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Les gaspilleurs
Reynolds Mack ; Bellec Dominique ; Tersac Jacques
CLANDESTIN
9,00 €
Épuisé
EAN :9782369351948
« La différence qu?il y a entre une réforme et une révolution, Bill ? Les uns veulent replâtrer la libre entreprise pour qu?elle devienne plus efficace. Les autres veulent en voir la fin et ériger un nouveau système socio-économique. Ceux-ci sont nos ennemis. Aussi longtemps que nos beaux parleurs ne s?intéressent qu?aux réformes, ils ne constituent pas un vrai danger. C?est quand ils commencent à parler révolution que notre service doit agir. »Paul Kosloff est l?un des meilleurs agents secrets des États-Unis et a soif d?en découdre avec le Grand Ennemi communiste. La Guerre froide bat son plein mais la perception du jeu a changé : le capitalisme à l?américaine et l?économie centralisée à la soviétique ont beaucoup en commun. Aussi, doit-on calmer les ardeurs du fameux Kosloff? On lui confie alors la mission d?infiltrer un groupe de radicaux gauchisants prêts à tout pour abattre le modèle américain.Publié en 1967, Les Gaspilleurs offre quelques pages d?une lucidité confondante sur les impasses du modèle de société productiviste et consumériste, mais également sur la criminalisation des mouvements de gauche et leur répression par les plus hautes sphères de l?État.4e de couverture : « La différence qu?il y a entre une réforme et une révolution, Bill ? Les uns veulent replâtrer la libre entreprise pour qu?elle devienne plus efficace. Les autres veulent en voir la fin et ériger un nouveau système socio-économique. Ceux-ci sont nos ennemis. Aussi longtemps que nos beaux parleurs ne s?intéressent qu?aux réformes, ils ne constituent pas un vrai danger. C?est quand ils commencent à parler révolution que notre service doit agir. »Paul Kosloff est l?un des meilleurs agents secrets des États-Unis et a soif d?en découdre avec le Grand Ennemi communiste. La Guerre froide bat son plein mais la perception du jeu a changé : le capitalisme à l?américaine et l?économie centralisée à la soviétique ont beaucoup en commun. Aussi, doit-on calmer les ardeurs du fameux Kosloff? On lui confie alors la mission d?infiltrer un groupe de radicaux gauchisants prêts à tout pour abattre le modèle américain.Publié en 1967, Les Gaspilleurs offre quelques pages d?une lucidité confondante sur les impasses du modèle de société productiviste et consumériste, mais également sur la criminalisation des mouvements de gauche et leur répression par les plus hautes sphères de l?État.
En 1962, Mack Reynolds imagine un monde où les guerres sont menées par les multinationales. Dans une société structurée en castes économiques, le passeport vers les classes supérieures se gagne au cours d'affrontements armés, suivis en direct à la télévision par une population hypnotisée. Déterminé à bousculer l'ordre établi, Joe Mauser, mercenaire expérimenté, s'engage à combattre pour une entreprise donnée perdante, négociant son ascension sociale en échange d'une victoire militaire. La prochaine bataille sera décisive.
Résumé : Les Royaumes Mortels tremblent sous le joug d'une guerre sans fin. A Shyish, le Royaume de la Mort, un mal ancien se réveille pour profiter des circonstances. Nagash, Roi Immortel et Dieu de la Mort, tourne son regard vers les citadelles des vivants et des serviteurs de Sigmar, le Dieu-Roi d'Azyr. Jadis alliés contre les machinations des puissances de la ruine, les deux dieux sont à présent ennemis. Nagash, brûlant de se venger d'un tort antique, convoque ses légions sans âme pour déferler sur le royaume qu'il revendique afin de réaffirmer l'emprise de la mort sur toute chose, et la Guerre des Cieux et de la Mort reprend.
Reynolds Mack ; Tersac Jacques de ; Bellec Dominiq
La différence qu'il y a entre une réforme et une révolution, Bill ? Les uns veulent replâtrer la libre entreprise pour qu'elle devienne plus efficace. Les autres veulent en voir la fin et ériger un nouveau système socio- économique. Ceux-ci sont nos ennemis. Aussi longtemps que nos beaux parleurs ne s'intéressent qu'aux réformes, ils ne constituent pas un vrai danger. C'est quand ils commencent à parler révolution que notre service doit agir." Paul Kosloff est l'un des meilleurs agents secrets au service des Etats-Unis. Sa réputation et son efficacité sont aussi grandes que sa soif d'en découdre avec le Grand Ennemi communiste. La Guerre froide bat son plein mais la perception du jeu a changé : désormais, il est évident que le capitalisme à l'américaine et l'économie centralisée à la soviétique ont beaucoup en commun. Aussi, doit-on calmer les ardeurs du fameux Kosloff... On lui confie alors une mission d'importance nationale : infiltrer un groupe de radicaux gauchisants prêts à tout pour abattre le modèle américain ! Dans les faits, l'espion à l'esprit borné va se confronter à une vision du monde qui va ébranler ses convictions... et bien plus si affinités. Les Gaspilleurs (The Throwaway Age) - publiée en 1967 dans la revue Worlds of Tomorrow - offre quelques pages d'une lucidité confondante sur les impasses du modèle de société productiviste et consumériste qui l'a emporté à cette époque, et sur les valeurs idéologiques, politiques et éthiques à bout de souffle qu'il véhicule.
Economies capitalistes, économies socialistes, économies moins développées, ces trois "mondes" définissent certes des contextes différents, mais dans lesquels les principaux instruments d'analyse forgés par la science économique occidentale trouvent néanmoins à s'appliquer, à condition de leur faire subir l'adaptation nécessaire. Telle est l'idée essentielle de cet ouvrage dans lequel l'auteur affirme ainsi l'unité et l'universalité de la science économique, d'une part contre l'Economie politique marxiste qui prétend s'opposer de façon inconciliable à l'Economie "bourgeoise" et, d'autre part, contre les économistes occidentaux classiques pour qui le domaine de leur science se confond avec celui de l'économie de marché. Une telle perspective confère aux études d'Economie comparée une place privilégiée et ce livre est, en un sens, un plaidoyer en faveur de cette branche de l'Economie, que l'auteur estime particulièrement féconde tant comme domaine de recherche que comme principe organisateur des programmes d'enseignement. Mais ce livre est aussi l'esquisse d'un exposé comparatif d'ensemble. Il fait le point sur les principaux problèmes que rencontre l'économiste à propos de l'organisation économique, de la politique économique et de la théorie, en examinant, pour chaque problème, comment il se pose en régime capitaliste, en régime socialiste et dans les pays moins développés.
En 1969, Blish imagine un basculement géologique causé par l'espèce humaine. En 1969, Arthur C. Clarke, prestigieux nom de la science-fiction américaine (2001 : l'odyssée de l'espace), propose à trois grandes plumes du genre, Robert Silverberg, Roger Zelazny et James Blish, d'envisager le danger croissant encouru par l'humanité du fait du progrès technologique. Dans sa collection Dyschroniques, le passager clandestin réédite la passionnante spéculation de James Blish : alors que la Terre est victime d'un important réchauffement climatique, et que la pollution a atteint un niveau incontrôlable, le Président Général de la Loge 802 de la Fraternité Internationale des Ingénieurs de l'Hygiène choisit une poignée d'hommes et de femmes pour partir sur la lune contribuer à une nouvelle ère humaine... Dans cette nouvelle visionnaire, Blish (1921-1975), auteur prolifique et humaniste, montre les conséquences du réchauffement climatique, insiste sur l'incapacité de l'homme à tirer les leçons de ses erreurs et définit assez précisément, un quart de siècle avant qu'elle soit énoncée par Paul Crutzen, la notion d'anthropocène.
Une histoire critique du nucléaire pour regarder en face la figure de la mort la plus terrible que l'humanité ait inventée ! L'auteur nous propose une plongée passionnante dans la fabrication de la première bombe atomique, avec de nombreuses données inédites (dont le Rapport traduit et commenté de la Diète japonaise sur Fukushima). Tandis que Tchernobyl et Fukushima nous ont rappelé avec force à quel point le nucléaire est un danger pour toute vie sur Terre, la réflexion philosophique sur le nucléaire ? militaire et " civil " ? reste totalement en deçà des enjeux réels. Ce livre nous invite à comprendre enfin que le nucléaire n'est pas un choix technologique, mais un choix idéologique et capitalistique ; et qu'il est plus que temps d'historiciser une question qui organise depuis soixante-dix ans le rapport au vivant de la société capitaliste.
En 1955, Isaac Asimov imagine le nec plus ultra de la démocratie sondagière. En 2008, les Etats-Unis s'apprêtent à voter pour leur prochain président. Dans l'Etat de l'Indiana, dans le comté de Monroe, dans la petite ville de Bloomington, la rumeur enfle et semble se confirmer peu à peu... Et si c'était ici qu'allait se décider le résultat du scrutin ? Depuis que le pays s'est converti à la "démocratie électronique" , le puissant ordinateur Multivac sélectionne LE citoyen qui décidera du nom du prochain leader du monde libre. L'omnisciente machine est en effet capable d'analyser ses réponses à un questionnaire qu'elle a elle-même savamment établi pour déterminer le résultat de l'élection... qui, désormais, n'a plus de raison d'être. A l'heure où les systèmes démocratiques de la planète vacillent sur leur base, il est intéressant de se rappeler le point de vue d'Isaac Asimov sur les dérives d'une société politique ivre de technologie, d'efficacité et de rendement.
En 1950, Poul Anderson imagine l'anéantissement de la diversité culturelle par un impérialisme intergalactique. Dans un futur très lointain, l humanité a essaimé à travers d innombrables galaxies et est parvenue, tant bien que mal, à pacifier des univers entiers et à imposer son modèle de civilisation. Mais la tâche est loin d être achevée. La hache de guerre vient d être enterrée entre les habitants de Cundaloa et ceux de Skontar, dont les mondes sont cependant ravagés. Les Terriens se proposent d « aider » ces deux peuples à se reconstruire, mais sous certaines conditions: qu ils renoncent à leur culture, à leurs m urs et à leur technologie pour embrasser les bienfaits de la civilisation humaine. Les Cundaloiens acceptent l offre humaine, les Skontariens refusent. Quelle sera pour chacun de ses peuples l issue de sa décision? Que se passe-t-il lorsqu une nation riche et puissante, au nom du développement et de ses valeurs prétendument universelles, exige d une nation « en développement » qu elle adopte sa culture, ses traditions, son identité? Telle est la question que Poul Anderson pose dans cette nouvelle... et à laquelle il apporte une réponse sans ambiguïté.