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En finir avec le cancer du poumon, c'est possible ! Mon combat pour le dépistage précoce
Revel Marie-Pierre ; Ricard Emmanuel
LEDUC
18,90 €
Épuisé
EAN :9791028536176
Telle est l'ambition portée par une professeure, spécialiste du dépistage précoce du cancer du poumon : le détecter à temps pour mieux le traiter, avec l'espoir de l'éradiquer grâce à des actions concrètes à mettre en oeuvre. En remontant l'épopée du tabac en France, la Professeure Marie-Pierre Revel mêle histoire personnelle et études scientifi ques qui amènent à un constat sans appel : le tabac tue. Le cancer du poumon, le plus souvent perçu comme une maladie masculine, a vu sa fréquence augmenter de manière très préoccupante dans la population féminine française ces 20 dernières années, conséquence tardive du début du tabagisme féminin dans les années 1970. Avec ce livre, l'auteure délivre surtout un message positif : le dépistage permet de détecter le cancer du poumon à un stade précoce où il peut être guéri. Depuis 2022, elle a lancé un programme de dépistage auprès des femmes, CASCADE, et forte de cette expérience, elle partage de nombreux témoignages pour montrer que ce cancer n'est ni une abstraction, ni une malédiction. Au travers d'interviews de spécialistes (oncologie, addictologie), elle explique également les progrès majeurs accomplis dans les traitements, et donne des pistes sérieuses pour arrêter de fumer défi nitivement. Professeure en radiologie à l'Université de Paris-Cité, Marie-Pierre Revel, guérie du cancer du poumon grâce à un dépistage précoce, a lancé en 2022 CASCADE, un programme de dépistage du cancer du poumon chez les femmes, pour que d'autres femmes puissent, comme elle, être diagnostiquées à temps. Depuis, elle ne cesse de défendre l'importance du dépistage précoce de ce cancer, à travers les médias et auprès des pouvoirs publics. Elle est co-investigatrice du programme Impulsion, campagne de dépistage du cancer du poumon au niveau national. Préface d'Emmanuel Ricard, Directeur du service prévention et promotion des dépistages à La Ligue Nationale contre le Cancer.
Le 15 août 1815, le maire de Briançon réunit en urgence à l'hôtel de ville les hommes les plus importants de la communauté civile briançonnaise. Ils doivent décider si leur ville, qui est une place forte frontalière nantie d'un important matériel militaire, doit ouvrir ses portes aux armées étrangères d'occupation. La population civile est prise dans un double jeu qui se joue à deux niveaux. Au niveau local, la réunion n'a pas encore débuté que les soldats français pénètrent tambour battant dans l'hôtel de ville. Les autorités militaires brandissent la menace d'une destruction totale de la ville si les portes sont ouvertes, tandis que les autorités civiles du département des Hautes-Alpes font craindre aux Briançonnais une invasion violente par les troupes étrangères s'ils n'ouvrent pas les portes de leur ville. Au niveau national, le pouvoir royal affirme tout haut que les troupes étrangères occupantes sont les amies et non les ennemies de la France, mais interdit tout bas la remise des places fortes aux armées étrangères. Durant les trois mois que va durer le blocus de Briançon, les habitants vont vivre une drôle de guerre sur laquelle les documents d'époque nous informent en détail. Quarante ans plus tard, la population civile organise une commémoration du blocus qui lui permet de réécrire l'histoire à son seul avantage. A chacune des entrées de la ville, une plaque est apposée avec l'inscription suivante : "1815 / Les Briançonnais sans garnison soutiennent un blocus de trois mois et conservent la place / Le passé répond de l'avenir". Mémoire du blocus de 1815, ces plaques existent toujours.
Mes étoiles filantes,C'est étrange... Dans le vocabulaire courant, quand on perd son père, sa mère ou ses deux parents, on dit qu'on est ? orphelin ?. Quand on perd sa femme, on dit qu'on est ?veuf?. Ou ?veuve?, quand c'est son époux. En revanche, quand on perd ses enfants, on ne dit rien. Il n'y a pas de mot pour désigner cet état."Notes Biographiques : Anne-Marie Revol est née en 1973. Elle est journaliste à France 2.
Résumé : Le 12 avril 1961, Youri Gagarine devient l'enfant prodige d'une Russie extravagante, le premier homme à voler dans l'espace. En pleine guerre froide, son exploit est celui d'une nation. Son nom est sur toutes les lèvres, résonne dans tous les esprits, règne sur tous les coeurs. Voici son histoire, qui est un roman, racontée par dix personnages hauts en couleur qu'il a côtoyés ou inspirés, jusqu'à sa mort tragique à trente-quatre ans.
Le 10 février 1798, à l'entrée de l'armée française d'Italie dans Rome, le pape Pie VI, souverain pontife, capitule. Cependant, le 19 février, le Directoire exécutif annule ce qu'il qualifie de "prétendue capitulation" et ordonne l'arrestation de Pie VI, suivi de son transfert par bateau au Portugal. Une semaine plus tard, le 26 février, une nouvelle directive ordonne sa déportation au Brésil. Pie VI, âgé de plus de 80 ans, souffre pourtant d'une paralysie du bas du corps et d'un mal de mer sévère qui rend tout voyage maritime impossible. Face à ces ordres irréalistes, les autorités militaires à Rome prennent l'initiative. Dans la nuit du 20 février 1798, elles décident d'escorter le pape vers Sienne. Ce dernier est ensuite transféré successivement à Florence, Parme, Briançon, puis Valence, dans la Drôme, où il s'éteint le 29 août 1799. Durant toute cette période, le pouvoir exécutif ne cherche jamais à rencontrer le pape ni à engager de négociations, que ce soit pour sa libération ou pour la réorganisation de l'Eglise catholique en France. Pendant ce temps, Rome, comme l'ensemble de l'Italie, est systématiquement pillée. Cet épisode méconnu soulève des questions cruciales : les raisons financières derrière les guerres menées par la France en Italie entre 1796 et 1799, mais aussi les rouages d'un régime gangrené par la corruption, le Directoire.
Extrait Histoire et fabrication Dans toutes les civilisations et toutes les croyances, le miel a toujours eu une place privilégiée. Ce liquide couleur or qui ne pourrit jamais exerce une fascination sur les hommes. Il est indissociable des rites et coutumes qui accompagnent la naissance et le passage vers l'au-delà. Ce cadeau de la nature est le symbole à la fois de la vie, de l'abondance, de la pureté et de la sagesse. La nourriture des dieux et autres croyances Selon les Égyptiens, le miel serait né des larmes du dieu soleil Rê. Les hiéroglyphes présents dans les pyramides illustrent la place essentielle de cet ingrédient dans la vie quotidienne. La plus ancienne description de l'apiculture en tant que méthode d'élevage des abeilles remonte à près de 4 500 ans : elle figure sur un bas-relief du temple du soleil d'Abou Ghorab, en Basse-Égypte. Le miel est alors utilisé tant en médecine qu'en cuisine et en cosmétologie. On s'en sert notamment pour soigner les blessures et les coupures. La plupart des remèdes utilisés à l'époque sont faits à base de vin de miel et de lait. Les Égyptiens préparent aussi des biscuits au miel pour les donner en offrande à leurs dieux. Et, au cours de l'embaumement, ils utilisent le miel, la cire et la propolis, associés à d'autres plantes, pour la conservation des corps.