Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le Nicaragua après l'ouragan
Revelli Philippe
ATELIER
11,70 €
Épuisé
EAN :9782708234963
Comment vit-on après avoir subi une catastrophe " naturelle " ? Les conséquences d'un tremblement de terre ou d'un ouragan sont-elles à mettre sur le compte de la fatalité ou révèlent-elles également la précarité des conditions de vie des habitants et les inégalités qu'ils subissent ? Au Nicaragua, l'ouragan " Mitch " d'octobre 1998 dévastait le pays... Un an après, comme le raconte cet ouvrage, des artisans de solidarité cherchent à entretenir un espoir dans un pays exsangue et ravagé par le néo-libéralisme. Grand reporter, fin connaisseur de ce petit pays d'Amérique centrale, Philippe Revelli a vécu sur place les semaines qui ont suivi l'ouragan. Revenu sur les lieux un an plus tard, il peint le tableau coloré d'un pays encore marqué par les blessures de la guerre civile qui opposa les sandinistes et les contras dans les années quatre-vingt. Au milieu de ce désastre humain, une équipe animée par les jésuites du Centre Jean XXIII aide les paysans à reconstruire les villages, établit un réseau de coopératives et favorise la réinsertion sociale des anciens membres de la guérilla. Ce voyage insolite au cœur du Nicaragua met en lumière l'action de femmes qui, dans une société civile déçue par les jeux politiques, n'ont pas renoncé à lutter contre la misère. La collection " Les acteurs du développement ". Aux quatre coins de la planète, du Sud au Nord, d'Est en Ouest, des hommes et des femmes s'associent pour inventer, au jour le jour, une terre habitable pour chacun et pour tous. Des journalistes racontent leur histoire, leurs expériences, leurs espoirs.
Résumé : Esprit libre, scientifique de renom, curieux de philosophie et d'humanités, Carlo Rovelli est aussi un formidable conteur. Sa curiosité l'amène à s'interroger sur le monde qui nous entoure, sur la nature du temps qui passe, et jusqu'aux grandes questions philosophiques aux réponses incertaines. Il rassemble ses réflexions dans ces Ecrits vagabonds, un recueil de textes accessibles, composés au long cours, qui va des trous noirs à la Lolita de Nabokov, du LSD au plaisir de voyager en Afrique, de l'athéisme à l'alchimie de Newton, de la philosophie analytique aux erreurs d'Einstein. Dans ce journal de bord d'une intelligence toujours en mouvement, le lecteur fera l'expérience d'une pensée qui s'intéresse à tout, subtile, profondément contemporaine. Il rencontrera un esprit en quête continuelle d'une cohérence où science, littérature et philosophie dialoguent harmonieusement. Un précipité de connaissance et d'inventivité.
Une nouvelle démocratie est en train de naître, inventée grâce aux nouvelles technologies ou médias des masses (Internet, blogs, SMS, « chats »...) par les citoyens du monde. Or ni les médias traditionnels, ni les politiques n'en comprennent vraiment les enjeux. Ce livre raconte et explique en termes clairs cette révolution. Elle s'apparente selon l'auteur à une lutte des classes entre les grands pouvoirs politiques et industriels et la société civile. Un livre absolument passionnant qui nous fait sentir et découvrir le monde de demain.
Ces deux dernières années, à l'occasion de quatre longs séjours, j'ai promené mon objectif dans tout le pays, aussi bien dans les quartiers de Bogota, qu'au travers des différentes strates (souvent hermétiques) de la société colombienne. Une sorte de quête du Graal, un questionnement plus qu'une communion (je n'ai plus vingt ans) sur les conditions d'existence de cette jeunesse colombienne, renvoyée d'une façon ou d'une autre, à une violence multiforme. Exercée ou subie, revendiquée ou dénoncée, crainte, représentée, fantasmée, somatisée, au pays des narcotrafiquants et des paramilitaires, du Plan Colombia et de la guérilla, la violence est en effet une réalité incontournable à laquelle se trouve confrontée la jeunesse, toutes classes sociales confondues. En Colombie, la mort violente est la première cause de décès pour la tranche d'âge des 15 - 35 ans. Une réalité difficile à laquelle pourtant, il ne faudrait pas réduire la Colombie, pays de Marquez et de Botero, pays de cyclistes et de footballeurs, de musiciens, de danseurs et de cinéastes..."
Résumé : Qu'est-ce que le temps ? C'est à cette question fascinante que le physicien italien Carlo Rovelli a consacré sa vie de chercheur. Se hissant sur les épaules d'Isaac Newton, d'Albert Einstein, de Stephen Hawking et de bien d'autres, il nous livre ses découvertes dans ce livre majeur. Le temps est au coeur d'un étrange mystère. Tel un flocon de neige, il est insaisissable : on sait dorénavant qu'il s'écoule plus lentement en plaine qu'en altitude ; qu'à l'échelle des étoiles et des planètes, il varie d'un point à l'autre. Que reste-t-il de tangible dans ces décombres ? Et comment construire une théorie du temps qui colle à notre perception, mais aussi à l'analyse des philosophes et aux fulgurances des poètes ? Voilà le défi brillamment relevé par Carlo Rovelli au fil des pages. Emerge alors un paysage d'une beauté inouïe où, pour la première fois, le temps retrouvé surgit de façon naturelle...
Algérie, Soudan, Irak, Chili, Iran, Colombie, Liban, Hong Kong, France... Sous le ciel menaçant du dérèglement climatique, un vent de protestation s'est levé en divers endroits de la planète. Il a soulevé, sans parvenir à le déchirer, le voile de l'illusion du meilleur des mondes régi par le marché et habillé par une démocratie vidée de son sens. Une partie des habitants du globe s'est dressée contre la violence des pouvoirs et l'omnipotence de l'argent. L'aspiration à l'émancipation renaît. Plutôt que d'apparaître comme un ailleurs inaccessible retiré dans le jardin des rêves, l'utopie a retrouvé la vigueur qui avait conduit les insurgées du XIXe siècle à s'en emparer pour se libérer de leurs chaînes. Ce livre plaide pour que chacune d'entre nous se mette à l'écoute des pratiques émancipatrices qui, du Chiapas à Notre-Dame-des-Landes, des collectifs de Gilets jaunes aux places d'Alger et de Santiago, en passant par les associations et les lieux du travail, dessinent, dès aujourd'hui, le visage d'une démocratie réelle et toujours inachevée.
Qui étaient les prêtres qui ont vécu le concile Vatican II ? Une enquête leur donne la parole et restitue leur parcours. Eclairant alors que l'Eglise catholique traverse une grave crise de crédibilité. On ne peut comprendre la société française de la seconde moitié du XXe siècle sans connaître ceux qui y ont joué un rôle non négligeable, les prêtres qui ont vécu Vatican II. Habités par cette conviction, des membres de la Conférence catholique des baptisés de France (CCBF) ont, durant plusieurs années, recueillis leurs paroles. Ce livre les restitue en les mettant en regard. Il retrace les itinéraires de prêtres qui ont passionnément voulu se rapprocher de tous, spécialement des " périphéries " chères au pape François. Souvent discrets sur eux-mêmes, ces hommes ont vécu la convocation en 1960 du Concile ? " l'événement le plus important du XXème siècle " selon De Gaulle ? comme une libération du carcan clérical dans lequel était enserrée leur existence. Ils livrent au fil des chapitres, ce qui a motivé leur vocation, leur vie au séminaire, leur traversée de Mai 68, leurs doutes et leurs passions pour un Evangile vécu en résonnance avec la vie des femmes et des hommes qu'ils côtoient. Ce tableau jette une lumière crue sur l'état de crise que traverse actuellement L'Eglise catholique. " Il faut ouvrir les fenêtres de L'Eglise " disait Jean XXIII en convoquant le Concile. 60 ans plus tard, ne faut-il pas renouveler ce geste ?
Robert Guédiguian est un des cinéastes majeurs du cinéma français de ces quarante dernières années. Sa participation au jury du festival de Cannes 2018 a confirmé la notoriété internationale de son oeuvre. Pourtant son univers reste encore trop méconnu. Il est pourtant d?une grande richesse, du point de vue des idées, des formes et des émotions qu?il suscite. En allant à la rencontre de l?homme, de ses films et de son engagement, Christophe Kantcheff, qui côtoie le cinéaste depuis très longtemps, propose d?explorer, en texte et en images, cet univers passionnant. Largement illustré de photos de films, de tournage et de collections privées, ce beau livre offre une vision inédite de Robert Guédiguian en tant que cinéaste et en tant qu?artiste engagé dans le débat public. Très peu d?artistes s?expriment avec autant de force en termes politiques. Ce livre présente les fondations biographiques, toujours très influentes, de Robert Guédiguian. Puis, au gré d?un entretien, le réalisateur de Marius et Jeannette aborde son rapport de spectateur au cinéma et de citoyen face à la politique. C?est l?occasion pour lui de préciser un certain nombre de ses positions sur la gauche, le libéralisme, la démocratie, la révolution, l?accueil des réfugiés, la question des identités? Dans une seconde partie, l?ouvrage explore la richesse des thématiques que déploie l?oeuvre de Guédiguian, soulignant la singularité et la grandeur artistique des films réalisés.
Il est un peu plus de 23 heures, ce lundi 10 avril 2017. Olivier Caremelle, directeur de cabinet de Damien Carême, maire de Grande-Synthe, reçoit un coup de téléphone de celui-ci : "Le camp est en feu ! " C'est par cet événement tragique que commence le récit de l'expérience inédite menée à Grande-Synthe de mars 2016 à avril 2017, celle d'un accueil sans précédent face à l'afflux de migrants souhaitant rejoindre l'Angleterre via Calais : un accueil décidé et assumé par un maire et son équipe, contre l'avis du préfet. Chose impensable jusqu'alors, c'est bien un camp humanitaire qui a été ouvert en France en mars 2016, bâti conjointement par la mairie de Grande-Synthe et l'ONG Médecins sans frontières, avec l'appui de très nombreuses associations, pour accueillir en urgence 2 800 personnes et pallier l'inertie de l'Etat. Cette expérience unique en France est racontée pour la première fois par l'un de ses principaux acteurs. Olivier Caremelle revient sur l'ensemble des événements qui ont entouré l'existence du camp humanitaire, de son ouverture jusqu'à sa destruction, et met ainsi en lumière ce qui n'est pas, comme on a coutume de le dire, une crise migratoire, mais bien plutôt une crise de l'accueil.