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Marx et Engels. Conférences faites aux cours de marxisme près l'Académie Socialiste en 1922
Riazanov David
BONS CARACTERES
14,00 €
Épuisé
EAN :9782493083319
Ce livre reprend les conférences faites en 1922 par Riazanov sur la vie et l'activité de Marx (1818-1883) et d'Engels (1820-1895), depuis leurs années de formation dans l'Allemagne morcelée du début du XIXe siècle, jusqu'à leur combat aux côtés des travailleurs dans les premiers groupements socialistes et communistes, combats qui allaient devenir le centre de toute leur vie. Dès le milieu des années 1840, tous deux en étaient arrivés à la conclusion que la classe ouvrière était la seule force sociale qui ait, à l'échelle internationale, la capacité de transformer radicalement la société. En février 1848, le Manifeste du parti communiste de Marx et Engels proclamait : "un spectre hante l'Europe : le spectre du communisme". En mars, la révolution déferlait sur la France, puis l'Allemagne et une partie du continent. Et en France, au cours de cette explosion révolutionnaire, pour la première fois dans l'Histoire, la classe ouvrière se manifesta comme force indépendante d'un tiers-état i
Ce livre reprend les conférences faites en 1922 par Riazanov sur la vie et l'activité de Marx (1818-1883) et d'Engels (1820-1895), depuis leurs années de formation dans l'Allemagne morcelée du début du XIXe siècle, jusqu'à leur combat aux côtés des travailleurs dans les premiers groupements socialistes et communistes, combat qui allait devenir le centre de toute leur vie. Dès le milieu des années 1840, tous deux en étaient arrivés à la conclusion que la classe ouvrière était la seule force sociale qui ait, à l'échelle internationale, la capacité de transformer radicalement la société. En février 1848, le Manifeste du parti communiste de Marx et Engels proclamait : " Un spectre hante l'Europe : le spectre du communisme. " En mars, la révolution déferlait sur la France, puis l'Allemagne et une partie du continent. Et en France, au cours de cette explosion révolutionnaire, pour la première fois dans l'Histoire, la classe ouvrière se manifesta comme force indépendante d'un tiers-état indistinct, dominé par la bourgeoisie, pour poser ses propres revendications. A Paris, l'insurrection ouvrière de juin 1848 fut écrasée dans le sang, mais elle avait ouvert une ère nouvelle. Marx et Engels ont consacré leurs forces à aider la classe ouvrière à prendre conscience de son rôle historique : affranchir l'humanité de toute exploitation et de toute oppression, au travers de la lutte politique pour renverser le système capitaliste. En Allemagne bien sûr, mais aussi en Belgique, en France, en Angleterre où, exilés politiques, ils militèrent dans des organisations ouvrières et révolutionnaires, puis dans la Ie Internationale dont Marx fut l'âme. Fruit de leurs efforts, la IIe Internationale regroupa de nombreux partis ouvriers se réclamant du marxisme. Riazanov montre en quoi les travaux théoriques de Marx et Engels étaient subordonnés au but qu'ils se fixaient : élever la conscience de classe des travailleurs et les aider à s'organiser dans des partis communistes. Il n'est pas de ces biographes qui veulent faire de Marx un penseur en bibliothèque. Riazanov lui-même était un militant engagé dans l'action révolutionnaire depuis l'âge de 14 ans. Il participa à la lutte contre le tsarisme, puis à la révolution d'Octobre. Grand connaisseur de la vie et des écrits de Marx, il fut chargé var le Parti Bolchevique de créer, dans la jeune Russie soviétique,
Riazanov David ; Engels Friedrich ; Luxemburg Rosa
La confession de Karl Marx est un questionnaire type (on dirait aujourd'hui : "questionnaire de Proust"), auquel les filles de Marx lui avaient fait répondre. David Riazanov présente les réponses et les commente. La brochure est complétée par un texte d'Engels sur Marx publié en 1878 ; un article de Marx sur le soulèvement du prolétariat parisien en juin 1848, publié juste après les évènements dans la Nouvelle Gazette Rhénane ; un discours de Marx sur le même sujet, prononcé en avril 1856 ; "Arrêts et progrès du marxisme", un article de Rosa Luxemburg publié en mars 1903.
Résumé : Ici, sous l'Etoile polaire retrace la vie de Youssi, métayer dans un village de Finlande, des années 1880 à 1914. C'est une chronique de la dure vie paysanne, quand existaient encore des rapports sociaux proches du servage, quand les métayers de parcelles minuscules et les ouvriers agricoles des grands domaines subissaient la loi des propriétaires terriens, lorsque la nature hostile n'offrait aucun répit. Mais c'est également une chronique rythmée par les événements extérieurs, car le village n'était pas coupé du monde. Le roman retrace la pénétration des idées socialistes, la première manifestation contre l'expulsion d'un métayer, la première occasion d'arborer le drapeau rouge, les conséquences de la révolution russe de 1905. Cette chronique décrit la complexité des rapports sociaux dans cette Finlande rurale, où les plus gros propriétaires terriens étaient de langue suédoise, tandis qu'une partie de la petite bourgeoisie et de l'intelligentsia se battait pour la reconnaissance de la langue et de la culture finnoises, et que tout le monde se trouvait de fait sous la domination du tsar de Russie, grand-duc de Finlande. Ce premier tome fait partie d'une trilogie, qui porte le même titre, et qui poursuit l'histoire de la famille de Youssi le métayer jusqu'aux années 1950, traversant tous les événements qui ont marqué la Finlande : la guerre civile de 1918 (c'est le thème du second tome Les Gardes rouges de Tampere), les mouvements nationalistes de l'entre-deux-guerres, puis la Seconde Guerre mondiale.
Résumé : Trotsky connaissait bien la politique française. Il avait séjourné à Paris deux ans pendant la Première Guerre mondiale, avant d'en être expulsé, et avait noué des relations étroites avec les rares militants ouvriers français qui continuaient alors à défendre la tradition internationaliste. Plus tard, au sein de la direction de l'Internationale communiste, il avait particulièrement suivi les premières années d'existence du Parti français. Expulsé d'URSS en 1929, il avait après un passage en Turquie, momentanément trouvé asile en France en juillet 1933, avant d'être expulsé en juin 1935. Cet asile accordé sous conditionne lui avait permis aucune activité politique publique. Mais il avait été particulièrement bien placé pour suivre le déroulement de la crise politique ouverte par les manifestations de février 1934. Où va la France ? fut d'abord le titre d'un article de Trotsky publié en novembre 1934. Il devint ensuite le titre d'un recueil comprenant l'ensemble des articles consacrés par Trotsky à la situation française jusqu'en juin 1936, recueil édité par la Librairie du Travail. A ce recueil ont été adjoints, dans cette édition, des textes rédigés par Trotsky au lendemain des grèves de juin 1936, et après l'échec de la grève générale du 30 novembre 1938.
Scheuer Georg ; Scheuer-Weyl Christa ; Hess Genevi
Né en Autriche en 1915, Georg Scheuer milite d'abord aux Jeunesses socialistes puis aux Jeunesses communistes. Sa rupture avec le stalinisme l'amène à se tourner vers Trotsky. Emprisonné pour "haute trahison" en 1936, il est amnistié à la veille de l'Anschluss et doit s'exiler. Comme tant d'autres antifascistes réfugiés en France, il est interné comme "ressortissant ennemi" à la tuilerie des Milles avant d'entrer dans la clandestinité pour combattre les nazis. Après la fin de la guerre, son voyage en Autriche lui apporte l'atroce certitude que les siens ont été exterminés. Un récit fort où l'histoire - de Sarajevo à Yalta - se mêle aux passions de la vie. Décédé en 1996 à Vienne, Georg Scheuer a été correspondant à Paris de journaux étrangers et rédacteur à l'AFP. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages historiques.
Résumé : La proclamation triomphale du Comité Militaire Révolutionnaire anticipait les événements de quelques heures : le gouvernement ne devait être formellement renversé que dans la nuit du 25 au 26 octobre après la reddition du Palais d'Hiver. C'est là que les ministres s'étaient retirés au matin du 25 octobre, tandis que Kérensky partait à la recherche de renforts dans une voiture diplomatique battant pavillon américain. Le gouvernement n'avait trouvé que quelque 1 500 hommes pour assurer la défense du palais, dernier périmètre où s'exerçât encore son autorité. Prévoyant à tort une vive résistance, le C.M.R. investissait méthodiquement la place du palais durant la journée du 25 octobre. Le Soviet de Pétrograd s'impatientait : on tenait à obtenir la reddition du palais avant l'ouverture du II' Congrès des soviets. Mais le siège s'éternisait ; des retards dans l'arrivée des matelots de la Baltique, un manque de coordination entre les unités assaillantes, la surestimation d'un adversaire démoralisé retardaient l'assaut bolchévique. Seule était tombée vers 17 heures l'aile du ministère de la Guerre. Il fallait à 20 h 40 ouvrir le Congrès des soviets qui commençait à siéger dans l'ébranlement de la canonnade : le croiseur Aurore venait de tirer ses premiers coups de semonce. Une brève fusillade nocturne, 36 coups de canon dont seulement 2 impacts qui endommagèrent légèrement les corniches du palais eurent raison de la défense. Le 26 octobre, à 2 h 30 du matin, le palais était emporté et les membres du gouvernement arrêtés rejoignaient au bastion Troubetskoï les derniers ministres tsaristes emprisonnés en février. Un début de pillage fut rapidement maîtrisé grâce à la discipline des assaillants. Le Palais des Tsars était devenu " propriété du peuple ". Ce siège n'avait coûté que quelques dizaines de victimes. Désarmés, les cadets furent remis en liberté sous promesse de ne pas reprendre les armes contre le nouveau pouvoir. Ainsi s'achevait au petit matin du 26 octobre la phase insurrectionnelle de la révolution. (...) En ce 26 octobre pourtant, Trotsky avait raison de souligner l'apparence de conspiration où s'enveloppait encore la révolution. La ratification par les masses du fait accompli devait constituer l'étape suivante : l'insurrection venait de s'achever, la révolution commençait. François-Xavier Coquin La Révolution russe - Chapitre V.