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Prier 15 jours avec Pierre-Joseph de Clorivière
Reynier Chantal
NOUVELLE CITE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782853136921
Pierre Joseph de Clorivière (1735-1820), Jésuite, fondateur d?instituts religieux sous la Révolution, chargé du rétablissement de la Compagnie de Jésus en France en 1814, a relevé, au sein de la culture de son temps bouleversée par une nouvelle organisation du monde, le défi de la déchristianisation. Il ouvre un chemin de liberté pour l?annonce de l?Evangile afin de rejoindre, de plain-pied et sans a priori, toute personne quelle qu?elle soit. Aucun domaine, nature, éducation, relations humaines, rapport aux biens ,n?est à ses yeux soustrait à l?engagement du chrétien. Son amour du Christ et de l?Eglise, vécu dans des circonstances douloureuses, sa dévotion mariale originale, sa perception de l?Esprit font de lui un guide sûr, spécialement pour les temps de crise. En dépit d?un style qui reste celui d?un homme du XVIIIe siècle, ses intuitions entrent en résonance avec les préoccupations de notre société assoiffée d?espérance et travaillée par la quête de sens. Ses écrits préfigurent certaines déclarations du Concile Vatican II.
Aux côtés des évangélistes: saint Paul! Témoin privilégié des débuts du christianisme, il nous fait participer à son expérience du Christ ressuscité qui l'a "saisi", l'a transformé, l'a envoyé, en a fait le prédicateur infatigable de l'Évangile. Mais ses lettres, écrites il y a deux mille ans, ne sont pas d'un abord facile pour un lecteur dont l'environnement social, littéraire, théologique, religieux est très différent de celui des destinataires du 1er siècle. Ce petit guide veut fournir au lecteur du XXIe siècle les renseignements de tous ordres dont il a besoin pour accéder à toute la profondeur du message paulinien. Une première partie est consacrée aux origines et à la personnalité de Paul: sa vie, son oeuvre et ses écrits sont inséparables. Une deuxième partie traite des voyages de l'Apôtre et de la fondation des Églises. La troisième partie, après avoir présenté l'oeuvre épistolaire dans son ensemble, introduit à chacune des lettres. La quatrième et dernière partie met en lumière les lignes directrices des lettres de Paul: le salut dans le Christ, l'homme, la vie dans l'Esprit, l'Église, la création, l'existence chrétienne... Il est possible de commencer la lecture par n'importe quelle partie. Des renvois indiquent constamment où trouver les compléments d'information dans le livre lui-même.Une cinquantaine de passages des lettres de Paul sont commentés, une soixantaine d'encadrés apportent des précisions historiques ou techniques; un glossaire définit une centaine de termes clés; des pistes de travail sont suggérées pour l'étude personnelle ou en groupe; des cartes ainsi qu'une chronologie permettent de se retrouver dans le temps et dans l'espace; un index complète le tout. Biographie de l'auteur Chantal Reynier est professeur d'exégèse biblique au Centre Sèvres (facultés jésuites de Paris). Elle a publié plusieurs livres aux Éditions du Cerf sur les écrits de Paul, en particulier L'Évangile du Ressuscité (coll. "Lire la Bible"), L'Epître aux Ephésiens (coll. "Commentaire biblique Nouveau Testament"), Paul de Tarse en Méditerranée (coll. "Lectio divina").
Voyager ne va pas de soi dans l'Antiquité! Or saint Paul a beau-coup voyagé. Pour ce faire, il a naturellement utilisé les moyens de transport et les infrastructures tant routières que maritimes de son époque. Et c'est d'abord un tableau vivant des échanges et des voyages dans le monde romain du ter siècle de notre ère que propose l'auteur. Les témoignages contemporains de Paul et les découvertes les plus récentes de l'archéologie et de l'historiographie permettent d'éclairer les sources documentaires traditionnelles (Actes des apôtres et lettres de Paul). Chantal Reynier reconstitue les voyages de l'Apôtre, la façon dont il se représentait l'espace en fonction de sa culture romaine, et elle nous met devant les choix qu'il eut à faire. Développant ses voyages par cercles concentriques vers l'extrême Occident, ce n'est pas par hasard que Paul choisit les carrefours routiers ou les grandes cités maritimes pour s'installer et fonder des communautés! Le suivre dans ses expéditions, s'arrêter avec lui, c'est saisir sur le vif la manière dont s'est constitué et organisé le christianisme. Cet ouvrage est actuellement le seul en français à étudier scientifiquement les voyages de Paul en eux-mêmes. Et ce n'est pas son moindre mérite que d'accroître de façon non négligeable notre connaissance des techniques de navigation et des représentations de l'espace au ter siècle. Nombreuses cartes originales. Biographie de l'auteur Chantal Reynier, professeur d'exégèse biblique au centre Sèvres (facultés jésuites de Paris), est auteur, entre autres, de Pour Lire saint Paul, Éd. du Cerf, 2008; Paul de Tarse en Méditerranée. Recherches autour de la navigation dans l'Antiquité (Ac 27-28, 16), Éd. du Cerf, 2006; La Bible et la mer, Éd. du Cerf, 2003.
Biographie de l'auteur Chantal Reynier est professeur d'exégèse biblique aux facultés jésuites de Paris (Centre Sèvres). Elle est l'auteur, entre autres, de Pour lire saint Paul et Saint Paul sur les routes du monde romain, aux Editions du Cerf.
Au temps de l'empire romain, il y eut dans la Province d'Afrique des Pères latins prestigieux. On pense tout de suite à Augustin, et c'est justice. Mais cette Province a également été le berceau de notre tradition théologique latine. C'est en Afrique, en effet, que furent faites les premières traductions de la Bible en latin dès la fin du deuxième siècle. C'est en Afrique aussi que l'on a commencé à faire de la théologie en latin, tout simplement parce que les gens parlaient cette langue. C'est dans cette Eglise enfin que saint Cyprien devient évêque de Carthage en 249. Ce numéro de Connaissance des Pères lui est consacré. On y voit comment un évêque a réagi dans une situation difficile. Cyprien se trouve, en effet, confronté à deux graves questions. Il y a d'abord la conséquence des persécutions très violentes que l'Eglise dut subir à cette époque. Beaucoup de chrétiens cèdent au pouvoir civil, mais veulent revenir dans l'Eglise. Comment les recevoir ? Le peut-on même, car une fraction rigoriste voudrait les exclure à jamais de l'Eglise qu'ils ont reniée ? Il y a ensuite les divisions dues au schisme de Novatien, un antipape qui a réussi à établir une Eglise dotée d'un clergé propre, d abord en Italie, puis en Afrique. Que faire des gens baptisés par eux mais qui passent à la grande Eglise ? La coutume en Afrique est de les rebaptiser , à Rome on leur impose la main, mais on reconnaît le baptême reçu. Un grave conflit va éclater entre le pape Etienne et Cyprien. On sera à deux doigts de la rupture , elle sera évitée. C'est donc à une réflexion sur l'Eglise que nous invite, en particulier, la lecture de Cyprien. J. FANTINO, o. p.
Nous vénérons tous des représentations du Christ, de la Vierge et des saints : peintures, statues, etc. Le culte rendu à ces images fut très débattu après le concile Vatican II. Il s'agissait de savoir quelle place elles ont ou doivent avoir dans la vie des chrétiens, et aussi où elles peuvent ou doivent être installées, tout particulièrement dans les églises. Cela aboutit ici à l'enlèvement pur et simple des statues et autres tableaux, là au statu quo , ailleurs encore à leur remplacement par des icônes. Dans tous les cas cela traduisait un malaise. Mais nous sommes tous concernés et nous savons à quel point nous sommes vifs à réagir à ce sujet. Cela est sain, car à y regarder de plus près, on s'aperçoit que ce débat n'est pas nouveau, loin de là, et l'Eglise a connu d'autres périodes agitées à ce sujet. Ainsi la Réforme a rejeté l'usage et le culte des images. Mais bien auparavant, au temps des Pères, la question de la légitimité de cet usage et de ce culte avait déjà été posée. Pendant plus de deux siècles, partisans et opposants s'affrontèrent. A cette occasion un concile oecuménique s'est tenu à Nicée en 787. Ce concile reconnut et définit la légitimité et de l'usage et du culte des images. A vrai dire, il ne fut reçu que lentement et d'une manière différente par les Orientaux et les Occidentaux. Son anniversaire est célébré cette année. A cette occasion, nous vous présentons, à partir de ce concile et des débats de cette époque, la question du culte des images du Christ et des saints. Car si, à ce sujet, il y a tant de passion dans l'attitude des chrétiens, c'est que la foi est en jeu. Le culte des images repose entièrement sur la foi en l'Incarnation de Jésus, le Fils du Père. Telle est la réponse donnée par Nicée II. Certains trouveront peut-être ce numéro d'un abord plus difficile que d'ordinaire. Il met en jeu, en effet, toute une argumentation scripturaire, théologique et pastorale. Ce n'est pas l'habitude de la revue et, de ce fait, ce numéro est exceptionnel. Ceux qui suivent retrouveront leur aspect habituel. Mais, vu l'intérêt de la question, nous avons décidé de réaliser ce numéro un peu spécial. Une introduction historique et un glossaire vous faciliteront la lecture des articles, où vous verrez les arguments développés par les Pères pour et contre le culte des images. Vous découvrirez aussi comment le Concile fut reçu en Occident. J. FANTINO, o. p.
Alexandrie, capitale de d'Egypte, est plus qu'une ville , comme Rome elle représente tout un monde, une culture, une histoire. Alexandrie frappe tout d'abord par son caractère cosmopolite , païens, juifs et chrétiens s'y côtoient. Alexandrie est le siège d'une forte communauté juive. L'un de ses membres, Philon, se servit de la pensée hellénistique pour exprimer sa foi. C'est également le lieu d'une communauté chrétienne très brillante où existe dès la fin du deuxième siècle une école de théologie qui est marquée par des noms célèbres : Clément et surtout Origène. Au carrefour de toutes les cultures qui le côtoient, le christianisme bénéficie de leurs influences, notamment juive. Cette rencontre du christianisme avec le judaïsme et l'hellénisme provoque l'émergence d'une réflexion chrétienne originale. Alexandrie est aussi une capitale. Le contraste est grand entre le pays et sa capitale. D'un côté il y a la grande ville, commerçant grâce à son port, de l'autre le pays d'Egypte uniquement agricole. Contraste encore par la langue. D'une part le grec, la langue officielle, celle des commerçants, des fonctionnaires, des lettrés et, d'autre part, la langue du peuple, le copte. Pourtant, malgré ce contraste le pays et sa capitale constituent une réalité profondément une. C'est particulièrement vrai de l'Eglise. Ainsi, par exemple, le peuple chrétien fait corps avec son patriarche, le "pape" d'Alexandrie. Parmi les plus illustres citons Athanase et Cyrille. C'est aussi de cette Eglise et de ce peuple que viennent la plupart de ceux et celles qui vont se retirer au désert pour mener la vie monacale. Et il faut évoquer ici la figure d'Antoine le "Père des moines" . Ce numéro veut vous faire découvrir ou retrouver quelques aspects de ce monde constitué par Alexandrie et le pays d'Egypte au temps des Pères. J. FANTINO, o. p.
Chaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.