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Dieu a égaré mon numéro de téléphone
Reznikov Patricia
MERCURE DE FRAN
16,70 €
Épuisé
EAN :9782715223400
Pourquoi Hope absorbe-t-elle un philtre d'amour qui ne lui était pas destine? Pourquoi en résulte-t-il pour elle une insomnie si étrange qu'elle lui permet d'entendre les pensées les pins intimes de ses frères humains? Pourquoi devient-elle alors la chambre d'échos de leurs états d'âme? Qui est Stahlmann, ce passager du vol Paris-New York, dont elle entend la voix intérieure? Pour quelle raison Arthur, le frère de Hope, a-t-il des "rendez-vous" à New York, dans son petit studio de Wooster Street, avec les grands personnages de l'histoire américaine? Et qui est Zaboldo, ce fameux transformiste, dont le spectacle dans un petit théâtre de Broadway est proprement hallucinant? Métamorphoses, souvenirs, magie, l'artiste sait convoquer sur scène le passé, les fantasmes, les rêves de chacun. Dieu a égaré mon numéro de téléphonie convie à titi grand voyage dans 1°inconscient. Arthur et Hope s'aventurent dans les régions fantastiques où se mêlent humour et poésie. La vie n'est-elle qu'une grande illusion? Que faire de notre mémoire de notre héritage, de nos rêves? Les voyages dans le temps et l'espace de Zaboldo sont-ils le prix à payer pour construire nos vies? Sommes-nous tous, nous aussi, des transformistes? Biographie de l'auteur Patricia Reznikov est franco-américaine. Elle a déjà publié au Mercure de France Juste à la porte du jardin d'Eden. Dieu a égaré mon numéro de téléphone est son troisième roman.
Amrita Sher-Gil est à l'Inde ce que Frida Kahlo est au Mexique. Artiste de génie, femme libre à la vie fabuleuse et tourmentée, elle a marqué l'histoire de la peinture indienne avant de disparaître brutalement à l'âge de vingt-huit ans. Lorsque Iris achète un de ses tableaux, elle se lance, fascinée par son destin, sur les traces de cette peintre audacieuse, mi-hongroise, mi-indienne, espérant retrouver dans cette quête le goût de peindre qui l'a quittée depuis des années. Un roman où les couleurs de l'Inde coloniale, de Lahore à Simla, se mêlent à celles du Budapest d'avant la Première Guerre mondiale, du Paris des avant-gardes et de Florence. Il redonne vie à une figure féminine bouleversante et hors norme, méconnue du grand public. Avec une suite inédite de l'auteure.
Résumé : Madrid dans les années 90. C'est la San Isidro, au mois de mai ; tout le monde est dans la rue, dans les bars : les familles, les noctambules, les Gitans. La narratrice est française. Depuis toujours, elle aime traîner dans les villes et faire des croquis. Dans cette ville surpeuplée, trépidante, pleine de joie, elle rencontre un soir une femme. Ana l'Espagnole l'aborde, la charme, la déroute. Elle s'impose à elle et lui fixe d'autorité des rendez-vous dans les cafés de Madrid. Elle veut bousculer la Française, la malmener, lui faire peur, peut-être, l'aimer et se faire aimer d'elle. Elle veut lui communiquer sa vision explosive du monde. Ana est un volcan. Tour à tour attendrie, fascinée, agacée par cette infante fatigante, charmée, mise à nu, poussée dans ses retranchements, blessée même, la narratrice s'interrogera sur sa propre existence jusqu'au feu d'artifice final.
Colomba fait partie d'un groupe d'amis trentenaires sereins et insouciants, Jusqu'au jour où l'énigmatique Nadja débarque dans le cercle intime : tel un catalyseur, elle, focalise l'attention, aiguillonne les sens, excite le désir et met l'harmonie du groupe en péril. Seule, Colomba semble échapper à la fascination qu'elle exerce. Car elle-même est sous un autre charme, celui du vieil écrivain-poète américain Paul Ashburn : elle vénère ses poèmes et lit inlassablement son roman, Nora. Elle a d'ailleurs engagé avec lui une étrange correspondance... Identification, miroir, Colomba ne cesse d'interroger le destin et l'?uvre d'Ashburn pour mieux se connaître elle-même, trouvant des ressemblances entre sa propre vie et l'expérience de l'écrivain... L'amour et l'amitié irriguent ce roman dont les personnages, en quête d'eux-mêmes - de l'Amérique des années soixante-dix - au Paris d'aujourd'hui -, se retrouvent tiraillés entre des aspirations, des lieux, des cultures ou des langues contradictoires. Avec la fin de l'insouciance surgissent les questions fondamentales : " Notre jeunesse était finie et nous étions mortels. " Juste à la porte du jardin d'Eden est le deuxième roman de Patricia Reznikov.
Les insectes me dégoûtent. Je suis un homme pourtant. Je me suis longtemps demandé si ma vie ne ressemblait pas à celle de ces êtres insignifiants. Quarante années à voleter de-ci, de-là. A vrombir, zigzaguer, se cacher. A piquer ou être dévoré. A mourir, les ailes arrachées. Je ne sais même pas pourquoi j'évoque ces choses qui me font horreur. D'ailleurs, je ne sais rien. Depuis qu'il est venu, de moi ou des autres, je ne sais plus rien. Un homme blessé, traqué, a pris la fuite. Dans les montagnes, il se cache. Il veut se perdre et oublier ceux d'en bas . Seuls comptent, à présent, les papillons, et parmi eux, le Paon du Jour. Ses couleurs sont un livre à déchiffrer qui s'offre à lui. Dans ce royaume étrange, hors du temps, il y a madame Zimmermann, belle et seule. Il y a Eline, aussi, la jolie fille au visage illisible, celle que l'homme appelle pour lui seul d'un nom de papillon. Dans ce roman de la fuite, de la solitude, le monde se montre tel qu'il est, inconnaissable : il y a l'amour, le désir, les secrets, la douleur, la vie éphémère et les métamorphoses. . . Patricia Reznikov est franco-américaine. Elle est écrivain, peintre et illustratrice. Après Toro, Juste à la porte du jardin d'Eden et Dieu a égaré mon numéro de téléphone, Le Paon du Jour est son quatrième roman.
Résumé : Laure avait des mots d'amour mais pas les preuves : Vincent n'évoquait jamais de date pour une prochaine rencontre. Et ce décalage entre les paroles et les actes la perturbait. Les messages maintenaient un lien entre eux, mais ils rendaient aussi la distance plus palpable et transformaient Vincent en une divinité inaccessible. Laure est tombée amoureuse de Vincent en discutant avec lui sur Facebook. Depuis des mois, ils échangent aussi des SMS à longueur de journée. Elle sait tout de lui, de ses goûts, de ses habitudes mais tout reste virtuel. Si Vincent tarde à lui répondre, l'imagination de Laure prend le pouvoir et remplit le vide, elle s'inquiète, s'agace, glisse de l'incertitude à l'obsession. Quand une rencontre réelle se profile, Laure est fébrile : est-ce le début d'une histoire d'amour ou bien une illusion qui se brise ? Subtile analyste du sentiment amoureux, Stéphanie Dupays interroge notre époque et les nouvelles manières d'aimer et signe aussi un roman d'amour intemporel sur l'éveil du désir, l'attente, le doute, le ravissement.
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...
Mae découvrit à son réveil que Peter avait disparu. Elle s'assit, tendit l'oreille et se heurta au silence qui enveloppe un espace lorsque la personne que l'on attend n'est pas rentrée. Parfois les gens sortent et ne reviennent pas. Parfois les malheurs surviennent. Mae le sait depuis qu'elle a six ans. Peter. Son compagnon... L'homme qu'elle était sur le point d'épouser. Mae va vite découvrir que son "fiancé" est en réalité un redoutable escroc qui a la police à ses trousses. Eplorée, elle retourne chez ses grands-parents, qui l'ont élevée et tiennent une auberge sur les bords du Saint-Laurent. Au sein d'une nature magnifique, mais qui peut se révéler dangereuse quand le fleuve se déchaîne, elle va retrouver et affronter ses souvenirs : la mort inexpliquée de ses parents dans la fonte des glaces, la disparition brutale de son inséparable ami d'enfance, Gabe, les silences de sa grand-mère... Et tenter de trouver des réponses.
Textes choisis et présentés par Jean-Claude Perrier4e de couverture : De toute éternité l'homme a cru en quelque chose. Avec le temps, sa foi s'est sophistiquée, dotée d'instruments concrets : sanctuaires, ministres dévoués, cérémonies cultuelles, sacrifices, offrandes, chants, totems et tabous... Chacune des principales religions ou sagesses (hindouisme, polythéismes, bouddhisme, confucianisme, judaïsme, christianisme, islam¿) possède ses propres textes sacrés qui permettent d'approcher l'idée de dieu. Un dieu, des dieux que l'on retrouve dans les textes d'écrivains - croyants pour la plupart -, lesquels témoignent que la foi est aussi l'une des plus riches et belles sources d'inspiration - de conflits aussi. Sans oublier le contrepoint des sceptiques, voire des athées, qui revendiquent leur non-croyance. Dans les pas de Dieu, balade au pays du sacré comme du doute, en compagnie de Victor Hugo, Voltaire, Chateaubriand, Nietzsche, Claudel, Péguy, Bernanos, Mauriac, Jean-Marie Kerwich, Salman Rushdie, Christian Bobin et bien d'autres¿