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Hétéro, l'école ? Plaidoyer pour une éducation antioppressive à la sexualité
Richard Gabrielle
REMUE MENAGE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782890916814
L'école enseigne-t-elle l'hétérosexualité? Y apprend-on les bonnes et les mauvaises manières d'être une fille ou un garçon ? Dans la cour de récréation comme en classe, les jeunes ont tôt fait de comprendre quels corps, quels comportements et quelles attirances sont admissibles. Et c'est peut-être dans les cours d'éducation à la sexualité que ces messages sont transmis le plus directement. Ce livre passe au crible une culture scolaire qui contribue à reconduire des normes de genre et de sexualité, souvent à son insu. Il montre comment les programmes, les manuels et les pratiques enseignantes peuvent maintenir les élèves dans l'ignorance quant à leur identité et leurs désirs, voire alimenter la violence. Dressant un portrait sans complaisance de l'éducation à la sexualité en France et au Québec, il propose des pistes d'intervention afin de rendre les contenus scolaires véritablement inclusifs, positifs et antioppressifs.
La respiration, seule fonction vitale de l'organisme qui peut être effectuée de façon consciente ou inconsciente, a un impact direct sur notre corps et notre mental. Mais comment fonctionnent nos poumons ? Quels sont les différents types de respiration ? Comment notre respiration influence-t-elle notre digestion ou notre sommeil ? Comment l'utiliser pour méditer, lâcher prise ou se déstresser ? Comment gérer ses émotions avec des exercices respiratoires ? Ce guide totalement illustré vous fait découvrir le rôle de la respiration et vous donne les clés pour l'explorer. Chaque page vous aide à connaître, comprendre et optimiser cette fonction essentielle à notre santé et notre bien-être.
Richard Gabrielle ; Kerninon Julia ; Abbey Camille
Résumé : Dépression du post-partum, charge maternelle, fatigue extrême, inégalité dans la répartition de la sphère domestique... 8 autrices reconnues partagent le déclic féministe qui a accompagné leur expérience de la maternité, un recueil de récits intimes illustré avec délicatesse pour libérer la parole sur le sujet. Cinq ans après la vague #metoo qui a relancé le débat féministe et remis la libération de la parole à l'ordre du jour, cinq ans après la bande dessinée choc de la dessinatrice Emma qui a popularisé le concept de charge mentale, les mères mettent-elles au monde des bébés dans un monde égalitaire ? Apparemment pas constatent avec stupeur les huit autrices de ce recueil confrontées à une réalité loin de l'image d'Epinal de la mère parfaite et sa vie sans nuages qu'elles pensaient vivre. Comment traverser l'expérience de la maternité quand celle-ci se révèle une plus grande épreuve que prévue ? Pourquoi a-t-on tant de mal à parler des difficultés maternelles lorsqu'on y fait face personnellement ? Comment se détacher d'un récit collectif qui passe sous silence les inégalités dans la parentalité ? Une prise de conscience qui mène à un déclic féministe dont les autrices nous livrent le récit, chacune avec sa plume acérée et au travers de sa propre histoire. Ces témoignages émouvants dans lesquels de nombreuses femmes se retrouveront permettront de démystifier la maternité et de penser autrement le rôle de mère, car il est temps de poser un regard féministe sur l'intime. Les autrices contribuent ainsi à la libération de la parole sur la maternité, sujet resté dans l'angle mort du féminisme durant des années, et s'ouvrent ici sur des sujets variés : dépression du post-partum, charge maternelle, fatigue extrême, éducation égalitaire, parentalité queer. Camille Abbey lève le tabou social qui entoure la fatigue des mères. Anne-Sophie Brasme : après avoir frôlé le burn-out maternel, elle s'attaque au mythe de la mère parfaite qui élève un " enfant réussi ". Elodie Font : après un parcours de PMA, elle questionne le rapport ambivalent qu'elle s'est mise à entretenir avec son corps depuis qu'elle est mère. Renée Greusard raconte comment sa dépression post-partum lui a fait prendre conscience de la charge affective et mentale qu'elle portait, avant de s'en libérer Julia Kerninon parle de l'équilibre de vie pro-perso mis à mal par l'arrivée de son bébé, et du déclic féministe qui lui a permis de reprendre le pouvoir et revendiquer sa carrière. Gabrielle Richard : ayant construit une famille queer, elle s'interroge sur les attentes sociétales et patriarcales derrière le mot " maman ", qui norment le rôle de parent. Claire Tran nous confie la difficulté d'adopter une éducation non sexiste, et le déclic qui l'a poussée a cofonder l'association Parents féministes. Illana Weizman traite de l'injonction au silence qui est faite aux jeunes mères par la société, et qui l'a conduite à prendre la parole sur les réseaux et à cocréer le hashtag #MonPostPartum.
Résumé : Découvir le Tibet à travers les yeux d'une enfant. Comme elle, pour vivre libre, des milliers de Tibétains entreprennent par - 30° un voyage périlleux et effrayant à travers les versants gelés de l'Himalaya. Marchant durant des mois sous la neige avec le désir diffus de voir autre chose au-delà de cette barrière montagneuse, barrière psychique qui bouche l'horizon. Mais la volonté d'apprendre librement sa langue menacée par l'intrusion chinoise et le rêve d'un futur meilleur renforce la jeune Tibétaine dans sa quête. Parcours initiatique, quête de vérité et réflexion sur l'exil et le déracinement.
Agnant Marie-Célie ; Boucher Colette ; Haldemann V
Résumé : A la demande de sa fille qui va avoir un enfant, Marianna quitte son pays pour Montréal. Venue passer quatre mois, elle finit par s'y établir. Entre les souvenirs qui sans cesse la ramènent chez elle aux Mombins et la complicité qui la lie chaque jour davantage à Sara, sa petite-fille, Marianna tente de vivre dans deux mondes, celui de son enfance et celui de sa vieillesse.
O'Leary Véronique ; Toupin Louise ; Bergeron Marie
En 1969, alors que renaissait le féminisme dans la plupart des pays occidentaux, des femmes formaient au Québec le Front de libération des femmes. A la suite de sa dissolution, des militantes créent en 1972 le Centre des femmes, dont les activités se poursuivent jusqu'en 1975. Ces militantes ont établi les assises du féminisme révolutionnaire québécois. Cette nouvelle édition présente la collection complète des journaux Québécoises Deboutte ! publiés entre 1972 et 1974, des tables rondes avec les militantes de ces groupes, ainsi qu'une nouvelle introduction. Elle veut rendre femmage aux pionnières pour qui la libération des femmes et la lutte pour le socialisme ne faisaient qu'un.
Mathieu se laissait ligoter et suspendre au plafond de ma salle à dîner ; j'accrochais des ampoules LED à son sexe et ça me faisait un joli lustre. Arsène couchait systématiquement avec toutes ses étudiantes de maîtrise ; nous le surnommions "Arsènement Sexuel" et ce connard trouvait ça drôle. Louis le barista faisait chaque jour une faute en écrivant mon prénom sur ma tasse ; il m'a sautée dans l'arrière-boutique - j'ai un faible pour les dyslexiques. Eyael avait des ailes de feu, un sexe en or et son foutre exhalait la rose et la myrrhe ; il a cessé de venir me visiter la nuit quand les médecins ont ajusté ma médication.