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Le carnaval des adieux
Rey Michel ; Suffran Michel
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782343151298
Nous sommes dans les années soixante, au siècle dernier, sur un haut plateau pyrénéen occupé par le Grand Hôtel. Immensités neigeuses, nuits glacées. Le monde clos du Grand Hôtel est mis en scène à travers une fiction qui s'appuie sur la peinture d'une époque et d'une société. Une exposition de photographies prises durant les festivités du carnaval va jouer un rôle important. Flashs et flashs-back révèlent bien des vérités derrière les apparences. L'intrigue donne le premier rôle à un jeune et dilettante journaliste, personnage pivot que le lecteur suit dans les méandres de son parcours. Mais l'enquête qu'il tarde à mener va laisser finalement la place à une double quête amoureuse. Une jeune femme mythique et une jeune fille décidée s'installent peu à peu sur le devant de la scène. Quant aux adieux, ils annoncent la fin d'une époque : fatigué et déficitaire, le palace vit sa dernière année.
Florence n'est pas un nom de ville, mais un prénom. Le Retour annoncé est celui d'un homme qui a entrepris de revenir sur son passé. A savoir la liaison forte et surprenante à bien des égards qu'il a eue avec une nièce, vingt-cinq ans plus tôt, et qui s'est terminée en drame. L'histoire qu'il revit, à travers ses souvenirs et ses films d'amateur, tournés alors et jamais revus depuis, se passe durant l'été 1964. Le roman commence dans la lumineuse euphorie des grandes vacances, se poursuit dans la chaleur étouffante d'août et se termine sous le ciel noir des orages.
Lorsque Julien Fournel referma le second volume, il ressentit avec une évidence presque violente qu'il lui restait à être le personnage de Stendhal, en supprimant de préférence le chapitre de la guillotine. Qu'avait-il fait jusqu'alors de sa vie ? Un bac philo à dix-huit ans, mention passable. Un stage au Sursaut Républicain, petit quotidien dont l'honneur restait de s'être sabordé pendant l'Occupation, mais dont le titre commençait à dater. Une année dans les bureaux de la S. N. C. F. , attaché au service d'exploitation de la gare d'Orsay, où il avait été tout de suite sermonné pour travail excessif par ses collègues syndiqués. Trois mois de service militaire avant d'être réformé en décembre dernier. Une plongée en apnée dans le médiocre, le minable ou l'absurde. Désoeuvré depuis, gagné par un ennui qui de plus en plus lui tenait lieu de certitude. Il fallait dire non lui aussi, baisser le rideau, partir. Mais où ?
Quinze jours en été. Un étrange châtelain, roulant dans une antique Rolls Royce... Un grand Noir, né dans une Afrique imaginaire... Une filleule enceinte qui n'arrive jamais... Des douves dont le creusement met à jour des trésors archéologiques... Deux gendarmes accaparés par un ennemi insaisissable... Une hulotte qui pousse son cri, des poules mélomanes... Sans oublier le malheureux Romain et sa copine Ludivine au culot et au charme ravageurs... Passant du script au roman, Michel Rey nous embarque dans une aventure plein de fantaisie, de poésie et d'humour.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.