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René Verbruggen. Le Grand Sympathique
Ribant Daniel ; Cambron Xavier
L'HARMATTAN
18,00 €
Épuisé
EAN :9782336552507
De l'obscurité d'une ruelle des Marolles à la lumière de l'océan Indien, en passant par les tranchées de l'Yser, la vie de l'abbé Verbruggen apparaît comme une véritable épopée, marquée du sceau de Dieu. Très tôt, il adhéra à la " Fraternité sacerdotale des Amis de Jésus une association fondée par le cardinal Mercier, prônant la perfection sacerdotale. Cet idéal spirituel se doublait d'un enracinement profond dans la vie du monde. Fondateur du Collège Cardinal Mercier, il dirigea cette prestigieuse institution pendant douze ans, n'hésitant pas à appliquer de nouvelles méthodes d'éducation, notamment celles employées par Edmond Demolins à l'Ecole des Roches en Normandie. C'est au collège qu'il hérita du sobriquet de "grand sympathique". Ensuite, il devint aumônier militaire où ses talents d'organisateur furent mis au service des prisonniers de guerre et de leurs familles. Enfin, à l'heure de la retraite, il partit comme missionnaire à l'Ile Maurice où il fonda un Foyer de charité inspiré par Marthe Robin, accueillant aujourd'hui encore des retraitants. Cette première biographie de l'abbé René Verbruggen dévoile la vie d'un "prêtre qui osait" selon le voeu du cardinal Mercier, tout en découvrant la force que pouvait prendre un sacerdoce dans le "monde d'avant".
Le rire engage le corps, comme les symptômes de l'hystérie et Freud a découvert qu'ils pouvaient être déchiffrés à la façon d'un jeu de mots en suivant les pointillés d'une découpe anatomique fantaisiste : écrivons donc liste-et-rit. Ce numéro 30 de la revue Che vuoi rassemble des textes autour de la thématique du rire.
Ils sont de nationalités algérienne, anglaise, belge, hollandaise, portugaise, sud-africaine, suédoise, suisse et, bien sûr, angolaise. Tous ont vécu une part de l'histoire de l'Angola et certains d'entre eux en tant qu'acteurs directs. Leur donner la parole fait partie de ce "devoir de mémoire", cette "responsabilité envers le passé", qui est devenu un exercice salutaire, naturel pour certains, mais qui paraît encore tellement improbable, délicat voire dangereux dans de nombreux pays. L'Angola en fait sans doute partie, tant ses blessures demeurent vives, tant son histoire apparaît parfois trop lourde à porter entre colonisation, esclavage et lutte de libération. Et que dire de cette guerre civile d'un autre temps, qui ne s'acheva qu'à l'aube du XXIe siècle ?
Résumé : A la scène comme sur l'"autre scène", la même question énigmatique insiste : pourquoi le jaloux préfère-t-il à tout la persécution mortelle qu'il s'inflige et qu'il inflige à l'aimé(e) soupçonné(e) ? Le théâtre tragique - La Médée de Sénèque, celle d'Euripide, Othello bien sûr, Andromaque et sa cascade de passions jalouses - et le discours des patients se répondent d'un fragment à l'autre de ce livre en forme de "jalousie mode d'emploi". Avec une malice aimable et réservée, avec Gaston Leroux et Jacques Lacan, Georges Bataille et Valérie Trierweiler, et en revenant sur Tausk, le psychanalyste Claude Rabant introduit à une autre question : et si c'était par jalousie que les morts tuaient le bonheur des vivants ?
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.