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HOMME ET FEMME DEVANT DIEU
RICCARDI
PAROLE SILENCE
7,20 €
Épuisé
EAN :9782845738768
L'homme est-il à l'image de Dieu? Comment voir l'image de Dieu en tant d'hommes défigurés par la haine? Comment la voir en tant d'hommes et de femmes, appauvris, dans la misère?" Questions brûlantes qu'Andrea Riccardi prend comme point de départ de sa réflexion. Doutes d'une grande actualité en ces jours où la peur et l'urgence semblent être les uniques voix capables de secouer une humanité de plus en plus effrayée. Et qui se désagrège. Perspicace et pertinent dans sa manière de proposer la lecture de l'Ecriture Sainte, l'auteur remonte aux origines et cherche des réponses dans les premiers versets de la Genèse où fut prononcée la vérité de l'homme. Petites touches qui dessinent un tableau en mesure de restituer au visage de l'homme les couleurs et les traits que le Créateur a pensés pour sa créature: un rêve, celui de Dieu, qui nous appelle à la vie, à participer à la création, à chaque instant, dans le respect de la nature divine de l'homme.
Jean-Paul II, personnage de premier plan pendant plus d'un quart de siècle sur la scène mondiale, le pape slave qui a donné le coup de grâce à l'Union soviétique et à son empire, a été appelé "l'homme du siècle". Plus simplement, il a cru qu'il lui avait été donné la tâche de faire entrer l'Eglise dans le troisième millénaire. C'était, selon sa conviction, ce qui conduisait la main invisible de la Providence. Ce guide, qui avait échappé à la déportation dont avaient été victimes beaucoup de ses compagnons, a été appelé à la prêtrise, choisi comme évêque puis comme pape. Et en 1981, c'est ce même bouclier de grâces qui l'avait protégé lors de l'attentat sur la place Saint-Pierre. Rétabli, Jean-Paul II élargit encore le champ de son action. Pour servir l'Eglise catholique, il s'est engagé à promouvoir l'unité entre les chrétiens, l'amitié avec les Juifs, le dialogue entre les religions, la paix mondiale. A la fin de sa vie, consumé par le dévouement, il donne au monde l'extraordinaire témoignage de sa souffrance vécue avec le Christ pour les hommes. L'oeuvre d'Andrea Riccardi, historien et fondateur de la communauté Sant'Egidio, qui a connu et travaillé avec le pape polonais, s'appuie sur de nombreux entretiens et documents d'archives. Cet ouvrage est une biographie désormais incontournable et un témoignage rendu à un pape qui vit toujours dans la mémoire des croyants et des non-croyants.
Le village de Bois-le-Roi, niché entre la Seine et la forêt de Fontainebleau, à quelques kilomètres de Barbizon et de sa célèbre "Ecole de Plein-Air" en peinture, a accueilli au 19e siècle une colonie de peintres, sculpteurs, écrivains, poètes et musiciens. Pour la première fois ce livre retrace leur histoire et présente les oeuvres d'art qu'ils y ont laissé. Aujourd'hui plus de 70 musées exposent des oeuvres de ces artistes à travers le monde.
Résumé : 1943-1944 : il ne fait aucun doute que Rome n'est plus la capitale de l'éphémère régime fasciste de la République de Salo mais la ville du pape. Un pape qui ne combat pas l'occupation mais qui ne cède pas. Il résiste, s'implique, aide les fugitifs à se cacher. Les occupants allemands le menacent et lui imposent des règles strictes. Dans une Rome où les croix gammées s'arrêtent sous les fenêtres du pape, les nazis capturent environ deux mille juifs qui mourront dans les camps de concentration, dans les Fosses ardéatines. Environ dix mille survivront en se cachant dans des maisons privées, des couvents, des paroisses, dans des hôpitaux, des bâtiments institutionnels et des territoires du Vatican. Tout au long de ces pages, Andrea Riccardi nous rapporte l'histoire très approfondie de ces hommes et de ces femmes considérés comme des "justes" qui, lorsque le mal a frappé à leurs portes, ont fait preuve d'un grand courage. Personnalité religieuse et politique italienne, Andrea Riccardi est professeur d'histoire contemporaine. Plusieurs universités lui ont décerné un diplôme honorifique pour son travail en faveur de la paix et du dialogue. Il a joué un rôle de médiateur dans plusieurs conflits et contribué à la réalisation de la paix entre certains pays, notamment le Mozambique, le Guatemala, la Côte d'Ivoire, la Guinée. Il est également le fondateur de la communauté Sant'Egidio.
Si toutes les pratiques " décrochent ", les funérailles résistent. 55% des Français veulent une cérémonie religieuse. Or la pastorale des funérailles est en lien direct avec l'essentiel de la foi évangélique et son annonce, elle ne saurait être isolée. La " révolution ecclésiologique " se poursuit silencieusement sur le terrain. A cet égard, les funérailles constituent un lieu ecclésiologique remarquable car l'ampleur de la réforme liturgique s'y trouve poursuivie pour un travail non moins important sur les institutions d'Eglise. C'est là une autre exception des funérailles, par rapport aux blocages observés par ailleurs. " La vie éternelle n'est pas désirable", disait Benoît XVI. C'est dans cet environnement qui chahute profondément l'eschatologie traditionnelle que l'Eglise doit rendre compte, à nouveau frais et aussi clairement que possible, de l'espérance chrétienne, comme l'y exhorte la Première Epître de Pierre. A se dérober à cet impératif d'explicitation, elle avouerait une foi affaiblie.
Résumé : Pour la première fois, un synode a été entièrement consacré aux jeunes. Ce texte signé du pape François revêt une importance particulière. Les jeunes ont réclamé avec insistance une Eglise authentique, lumineuse, transparente et joyeuse : seule une Eglise des saints peut être à la hauteur de ces requêtes ! Beaucoup d'entre eux l'ont quittée parce qu'ils n'y ont pas trouvé la sainteté, mais la médiocrité, la présomption, la division et la corruption. Malheureusement, le monde est plus indigné par les abus de certaines personnes de l'Eglise que ravivé par la sainteté de ses membres : voilà pourquoi l'Eglise dans son ensemble doit accomplir un changement de perspective ferme, immédiat et radical ! Il existe un langage que tous peuvent comprendre, parce qu'il est immédiat et lumineux : c'est le langage de la sainteté. Pendant le synode, nous avons pu contempler et méditer le courage de nombreux jeunes qui ont renoncé à leur vie pour demeurer fidèles à l'Evangile, nous avons écouté les témoignages des jeunes qui, au milieu des persécutions, ont choisi de partager la passion du Seigneur Jésus. A travers leur sainteté, l'Eglise peut relancer son ardeur spirituelle et sa vigueur apostolique. Le baume de la sainteté engendrée par la bonté de la vie de tant de jeunes peut soigner les blessures de l'Eglise et du monde, en nous ramenant à la plénitude de l'amour à laquelle nous sommes appelés depuis toujours : les jeunes saints nous poussent à revenir à notre premier amour (cf. Ap 2, 4).