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Afriques anarchistes. Introduction à l'histoire des anarchismes africains
Rey Guillaume ; Van der Walt Lucien
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782343129181
?L'anarchisme connaît un essor historique mondial à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. L'Afrique n'est pas exclue de ce développement comme en témoigne la vitalité des individus et organisations qui diffusent les idées et les pratiques anti-autoritaires à travers le continent, sur fond de lutte contre le capitalisme et la domination coloniale. L'approche anthropologique présente aussi bien des attraits : de nombreuses sociétés africaines traditionnelles fonctionnent ou ont fonctionné sans hiérarchie politique. Leur étude permet d'envisager l'anarchie non pas comme une utopie mais comme un phénomène aussi imparfait que réel. Les publications universitaires et le renouveau du mouvement anarchiste des dernières décennies font de ce dernier un sujet d'actualité. Bien que méconnus, l'anarchisme comme courant politique et l'anarchie comme réalité sociale existent bel et bien en Afrique. Ce livre, l'une des rares publications existantes sur le thème en langue française, se veut une vive invitation à la recherche.
Pierre-Louis Rey revisite la vie et l'?uvre d'Albert Camus, ce créateur de mythes «solitaire et solidaire», qui fut par sa plume et la constance de ses engagements la conscience de toute une génération.4e de couverture : Quand Albert Camus meurt dans un accident de voiture, le 4 janvier 1960, il n'a que quarante-six ans. Journaliste, philosophe, romancier, dramaturge, il a reçu deux ans plus tôt le prix Nobel. Pour ce «Français d'Algérie» pauvre et sans racines, le tragique est indissociable de l'aspiration à un bonheur qu'il sait aussi précaire que le soleil de midi. S'il voue sa vie entière au théâtre (Caligula, L'État de siège, Les Justes), ses romans (L'Étranger, La Peste, La Chute) et son ?uvre de journaliste l'imposent comme un écrivain majeur et un des principaux acteurs de son temps. Tandis que les héros de ses livres se révoltent contre l'absurdité de la condition humaine, lui s'insurge au fil des colonnes d'Alger Républicain et de Combat, au nom de la démocratie, contre les injustices du colonialisme, du communisme ou du franquisme. Pierre-Louis Rey revisite la vie et l'?uvre de ce créateur de mythes, «solitaire et solidaire», qui fut par sa plume et la constance de ses engagements la conscience de toute une génération.
L'oeuvre d'Henri Maldiney (1912-2013) s'inscrit et se distingue au sein de la phénoménologie de langue française, se tenant toujours à la croisée de l'anthropologie et de l'esthétique. Philosophe formé à l'école de Husserl et de Heidegger, il a beaucoup appris et collaboré avec les grands psychiatres du courant de l'anthropologie psychiatrique (Ludwig Binswanger, Roland Kuhn, Jacques Schotte). Si son travail le plus connu est sans doute l'esthétique des rythmes, la vie des formes et leur apparition dans l'Ouvert, il est toujours resté un philosophe de l'existence appréhendée par ses crises et ses créations. Au centre de son oeuvre se tient le présent originaire qui ouvre l'avenir : je suis toujours en projet, au-devant de moi-même. Mais l'existence ne se réduit pas à cette anticipation. Plus profondément que le projet qui connote toujours une certaine maîtrise, Maldiney situe le "pathique" . Etre passible d'une rencontre, accepter de se laisser surprendre par une oeuvre d'art comme par une personne, c'est cela que Maldiney appelle "transpassibilité" . L'événement d'une rencontre est toujours simultanément un avènement à soi. Dès lors toute la recherche est orientée par la mise à jour de l'Ouvert, son accessibilité comme son obturation dans la psychose. Cette introduction à la philosophie d'Henri Maldiney insiste sur l'unité d'un travail qui ne cesse de penser ensemble l'art et la folie, ce qu'ils ont à se dire, ce qu'ils ont à nous dire.
La station de Makokou au Gabon, fondée en 1962 par Pierre-Paul Grassé (1895-1985), et la station biologique de Paimpont, qui ouvre en 1967, accueillent en leur sein des spécialistes de diverses branches de la biologie dont la primatologie. Dans ce dernier domaine, l'une et l'autre sont liées par l'identité de plusieurs chercheurs mais aussi par celle des singes que ceux-ci étudient : les premiers primatologues de Makokou, notamment Annie Gautier-Hion (1940-2011) dès 1964, sont aussi les instigateurs de l'implantation de la discipline en Bretagne en y transférant en 1969 un élevage de cercopithécinés forestiers. A partir d'un certain nombre de documents d'archives et de publications de l'époque, ainsi qu'avec le renfort de sources bibliographiques, l'auteur questionne le développement des deux stations en prenant en compte leurs contextes naturels, scientifiques, politiques et sociologiques ainsi que leur évolution. Nombre de problèmes soulevés par cette double étude de cas justifient qu'on envisage celle-ci à l'échelle de l'histoire de la primatologie, laquelle connaît au même moment un essor important. Elle confirme en particulier que "la station", en tant que lieu hybride d'investigation, est productrice de compromis entre méthodologie de terrain et méthodologie de laboratoire pour l'étude du comportement animal.
Cet ouvrage s'adresse aux étudiants et aux acteurs des milieux de la formation et de l'enseignement de l'éducation physique et du sport, des sciences de l'activité physique et de la rééducation (éducateurs physiques, enseignants, éducateurs sportifs, kinésiologues, physiothérapeutes, etc.) qui sont ou seront amenés dans le cadre de leur pratique à travailler avec des jeunes en situation de surpoids et d'obésité. Ce livre rassemble une dizaine de spécialistes du Québec et de la France et comprend six chapitres. Les quatre premiers réalisent un état des lieux des connaissances actuelles sur la condition physique et le profil métabolique, le concept de soi physique, les capacités ostéoarticulaires, neuromusculaires, et fonctionnelles de méme que sur l'évaluation de la condition physique et sa prise en charge par l'activité physique. Les deux derniers proposent un éclairage transculturel et francophone sur les problématiques d'intimidation en lien avec le poids à l'école et en éducation physique ainsi que sur les interventions en activités physiques adaptées à privilégier auprès des jeunes en situation de surpoids et d'obésité.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.