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HISTOIRE DES AMOURS DE GERTRUDE
RICCOBONI MARIE JEAN
INDIGO
11,50 €
Épuisé
EAN :9782914378062
Vers la fin du règne de Charles VII, vivait, en Bretagne, le sire de la Roche-Forte. Il était laid, vieux, goutteux, avare et fantasque. Pendant sa jeunesse, il aima les armes. Vaillant, même téméraire, on le distinguait à la cour par le titre de hardi. Depuis sa retraite, ses voisins le nommaient Richard le hautain ; et ses vassaux, moins polis, l'appelaient bonnement, Richard le mauvais. (...) Un ange habitait pourtant cette triste demeure ; mais renfermé dans son enceinte, à peine le voisinage connaissait son existence, Gertrude, fille d'une soeur de Richard, orpheline, et sous la tutelle de ce maussade oncle, confinée au haut d'une tour, n'en sortait presque jamais. Les fleurs de la première jeunesse paraient son teint de leurs vives couleurs. Ses traits doux et réguliers, sa taille svelte, sa démarche légère, deux beaux yeux, où se peignaient une âme noble et de tendres sentiments, lui donnaient l'air d'une grâce ou de la jeune Hébé. Tant de charmes, loin de la rendre chère à Richard, excitaient son dépit, et quelquefois sa haine. Plus elle grandissait, plus elle embellissait, plus elle augmentait sa captivité. Il lui savait mauvais gré d'avoir quinze ans. Pour s'assurer une longue jouissance de sa fortune, il la cachait soigneusement, tremblait que le duc de Bretagne n'entendit parler d'elle, ne la fit venir à sa cour, ne lui choisit un époux. Il faudrait se dessaisir des terres de sa pupille, lui rendre tous ses biens. Cette idée révoltait Richard, lui causait une mortelle inquiétude et le rendait chaque jour plus attentif à cacher sa nièce. [...]
Thibaut d'Hangest et Gontran de Livarot, servant tous deux dans les armées de François Premier, par un heureux hasard, se sauvèrent réciproquement la vie le jour de la fameuse bataille de Marignan. Leur mutuelle reconnaissance les attacha l'un à l'autre ; pendant plusieurs années, ils ne se quittèrent plus : mais des circonstances relatives à leur fortune, les forcèrent d'abandonner les camps, et de se retirer dans leurs terres. Les biens de Thibaut étaient situés en Picardie. Gontran avait les siens en Normandie. La nécessité de vivre séparés leur fit sentir une peine véritable. ils se promirent que l'éloignement n'affaiblirait point leur amitié.
Les premiers essais de Madame Riccoboni, donnés sous le titre de Traductions Anglaises ont persuadé à beaucoup de personnes que ses ouvrages étaient traduits. Cependant elle n'a jamais ni traduit ni imité aucun auteur. Amélie même dont elle doit le fond à monsieur Fielding, n'offre pas vingt liges de l'original. Madame Riccoboni réduisit les quatre volumes anglais en trois petites parties, fit une histoire au héros qui rendit sa misère estimable. A la place de mistriss Bernet, elle créa la naïve la charmante étourdie qu'elle donna pour femme au jeune Atkisn en anoblissant aussi son caractère. Le lord devint un séducteur ordinaire, le colonel James un homme léger, mais honnête.
Le Cleï Nathalie ; Riccobono Anna Maria ; Peña Nan
Résumé : À 10 ans à peine Howard Carter dessine tout le temps. Perfectionniste, il a déjà le souci du détail. À 15 ans, il découvre une collection de trésors venus d'Égypte et datant de plus de 3000 ans. Il se passionne aussitôt pour cette civilisation.
Le marquis trouva le moyen de lever les faibles scrupules d'Hortense; elle se donna à lui; elle oublia la tendresse et les bontés d'une amie, pour jouir du goût passager d'un amant. Quelle différence! Quelle perte! Quoi qu'on en puisse penser dans l'égarement de son c?ur, un amant ne vaut pas une amie."
Cette année, le sujet hispano-américain pour le concours de l'Agrégation a pour intitulé : La Mémoire des Dictatures. Les textes choisis par le jury sont ceux de Roberto Bolano et de Juan Gelman. Dans Nocturno de Chile le romancier chilien, avec son style tout particulier, évoque l'univers des intellectuels et des artistes pendant quelques dizaines d'années, avant et après le coup d'état du Général Pinochet. Dans Interrupciones 2 Juan Gelman évoque ses expériences en Argentine et ailleurs, dans un recueil de poèmes qui est le reflet de sa voie, elle aussi particulière. Il s'agit donc de deux ?uvres qui expriment des réalités proches dans des circonstances également proches. Deux ?uvres, l'une romanesque, l'autre poétique, avec des regards différents mais avec une intention similaire, celle de la dénonciation d'un régime d'horreur, celle des conséquences qu'il engendre : la douleur et la solitude. Point de pamphlet, car ici tout est littérature. (...)
Sous le titre Robert Desnos, le poète libre, une journée d'étude a réuni huit intervenants à l'Université d'Amiens en mars 2006. Toute liberté dans le choix des sujets leur avait été laissée. Des affinités se sont dessinées entre certaines communications, ce dont ce volume témoigne.Il s'ouvre par trois réflexions consacrées à l'art poétique de Desnos avec Jacques barras, Robert Desnos dans le matin le plus matinal de la langue française, Pierre Lartigue, Robert Desnos et l'équation poétique, Jean-Luc Steinmetz Lanterne des "Veilleurs", sur les rapports de Desnos et Rimbaud.Il se poursuit par trois analyses sur des thèmes récurrents dans l'?uvre du poète, avec Mary Ann Caws, Desnos dans le noir (le noir intérieur et celui du cinéma), Marie-Claire Dumas, Robert Desnos ou la part de l'ombre (l'ombre portée et la hantise du double), Étienne-Alain Hubert, Robert Desnos ou "face à l'éternité".Il se clôt par deux études d'histoire littéraire, celle de Michel Murat, Le Phénomène futur, qui analyse l'inscription de la figure du poète dans le surréalisme, l'autre de Carmen Vâsquez Robert Desnos et la voix du grand large, qui le situe dans le milieu latino-américain de Montparnasse.En annexe figure la reprise, commentée par Pierre Lartigue, des articles des Lettres françaises consacrés au Dernier poème de Desnos.
Tant pis si mon livre n'est pas compris ou s'il l'est trop bien, se dit Carmen. Tant pis pour la pauvre Blanca, se dit-elle encore, mais il faut que le monde sache. Oui, je l'écrirai cette histoire. Il faut dire que, derrière le mal, il y a encore le mal. Un autre mal, absolu celui-là. Il faut dire que derrière les bourreaux, les violeurs, il y a d'autres hommes. Des hommes qui gardent les mains propres et le sourire, un grand sourire, un étrange sourire.
Résumé : Réfléchir sur les rapports entre parole et musique dans les mondes hispaniques signifie se pencher sur cette histoire que nous connaissons encore peu et mal. Mais c'est également une invitation à penser et à repenser les modalités d'échange et de métissage à l'intérieur de la culture ibérique et hispano-américaine, et les relations d'opposition et complémentarité entre les formes poétiques savantes et populaires. Conçues à partir d'une idée de Gustavo Guerrero, les journées d'études internationales organisées par le Centre d'Etudes Hispaniques d'Amiens (CEHA) de l'Université de Picardie Jules Verne et consacrées à Paroles et Musique dans le Monde Hispanique ont permis à des hispanistes de quatre pays latino-américains de se joindre à des enseignants-chercheurs de trois universités françaises. Dans l'harmonie qu'un tel thème impose, ils ont développé des points de vue très divers, explorant tantôt des aspects formels du sujet, tantôt ses reflets sociaux, politiques, historiques ou littéraires.