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Le Maître de peinture Tome 1 : Eliza
RICHAUD/MAKYO/FAURE
GLENAT
15,00 €
Épuisé
EAN :9782723440110
Présentation de l'éditeur Frédéric Cyprian est peintre. Personnage froid et posé, il a l'habitude de provoquer en duel au pistolet ses confrères dont il juge l'art indigne. Il en a déjà tué plusieurs. Son ami Nicolas l'entraîne dans une réunion de son groupe occulte « les Frères Géniaux », bande d'allumés jouant à la roulette russe. Frédéric y fait preuve d'un courage incroyable, comme s'il n'avait pas peur de la mort. « Pour jouer vraiment le jeu de la vie, il faut être déjà mort », dit-il. Et justement... A son douzième duel, une balle de plomb lui a déchiré le poumon et il est resté trois mois coincé entre la vie et la mort. Depuis qu'il est revenu, il n'arrive plus à vivre. Il veux revoir la lumière qu'il a connue de l'autre côté, car il prétend avoir vu des cho ses qu'il n'aurait jamais dû voir... Son frère, prêtre, essaie de le ramener à la raison. Mais la seule chose qui le retienne à la vie est une image... un visage de femme... Sa beauté a quelque chose à voir avec ce qu'il a vécu quand il était entre la vie et la mort... Ce visage, il l'a vu sur un tableau... dont le peintre se nomme Adam... Et cette femme est sa compagne. Nouvelle série bouleversante signée Faure et Makyo, épaulé au scénario par l'écrivain Richaud.
Résumé : Au pied du mont Ventoux, à l'écart des régions habitées, la Barette rouge, forteresse que l'on dit hantée par le spectre d'un cardinal, est le lieu où s'affrontent, dans un huis clos passionné et violent, Esther, l'héritière des légendaires Murail, et Siffrein Machot, le vagabond recherché pour meurtre. Un livre éblouissant de force et de cruauté qui fait parfois penser à Lumière d'Août de Faulkner.
Frédéric Cyprian est en plein duel avec la capitaine Rosier. Lors des coups de feu, personne n'est touché, Frédéric semble soulagé mais Rosier souhaite poursuivre Bien mal lui en a pris puisque Frédéric l'abat. Pour la première fois, il en souffre, il pleure même, et annonce qu'il ne se battra plus jamais en duel Qu'est qui a bien pu le faire changer comme cela ? Nous retrouvons alors le grand peintre Adam Zinguleski, affalé au fond d'un bar, en train de devenir fou. Depuis qu'il a vu la toile de Cyprian, il n'est plus le même homme. De retour chez lui, il s'en prend à Eliza, sa muse et compagne, qui a forcé la porte de l'atelier pour y découvrir ses toiles, malgré son interdiction. Adam est plus abattu que jamais. Il vient de faire unedécouverte importante : il n'a jamais été peintre Visiblement, il sombre dans la folie la plus noire. Il souhaite aller à la rencontre de Cyprian pour comprendre pourquoi, si lui court après l'inspiration, est-ce l'inspiration qui court après Frédéric ? Qu'y a-t-il de si étrange chez ce jeune homme qui en fasse quelqu'un d'hors du commun ? Voici déjà le second tome de cette bouleversante série signée Faure, Makyo et Richaud, dont le premier fut plébiscité à juste titre.
Le scandale que causa La Douleur, lors de sa parution, n'est pas sans rappeler celui qu'avait provoqué auparavant Le Diable au corps de Raymond Radiguet. Les deux romans ont un point commun: La Douleur aussi est une histoire de guerre et d'adultère. Circonstance aggravante, c'est d'un prisonnier allemand que s'éprend Mme Delombre, veuve d'un officier français tué au front... Si l'anecdote a perdu le pouvoir de choquer qu'elle avait sur les lecteurs de 1930, la description d'une obsession charnelle qui parle plus fort que les sentiments sous lesquels elle tente de se dissimuler garde au livre toute sa puissance. La douleur évoquée par le titre n'est pas une douleur morale, c'est celle qu'entraînent les pulsions inavouables et les fantasmes combattus.
Grands admirateurs de Rousseau, Jean et Jacques Chapelet n'ont qu'une obsession: inviter le philosophe chez eux, à Précy-sur-Oise. Tant pis si leur maison tombe en ruine ou si le jardin qu'ils dessinent en s'inspirant des paysages décrits dans La Nouvelle Héloïse est inculte. Il viendra! Et s'il ne veut pas, ils iront le chercher. Par les pieds s'il le faut.
Au commencement, il n'y avait que Chaos. Issus du néant primordial, Gaïa, la terre, et Ouranos, le ciel, donnèrent naissance aux premiers êtres de la création. Des monstres d'une violence sans borne qui se soulevèrent contre leurs parents poussés par leur cadet, le plus dangereux des titans : Cronos. C'est pour éviter sa fureur que son fils Zeus fut élevé en secret de ce père capable de dévorer ses propres enfants. C'est pour établir la paix et l'harmonie dans l'univers qu'il se mit en guerre contre lui et permit le règne des Olympiens... Comment Zeus et les autres dieux de l'Olympe sont-ils nés et ont-ils pris le contrôle du monde ? C'est ce que ce nouvel album de la collection " La Sagesse des mythes " raconte en revenant aux origines de la création selon la mythologie grecque.
En face de la citadelle imprenable de Troie se tient l'armée grecque. Une terrible guerre s'annonce... Pour Ménélas, roi de Sparte, c'est une question d'honneur suite à l'enlèvement de sa femme Hélène par Pâris, prince de Troie. Agamemnon, le frère de Ménélas, y trouve le prétexte de faire tomber la cité mythique pour étendre son empire. Achille, le plus grand des guerriers, voit là l'occasion d'entrer dans la légende. Mais ces hommes, si puissants soient-ils, ignorent qu'ils ne sont que des pions. Que Troie forme le plateau d'une funeste partie d'échec dont seuls les dieux sortiront vainqueurs...Avec cette série en trois tomes, redécouvrez L'Iliade, l'un des récits les plus anciens et les plus célèbres de la Grèce antique. À la fois riche et passionnant, il incarne à lui-seul tout ce qui fait l'essence de la mythologie grecque, évoquant l'hybris (cette folle tentation des hommes de se mesurer aux dieux), la confrontation entre mortels et immortels ou les querelles divines qui se matérialisent dans le destin des hommes.
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)
Il y a 20 ans, sur une île de West Blue nommée Ohara, vivait une jeune fille triste et seule que les gens prenaient pour un monstre. Son nom : Nico Robin. Qu'a-t-elle dû endurer par le passé pour se retrouver ainsi plongée dans le désespoir ?! Les aventures de Luffy à la poursuite du One Piece continuent !!