérence » au monde. Il nage à contre-courant et à trop vouloir paraître et sourire, le courant l emporte. Sa famille le sent: elle ne sait comment l aider. Jusqu au bout, ils lui tendront une main, qu au dernier moment il ne parviendra plus à attraper.Écrit d une plume sensible, un roman qui ne pèse jamais, malgré l ombre profilée à la fin du suicide du narrateur. Ce qui frappe dans l écriture de Blanche de Richemont, outre le fait qu elle recrée une ambiance que chacun a pu traverser à un moment ou à un autre de sa vie, c est qu elle est dénuée de pathos, toujours vive et rapide. La signification du livre n apparaît qu à la fin, de manière rétrospective, pour lui donner un nouvel éclairage: celui du « soleil noir de la mélancolie ». Biographie: Née en 1978, Blanche de Richemont vit à Paris. Après un DEA de philosophie de l art, cette passionnée de voyages s est tournée vers l écriture. Elle alterne reportages et livres.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Mythes aztèques et mayas Issus d'une très ancienne tradition culturelle, les mythes mayas ont survécu dans les inscriptions et l'art préhispanique alors que la mythologie des Aztèques, peuple dont l'expansion impériale avait commencé près de deux siècles avant la conquête espagnole, est connue surtout grâce à des documents coloniaux du XVIe siècle. Depuis peu, le déchiffrement de l'écriture hiéroglyphique maya et l'interprétation des codex ont jeté une lumière nouvelle sur l'ensemble de la mythologie méso-américaine. Au fait des sources les plus récentes, l'auteur donne à entendre ces récits majeurs qui parlent de la création et du déluge, des origines de la vie et de la défaite des dieux de la mort. Et il montre en quoi la conception mythique de l'Etat élaborée par les Aztèques fournit comme une justification cosmique à leur fulgurante expansion politique.
Erwin Schrödinger, le grand pionnier de la théorie quantique, est-il vraiment mort en 1961 ? On peut légitimement en douter à la lecture des textes ici rassemblés, qui montrent que sa pensée n'a rien perdu de son actualité. Il y évoque la "barbarie de la spécialisation" et la nécessaire intégration de la science à la culture, convaincu que la recherche scientifique doit aller de pair avec l'"enquête" philosophique et la réflexion épistémologique. Il y parle de la science d'une voix étonnamment proche, avec cet inimitable mélange de profondeur et de légèreté, et ce lumineux sens de l'analogie qui a fait le succès du célèbre article (inédit en français) du "Chat de Schrödinger". Un chat qu'il faut bien - comme Schrödinger lui-même - imaginer à la fois mort et vivant. Né à Vienne. Son oeuvre de physicien culmine en 1926 avec la formation de l'"équation Schrödinger", élément décisif de la théorie quantique qui venait alors d'être crée. Ce travail lui vaut le prix Nobel en 1933. En 1939, il émigre en Irlande, où il demeure jusqu'en 1956. Passionné par la philosophie depuis son adolescence, il s'y consacre presque exclusivement à plusieurs reprises durant sa vie.
Résumé : Les trois essais qui composent ce livre constituent la synthèse des recherches poursuivies par Lorenz dans le domaine de la biologie du comportement, et pour lesquelles le prix Nobel de médecine et physiologie lui a été décerné en 1973. S'appuyant sur des observations précises, Lorenz donne à l'éthologie son premier contenu scientifique positif. Il souligne la continuité des sociétés animales et humaines et montre les prolongements philosophiques de son étude de l'instinct.