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Pôle emploi. La machine à asservir les chômeurs
Reymond Jean-Pierre
MAX MILO
19,90 €
Épuisé
EAN :9782315009404
Pôle emploi s'avère incapable d'aider plus de 10% des chômeurs. Et pourtant, les demandeurs d'emploi sont convoqués, suivis, fliqués, menacés, perdant leur temps dans de vaines rencontres, ultimatums et incohérences administratives. Dans cet essai, l'auteur raconte le cauchemar vécu par les millions de chômeurs qui ont affaire à cette grande garderie. " Si Pôle emploi n'aide pas 90% des chômeurs à retrouver du travail, à quoi servent ses 55 000 salariés et innombrables sous-traitants ? A cette amusante question, la première réponse est simple. Pôle emploi calcule et verse des indemnités aux chômeurs. C'est d'ailleurs l'unique raison pour laquelle les demandeurs d'emploi acceptent de se plier aux desiderata de mon ami Pôle. Alors que nous étions des citoyens, d'un coup ils nous transforment dès que nous devenons chômeurs en bétail docile, en marchandise entrant dans des statistiques... On nous surveille, note, réprimande, infantilise. Pôle emploi permet aussi de dévier la colère. Comme l'affirme l'un de ses dirigeants : " C'est bien pratique d'avoir un Pôle emploi pour déverser sa hargne. . ". . Enfin, ses indemnités sont comme une perfusion de morphine douce... Elles se prolongent jusqu'au jour où, brutalement, la perfusion s'arrête. Après deux, trois ans de chômage, ceux qui peuvent encore travailler sont prêts à accepter des rémunérations très inférieures à ce qu'ils gagnaient. A force d'être dévalués, oubliés, écartés de l'emploi, l'heure arrive fatalement où nous acceptons de Gagner moins pour travailler plus. Malgré des dizaines de rapports qui pointent ses dysfonctionnements et son incapacité à remplir ses missions, mon ami Pôle continue comme si de rien n'était et aucun président ne s'est attaqué à une refonte radicale de ses missions. Mieux, avec la énième réforme de l'assurance chômage concoctée par Emanuel Macron, un million de demandeurs d'emplois verront leurs indemnités baisser à partir du 1er avril 2020.
La ville industrielle, conçue par le patronat paternaliste comme un moyen de maîtriser les mutations de la morphologie sociale, devient une force productive autonome qui lui échappe progressivement. La fréquentation des lieux publics, l'acquisition des biens de consommation, l'accès aux divers établissements scolaires, médicaux et culturels — qui sont au principe de h gorisation des groupes selon leur situation dans l'usine et leur position dans la vi apparaissent dès lors comme des signes distinctifs du statut social qui se marquent l'architecture et la forme urbaine, par des différences de rapport de l'habitation à à l'espace public et aux équipements. Ainsi organisé, l'espace urbain ne peut que devenir un obstacle à la mobilité réside ou sociale, une entrave à l'action du patronat. Une nouvelle contradiction émerge du rapport entre les forces productives aux url territorialisées, et les aventures spatiales de la raison économique patronale.
Le lecteur découvrira, ou retrouvera, ici, John Dalmas, détective privé coriace et solitaire, ironiqueet fondamentalement honnête. En moins de vingt-quatre heures, Dalmas entraînera le lecteur d'une officine d'investigation aux quartiers chics de Los Angeles, sera fasciné par une rousse incendiaire, assommé par un jeune bellâtre, menacé de mort par deux étranges malfrats et asticoté par deux inspecteurs loin d'être bêtes. Car entre-temps, Dalmas aura découvert trois cadavres... Mais pourquoi s'attirer tous ces ennuis? Parce que les ennuis, c'est son problème!
A l'orée du 60e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme, il est toujours nécessaire de rappeler combien les droits humains constituent un patrimoine universel collectivement et patiemment édifié, souvent au prix d'âpres luttes et d'innombrables souffrances. Patrimoine constamment en péril car fragile, il requiert notre attention. Regards sur les droits humains - Focus on Human Rights souligne la force et la fragilité de cet édifice au travers des réflexions d'éminentes personnalités de tous les horizons, dont le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon, les lauréats du prix Nobel de la paix Shirin Ebadi et Jimmy Carter, la présidente de la Confédération suisse Micheline Calmy-Rey ou encore l'écrivain Adolf Muschg. Soixante-six photographies noir et blanc de qualité exceptionnelle de Luc Chessex illustrent cet ouvrage
Pédopsychiatre libéral à Angers, l?auteur a été triple lauréat pour ses travaux sur les enfants de l?Aide Sociale à l?Enfance par la Fondation pour la Recherche en Psychiatrie et en Santé mentale, la Fondation de France, l?Observatoire National de l?Enfance en Danger. Il intervient depuis plus de 20 ans à la pouponnière du Foyer de l?enfance du Maine et Loire. Il est également l?auteur des Grandes personnes sont vraiment stupides chez Max Milo (2012).
Résumé : A Terezín, de nombreux enfants ont chanté pour les cadres nazis et la Croix-Rouge. Ils furent utilisés comme outils de propagande, entre 1942 et 1944, pour faire croire au monde qu'Hitler avait offert un "paradis" aux Juifs... Seulement une centaine d'êtres innocents sur les 15 000 passés parce camp de transit ont survécu. Ela Stein Weissberger, déportée à 10 ans, est l'une des rares rescapées. Dans l'opéra Brundibár de Hans Krása joué dans le camp, elle tenait le rôle du Chat, l'animal rebelle qui s'attaque au monstre à moustache, avec l'espoir de gagner la guerre ! Son témoignage poignant redonne la parole à ces enfants courageux et pleins d'espoir qui ont laissé 4 500 dessins, journaux et poèmes à Terezín. Tel un road movie intérieur, l'auteur offre un récit parallèle : elle revient sur sa propre histoire familiale, son cheminement à la recherche d'Ela, ses anecdotes de tournage et s'adresse à tous les enfants et petits-enfants, visés par la haine.
Début 2020, s'ouvre à Paris le procès des deux pilotes qui ont bombardé le camp militaire français de Bouaké le 6 novembre 2004, faisant 9 morts et 34 blessés. Il s'agit d'un des plus grands scandales de la Vème République, impliquant trois ministres français. Me Jean Balan, le principal avocat des familles des soldats français lève le voile sur cette tragédie.
Résumé : Ouvrage d'investigation époustouflant, réalisé par une journaliste au péril de sa vie, qui apporte un éclairage profondément troublant sur le génocide rwandais, où apparaît l'importance du rôle du Chef de l'Etat rwandais actuel Paul Kagame. "Un ouvrage indispensable dans un monde qui n'a reconnu que la moitié de l'histoire du génocide rwandais. Terry Gould, winner of the CJFE Tara Singh Hayer Press Freedom Award. "C'est le récit sans faille d'une des catastrophes humaines du vingtième siècle les plus impitoyables et les plus cyniquement exploitées. Linden MacIntyre, award-winning broadcast journalist "Qui restera un ouvrage de référence sur le Rwanda pour les décennies à venir. Anjan Sundaram, journalist Le travail de Judi Rever repose sur des entretiens sans précédent avec des déserteurs du FPR, d'anciens soldats et des survivants d'atrocités, ainsi que sur des documents issus du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR.) Il permet de retracer l'histoire complète du génocide rwandais. Le livre a gagné le prix Mavis Gallant (Quebec Writer's Federation) et le Huguenot Society of Canada Award (Ontario Historical Society). Le livre a été finaliste pour le prestigieux Hilary Weston Prize, (Writers' Trust Canada)