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CARACTERES ET METAMORPHOSES DU DRAGON DES ORIGINES. DU MECHANT AU GENTIL.
RIBEMONT/VILCOT
CHAMPION
53,00 €
Épuisé
EAN :9782745310132
C'est sans aucun doute le Moyen Age latin qui a, dans nos cultures, le plus contribué à former une image du dragon héritière des mythologies, mais surtout du monstre de l'Apocalypse. Cet animal fantastique terrifiant est donné comme symbole par excellence du Mal, c'est-à-dire comme créature privilégiée du Diable. Il est aussi l'animal de l'Epreuve, appel au chevalier à se surpasser pour son honneur et sa gloire. Cette image médiévale transmet à la postérité - dans la plus longue durée - un véritable archétype, générateur d'un mythe. Aller vers le dragon, c'est donc, pour une part, s'engager dans l'aventure des premiers temps du monde - c'est retrouver les êtres primordiaux, les dieux originels ; c'est également tenter de mesurer les réécritures, les réinterprétations, les multiples évolutions de l'animal monstrueux. Parmi celles-ci, on enregistre, dans la littérature de jeunesse du XXe siècle, la métamorphose du monstre diabolique en gentil dragon, qui n'efface pas pour autant son ancêtre, mais le redéploie. Le dragon moderne des enfants (et peut-être aussi, des adultes), que nous suivrons à travers différents textes, en le regardant aussi au cinéma, à la télévision, est avant tout un héritier. Cet essai se propose donc d'analyser les caractères de l'animal mythique, puis ses métamorphoses, et de mesurer combien le " nouveau dragon " reflète certaines composantes essentielles d'une mentalité des temps (post)modernes qui, tout en innovant, continuent de véhiculer des structures imaginaires, des figures et des motifs ancestraux.
Résumé : "Déjà jadis..." c'est le temps qui passe, ce que l'auteur regarde par-dessus son épaule, derrière lui, qui paraît encore si proche et pourtant si lointain. L'auteur a assisté au grand tournant de l'art au début du XXe siècle et il a été de toutes ses aventures. Il s'en fait ici le grand reporter pour en avoir été à la fois l'acteur et le spectateur un demi siècle durant ; il le fait avec la verve et l'humour que l'on peut attendre du co-fondateur, avec Eluard et Tzara du "Coeur à barbe". "Il y eut Dada tel qu'on le fit sans le savoir, a-t-il écrit. Et Dada tel qu'il apparaît dans l'histoire. Pour moi il arriva à point nommé parce que j'avais compris, à la suite des révolutions successives du XXe siècle, qu'il me fallait faire table rase de toutes les valeurs et de tout absolu, et jouer avec l'antiréalité des choses dont l'art ou la pensée se nourrissaient : c'est ainsi que naît vraiment la poésie." Ce témoignage de première main sur une époque qui fascine encore aujourd'hui marque cette histoire d'une pierre blanche.
L'étude des représentations de la femme a jusqu'à présent privilégié des thèmes tels que l'allégorie, le nu, le portrait de commande ou des scènes relatives à la vie intime. A partir du milieu du XIXe siècle, dans le sillon du réalisme et du naturalisme, la peinture française donne un témoignage précieux de la condition féminine et de ses transformations. Loin du mythe de l'éternel féminin ou de la femme fatale, ces oeuvres reflètent le poids des traditions, tant dans le monde des campagnes que dans l'univers citadin bourgeois, mais elles portent aussi les signes de l'émancipation du cercle familial, par l'intégration dans le monde du travail moderne et le développement de nouvelles formes de sociabilité. C'est également au travers des portraits et autoportraits que les modèles féminins manifestent - par l'assurance du regard, la pose ou la situation anticonventionnelles dans lesquelles ils sont saisis - leur réussite et la liberté conquise sur leurs aînées. La valeur sociologique de ces images n'en exclut pas moins leur intérêt esthétique. Ainsi, aux côtés des Manet, Renoir, Toulouse-Lautrec, Daumier et Picasso, cette sélection éclectique amène-t-elle à reconsidérer des artistes académiques relégués, derrière les impressionnistes, au second plan de l'histoire de l'art.
Entre la lubricité effrénée et l'ascèse exigée par une Église castratrice -extrêmes que l'on prête généralement au sexe médiéval dans les productions modernes plus ou moins frelatées, mais à succès- il est sans doute nécessaire d'opérer une mise au point sur l'amour et ses pratiques dans le monde médiéval. Tel est l'objet de cet ouvrage qui, sans détourner pudiquement les yeux (bien au contraire!) de quelques rudes gaillardises, se penche aussi sur des problèmes plus sérieux, relevant de la médecine, du droit ou de la théologie, avec l'ambition de donner au lecteur un aperçu de tous les champs dans lesquels amour et sexe pouvaient se dire, s'écrire, se cacher, mais aussi se faire. . . Bernard Ribémont est professeur de littérature médiévale à l'université d'Orléans. II a publié de nombreux ouvrages et articles sur l'encyclopédisme médiéval, sur Christine de Pizan mais aussi sur la réception du Moyen Age à travers les siècles. Il dirige les Cahiers de recherches médiévales.
Résumé : "Ribemont-Dessaignes, en dépit de ses interventions publiques, reste un solitaire - "Tout n'est qu'illustration autour de la solitude", note-t-il déjà en 1926 - et son chant reste toujours, plus ou moins, chant d'appel et de mort. Les contradictions qui l'habitent, cette interrogation inquiète que traduisent de brèves fulgurances transparaissent aussi bien dans les photographies de lui, faites par Man Ray, qu'à travers les témoignages de ceux qui furent ses proches. Rappelant dans Marginales la conférence donnée en 1930 à Bruxelles, Albert Ayguesparse le décrit ainsi : "Grand, mince, d'une élégance chiffonnée, éblouissant de verve, Ribemont-Dessaignes était bien comme nous l'imaginions. Déroutant, agressif, tout à la fois tendre et farouche, mais d'une impitoyable lucidité, Ribemont-Dessaignes est un étonnant sourcier du langage ; il détient le singulier pouvoir de conduire le lecteur dans l'univers de violence et de dérision que Dada vient de mettre au jour et où, d'emblée, il se trouve chez lui. Cet univers, Ribemont-Dessaignes va en arpenter tous les domaines. On dirait qu'un élan irrésistible le pousse plus avant. Ecrire, pour lui, quoi qu'il en dise, n'est jamais un jeu, mais un acte, une démystification, une force jaillie de ce fonds libertaire qu'il porte en lui, inaltérable et incorruptible. En bon franc-tireur, Ribemont-Dessaignes vivra le plus souvent en marge des groupes littéraires auxquels le rattachent cependant des vues communes et avec lesquels il fera un bout de chemin"" Jean Pierre Begot.
Darwin Charles ; Tort Patrick ; Bernard Christiane
Patrick Tortavec la collaboration deClaude RouquetteUN VOILIER NOMMÉ DÉSIRUn coeur à marée hauteAu cours de la première quinzaine du mois d'août 1831, tandis que le jeune Charles Darwin, âgé d'un peu plus de 22 ans, fraîchement diplômé de Cambridge et converti à la géologie par son cher et respecté maître et ami John Stevens Henslow (1796-1861), se livrait à des études de terrain dans le nord du pays de Galles en compagnie d'un autre professeur de la même université, Adam Sedgwick (1785-1873) - ou bien l'avait déjà quitté pour rejoindre des camarades à Barmouth -, une lettre, écrite par un certain George Peacock (1791-1858), proche de ce dernier et mathématicien influent, parvint à Henslow. L'offre qu'elle contenait devait jouer dans la vie et la carrière de Darwin un rôle absolument décisif:George Peacock à J.S. Henslow [samedi 6 ou samedi 13 août 1831]Mon cher HenslowLe Capitaine Fitz Roy est sur le point de partir pour effectuer les relevés de la côte méridionale de la Terre de Feu, visiter ensuite de nombreuses îles de la Mer du Sud & revenir par l'Archipel indien: le vaisseau est équipé expressément à des fins scientifiques, combinées avec le relevé [,]: il fournira donc une occasion rare pour un naturaliste et ce serait un grand malheur si elle devait être perdue:On m'a proposé de recommander une personne appropriée pour partir à titre de naturaliste avec cette expédition; elle sera traitée avec tous les égards; le Capitaine est un jeune homme aux manières très avenantes (un neveu du duc de Grafton), d'un grand zèle dans sa profession et dont on parle avec une très haute estime; si Léonard Jenyns pouvait partir, quels trésors il pourrait rapporter avec lui à son retour, étant donné que le navire serait mis à sa disposition chaque fois que ses recherches le rendrait nécessaire ou souhaitable; faute d'un naturaliste aussi accompli, est-il une personne que vous pourriez recommander fortement: une personne d'une qualité telle qu'elle ferait honneur à notre recommandationRéfléchissez-y: ce serait une perte grave pour la cause de la science naturelle si cette belle occasion était perdue Le navire appareille vers la fin de septembre].Pauvre Ramsay! Quelle perte pour nous tous et particulièrement pour vousÉcrivez-moi immédiatement et dites-moi ce que l'on peut faire Croyez-moi | Mon cher Henslow | Très sincèrement vôtre | George Peacock.7, Suffolk Street | Pall Mall East[P.S.]Mon cher HenslowJ'ai écrit cette lettre samedi, mais c'était trop tard pour la Poste: Quelle magnifique occasion ce serait de former des collections pour nos musées: écrivez-moi immédiatement et veillez à ce que cette occasion ne soit pas perdueCroyez-moi | Mon cher Henslow | Très sincèrement vôtre |Geo Peacock 7, Suffolk St. |Lundi