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Le Message des Apparitions. Sept clés pour comprendre
Rey Jean-Philippe
CERF
5,50 €
Épuisé
EAN :9782204085106
Le frère Jean-Philippe Rey, o. p. , aumônier au pèlerinage du Rosaire à Lourdes depuis de nombreuses années, nous raconte de manière simple, accessible et spirituelle les apparitions de la Vierge à la jeune Bernadette Soubirous, qui eurent lieu entre le 11 février et le 16 juillet 1858. Il a consulté pour cela toutes les archives disponibles, et nous retranscrit parfaitement l'atmosphère de ces événements. Ainsi, il nous donne des éléments pour comprendre les signes de Lourdes. Grande originalité de ton, de nombreuses photographies choisies dans le fonds iconographique des Sanctuaires de Lourdes : un album grand public ! -- Brother Jean-Philippe Rey, o. p. , chaplain of the Rosary Pilgrimage at Lourdes for many years, recounts in a simple, accessible and spiritual style the apparitions of the Virgin to young Bernadette Soubirous, which took place between February 11 and July 16, 1858. He consulted all the available archives to bring us a perfect depiction of the atmosphere surrounding these events, so providing all the necessary elements for readers to understand the signs at Lourdes for themselves. Highly original in tone, with a rich selection of photos selected from the image bank of the Sanctuary of Lourdes ; an illustrated book for a wide public !
Sous forme d?un carnet de route où se côtoient l?intime et le professionnel, Retour sur images est d?abord le parcours d?un reporter photographe caméraman au cours des quatre dernières décennies. Mais c?est aussi un témoignage vécu peu ordinaire, un regard et une réflexion très personnels sur le métier de reporter et son évolution irréversible. Un livre de toute beauté! Incontournable! D?abord photojournaliste, Jean Rey devient caméraman et grand reporter pour la télévision. Ainsi, pendant des années, il va sillonner le monde, caméra à l?épaule, couvrant toutes sortes d?événements, sans pour autant délaisser la photographie. Il continue donc à fixer des instants de vie, souvent hors champs de ce qu?il filme ? un regard en marge, sorte de bloc-notes s?articulant avec des réflexions personnelles sur un métier que l?auteur a pratiqué avec passion et conviction, mais qu?il a quitté avec autant de conviction pour des raisons éthiques.
Le Consulat et le Premier Empire représentent incontestablement un moment décisif de l'histoire européenne. A la suite de la Révolution, ils forment une sorte d'incubateur de l'histoire du continent au XIXe siècle par l'encouragement paradoxal aux idées libérales et nationales, aussi bien que par la tentative de penser et de fonder un système politique, social, économique et idéologique à l'échelle du continent. Napoléon pensa et construisit en effet progressivement un système continental incluant différentes régions avec une intensité variable selon leur importance géopolitique, leur éloignement du centre et l'ancienneté de leur assujettissement. Loin de chercher à imposer aveuglément un modèle uniforme, mais sans renoncer à l'idéal modernisateur hérité des Lumières et de la Révolution, l'Empereur sut jouer avec les échelles. C'est la difficulté qu'il éprouva à stabiliser ce système complexe ? et peut-être à concevoir sa stabilisation ? qui expliqua son échec final. Ce que l'on résume souvent par son incapacité à faire la paix fut bien plutôt sa difficulté à stopper le mouvement qui permettait au système de tenir en l'alimentant sans cesse de nouvelles conquêtes et en le maintenant en quelque sorte sous tension. A l'intérieur, l'?uvre fut immense, idéologiquement très cohérente, et largement pérenne. La prise en compte des nombreux travaux auxquels a donné lieu le bicentenaire de la période napoléonienne qui vient de s'achever et de points de vue étrangers, notamment d'historiens britanniques et italiens, nourrit cette synthèse fluide et agréable à lire.
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.