Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le dernier de la classe
Riboud Antoine
GRASSET
22,34 €
Épuisé
EAN :9782246571810
Faut-il avoir beaucoup de chance pour devenir un grand patron ? Ou beaucoup de talent ? Ou de l'audace ? Un peu de tout cela, semble dire Antoine Riboud dans ce livre où il détaille, avec malice, les péripéties de son odyssée d'industriel. Car, pour cet ancien P.D.G. du groupe Danone, à l'intuition légendaire, à l'obstination farouche, le chemin fut long, très long, entre la petite entreprise de ses débuts et la prodigieuse multinationale qu'il a su bâtir jour après jour. De cet homme, auquel ses proches ne prêtaient guère d'avenir, on trouvera donc, ici, un autoportrait fidèle et pittoresque. Avec, en contrepoint, la chronique d'une économie française qui, en trente années, a connu des métamorphoses majeures. Dans sa vie - il est né en 1916 - Antoine Riboud a pris des risques et il s'est bien amusé. Un anticonformiste qui fut " Le dernier de la classe " avant de devenir l'un des tout premiers acteurs du capitalisme moderne.
Biographie de l'auteur Magnum photographer Marc Riboud has received major awards in the US and Europe, and has been the subject of numerous individual and collective photography exhibitions in New York, Paris, and Japan. Robert Delpire is an eminent photography publisher and curator. Annick Cojean is an international reporter for Le Monde.
Lors de l'année France -Chine, il est impossible de passer à coté des symboles que sont les montagnes et les rivières pour le monde chinois et notamment de la pérennité au fil de l'histoire des idéaux liés à leurs représentations métaphysiques. Cent cinquante oeuvres prêtées par la République populaire de Chine expriment cette spiritualité particulièrement en peinture, de la période Song à la dernière dynastie des Qing. Le passage de l'univers mystique à la dimension philosophique avec l'émergence d'artistes -lettrés et théoriciens de leur art est également un des aspects développés dans cette exposition, qui se tiendra du 30 mars au 28 juin 2004 aux Galeries nationales du Grand Palais.
Marc Riboud est né en 1923 à Lyon. A l'Exposition universelle de Paris en 1937, il prend ses premières photographies avec le petit Vest-Pocket offert par son père. En 1944, il participe aux combats du Vercors. De 1945 à 1948, il fait des études d'ingénieur à l'Ecole Centrale de Lyon et travaille en usine, puis décide de se consacrer à la photographie. En 1953, il obtient une publication dans le magazine Life pour sa photo du peintre de la tour Eiffel. Sur l'invitation d'Henri Cartier-Bresson et de Robert Capa, il rentre à l'agence Magnum. En 1955, via le Moyen-Orient et l'Afghanistan, il se rend par la route en Inde, où il reste un an et d'où il gagne la Chine en 1957. Après un séjour de trois mois en URSS en 1960, il couvre les indépendances en Afrique noire et en Algérie. Entre 1968 et 1969, il effectue des reportages au Sud ainsi qu'au Nord-Vietnam, où il est l'un des rares photographes à pouvoir entrer. Marc Riboud a publié de nombreux livres sur ses voyages. En 2012, ont été publiés trois livres: Choses vues, aux éditions Imprimerie nationale, où Marc Riboud s'est affranchi de tout sujet, construisant sa maquette uniquement sur des rapprochements visuels; Paroles d'un taciturne, aux éditions Delpire, une longue conversation du photographe avec Bertrand Eveno sur sa vie, ses convictions et sa manière de photographier. Enfin, Vers l'Orient, aux éditions Xavier Barrai, qui retrace son premier long voyage en Extrême-Orient de 1955 à 1958. Deux importantes rétrospectives ont eu lieu: en 2004 à la Maison européenne de la Photographie et en 2009 au Musée de la Vie romantique, à Paris. De nombreux musées en France et à l'étranger ont exposé son travail. Il a reçu plusieurs récompenses dont l'ICP Infinity Award et le Time-Life Achievement. En 2011, une dation de près de 200 tirages originaux a été confiée au Centre Pompidou, dont une quarantaine a été montrée pendant un semestre dans l'une des belles salles du Musée d'art Moderne.
Résumé : For the past fifty years, Marc Riboud has traveled the world recording the harmony of landscapes and the beauty in faces in Angkor, Huang-Shan, Vietnam, Istanbul, India, Bangladesh, New York and China. Riboud captures images of history in the making alongside those of everyday life. From a painter balanced like a dancer on the metal girders of the Eiffel Tower to a young girl facing down a rank of riflemen in protest of the Vietnam war, Riboud's photographs reveal a deep passion for seeing, an intrinsic compassion for the human struggle, and an intense and insatiable desire to understand and to comprehend. While many of his photographs depict the anguish of war, others catch the evanescent delight of a swim in a sun-dappled river or children learning to whistle in a Shanghai street. This retrospective book-which includes Riboud's most famous photographs as well as unpublished vintage prints from Leeds in 1954, from Africa, and from Europe-is the first to span his entire, remarkable career.
Résumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...
Résumé : Maurice Sachs brûlait. sa vie comme un acteur brûle les planches. Il avait de la présence, du magnétisme. Luxe plus rare, il avait du regard et de la mémoire. Rescapé chaque soir du jeu d'enfer de sa vie, une vie de jeton de casino, il prenait le temps, avant l'angoisse du matin prochain, de jouer encore à se souvenir... Et il se souvient, ici, du temps du B?uf sur le toit, paradis des Années folles, hanté par Cocteau et tant d'autres qui surent, de la vie, faire un interminable bal tragique...
Résumé : "J'ai longtemps cru qu'il suffisait d'être deux pour faire un enfant. Eve, Adam ; un instant d'éternité. La vie s'est chargée de me détromper : à 27 ans, comme de plus en plus de femmes, j'ai dû demander l'aide de la médecine pour tenter d'être mère. A l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul, j'ai rencontré une gynécologue obstétricienne, Sylvie Epelboin. Elle a suivi ce long chemin avec moi. Un chemin qui a duré des années, qui a eu la peau de mon mariage, mais qui a créé un lien unique entre le docteur Epelboin et moi, entre la soignante et la patiente". "Et moi, Elise, je me souviens de ce premier jour, de votre entrée avec Simon, dans mon cabinet. Vos regards, votre jeunesse, cette envie, et devant vous, la médecine, le temps... ". Vingt-cinq ans plus tard, Elise propose à Sylvie de croiser leurs regards sur cette aventure, de mêler l'intime à la médecine. D'un côté, Elise, jeune adulte, jeune mariée, confrontée à une épreuve à laquelle elle n'était pas du tout préparée, hantée par les réminiscences d'épisodes très douloureux de son histoire. De l'autre côté, Sylvie, passionnée, engagée, féministe et mère, à l'origine d'un des premiers centres de fécondation in vitro en France, aussi attentive aux progrès de la Science qu'aux questions éthiques qui les traversent. "Nous avons écrit toutes les deux, soucieuses de raconter au plus juste cette histoire d'intimité médicalement assistée. Peuvent s'y reconnaître les femmes à qui l'enfant se refuse, celles qui ont enfin mené à terme ces grossesses rêvées, et, bien sûr, les médecins, chercheurs, biologistes, qui, d'une manière ou d'une autre, ont leur place dans cette épopée inouïe qu'est l'Assistance Médicale à la Procréation".
Résumé : Paru en 1845, Paris anecdote est un livre consacré à la vie quotidienne à Paris, au milieu du XIXe siècle. L'auteur revient sur les métiers les plus insolites de la capitale : du pâtissier ambulant à la femme qui a fait fortune en vendant de la mie de pain récupérée pour les oiseaux, en passant par l'éleveuse de fourmis ou l'exterminateur de chats. Il raconte la vie d'une maison du quartier de Saint-Germain-des-Prés, où logent peintres, poètes, chanteurs, tous pauvres et flamboyants, des princes râpés de la bohème. Il raconte ses nuits dans les plus fameuses tavernes et autres cabarets du quartier des Halles, mille rencontres avec des Parisiens et des banlieusards qui commercent, rêvent, boivent, perpétuant un Paris du Moyen Age depuis bien disparu et qui ont fait de Paris, à jamais, la ville qu'elle est. Industrieux du jour et dériveurs de la nuit, comme ce pair d'Angleterre excentrique et tragique, ou cette tenancière de café gouailleuse, c'est le grand et petit peuple de la capitale du XIXe siècle, pour reprendre l'expression de Walter Benjamin. Un Paris disparu, d'avant les travaux du baron Haussmann, d'un temps où, comme l'écrit Privat d'Anglemont dans ce livre culte et inédit depuis des décennies, " on voulait s'amuser, on ne pensait même qu'à cela ".