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Alcibiade ou le caméléon
Réveillac-Monnin Bernard
EDILIVRE
19,10 €
Épuisé
EAN :9782414802227
Pour commencer, pendant la désastreuse campagne de Sicile en 415 av. J. -C. , on l'accuse de sacrilège et on veut le traîner devant le tribunal athénien de l'héliée ; il s'enfuit à Sparte. Là, il séduit Timéa, la femme du roi Agis II. Il s'enfuit alors en Asie Mineure. Entre-temps, il a flétri l'honneur d'une jeune fille et est poursuivi par trois jeunes hommes. Il s'échappe encore. De retour à Athènes, il se présente de lui-même au procès qui lui avait été intenté dix ans auparavant, mais auquel il s'était soustrait. Cette fois, il est accusé - à tort - d'avoir causé la défaite d'Athènes alors en guerre contre Sparte, et d'être la cause de sa ruine. Condamné à être banni, il est sauvé par Thrasybule, un général ami, qui chasse les tyrans spartiates occupant Athènes depuis un an, qui interrompt le procès. Sauvé, il part avec sa maîtresse Timandra en Phrygie (Asie Mineure). C'est là qu'il sera assassiné par traîtrise en 404 av. J. -C. par les envoyés d'Agis II. La pièce centrale est le procès et sa préparation. L'auteur fait intervenir Socrate qui, dans la réalité, était proche d'Alcibiade. Bien que ce procès n'ait jamais eu lieu, l'auteur a imaginé ce qu'il aurait pu être, afin de stimuler l'intérêt du lecteur.
À travers un fonds photographique exceptionnel, cet ouvrage retrace le parcours d'Antonio Beato, photographe en Égypte de 1859 à 1905. Compte tenu du peu d'éléments connus sur lui, établir une biographie du personnage était une gageure car, si l'on connaît un grand nombre de ses photographies, l'homme reste assez énigmatique. Or, si les premiers touristes apprécient ses travaux et se font fabriquer albums et cartes postales, ce sont surtout les archéologues qui font appel à ses services : aussi l'?uvre de Beato constitue-t-elle un témoignage de premier plan sur l'égyptologie naissante, à l'heure où l'on commence à déblayer les grands temples de la Vallée du Nil et à découvrir le pays.Notes Biographiques : Ancien élève de l'École nationale de la photographie de Vaugirard, ingénieur au centre Camille-Juliian et photographe spécialisé en archéologie, Gérard Reveillac a travaillé au centre de documentation du CNRS à Paris, puis à Aix-en-Provence. Il a été responsable de 1991 à 1994 du service photographique du Centre franco-égyptien d'étude des temples de Karnak (CFEETK) en Égypte.
Résumé : "Il y a quarante ans, le voyage d'Egypte était encore un long et difficile voyage. Aujourd'hui, grâce à la vapeur, l'Egypte n'est plus qu'à six jours de la France ; Le Caire n'est plus qu'à une semaine de Paris." Les textes regroupés ici sont tirés de l'abondante littérature en langue française consacrée au voyage en Egypte au XIXe siècle, et sont enrichis par de nombreuses images d'époque, certaines provenant d'illustres photographes visitant le pays. Ces témoignages littéraires s'accompagnent d'une riche iconographie, allant d'Antonio Beato à Francis Frith, en passant par les collections Adli et Gaddis.
Résumé : "Ici, on ne peignait pas. On décidait de ce qu'il fallait peindre. Ici, on gouvernait l'art". Kewei, né en 1950 dans un village au pied de l'Himalaya, dessine du matin au soir. Repéré par un garde rouge, il échappe au travail agricole et part étudier aux Beaux-Arts de Pékin. Il sera peintre du régime. Kewei accomplit ainsi le rêve de ses parents en devenant un artiste reconnu. Sous le joug de la Révolution culturelle, son ascension semble sans limite. Mais l'Histoire va bientôt le rattraper.
Résumé : Le nom de Georges Legrain reste à jamais attaché à l'histoire des temples de Karnak : après de longs siècles de destructions dues au temps et à la main des hommes, c'est à lui que revint le mérite de relever de ses ruines le plus grand ensemble monumental d'Égypte. Legrain, à l'origine dessinateur, devint, tant par passion que par nécessité, chef de chantier, égyptologue et archéologue, ingénieur et architecte. Dirigeant les travaux pendant près d'un quart de siècle, de 1895 à 1917, année de sa disparition prématurée, menant seul plusieurs centaines d'ouvriers, il réalisa une ?uvre considérable et innovante dans tous les domaines de la connaissance. II effectua le dégagement général du site et d'ambitieuses restaurations, comme la reconstruction de la grande salle hypostyle après l'écroulement d'une partie de celle-ci en 1899. Un des moments majeurs de l'exploration archéologique du site s'est situé entre 1903 et 1907, lorsque furent extraites plus de 750 statues de la fouille de la Cachette de Karnak, et l'on reste impressionné aujourd'hui des résultats obtenus avec de très modestes moyens. Legrain a non seulement réuni, selon ses propres dires, la plus belle collection de clichés de Karnak du XIXe siècle, mais étant lui-même excellent photographe, a fixé régulièrement sur ses plaques la progression des chantiers, réalisant parfois de véritables reportages illustrant leurs étapes les plus significatives. Tous ses négatifs et bon nombre de ses tirages ont disparu ; toutefois, sa nature généreuse l'inclinant à diffuser ses clichés avec libéralité auprès de ses collègues, amis et visiteurs, plusieurs centaines d'entre eux, pour l'essentiel inédits, se sont trouvés disséminés dans des fonds d'archives français ou étrangers. Cet éparpillement même les a sauvés, et plus de 1200 ont pu être aujourd'hui réunis. Une fois identifiées, datées, commentées, localisées dans le temple, toutes ces images forment une collection cohérente et unique qui fait revivre les opérations menées sur le site, permet de suivre Legrain pas à pas dans le quotidien des chantiers et rend compte du progrès des fouilles, de l'ampleur des restaurations et de la valeur des découvertes. La publication des clichés Legrain en un catalogue raisonné regroupant et ordonnant, pour la première fois, géographiquement et chronologiquement, cette précieuse iconographie, constitue non seulement un témoignage fondamental sur l'évolution de l'archéologie à Karnak durant 22 années, mais aussi un apport notable à l'histoire de l'égyptologie comme à celle de la photographie.
Ceci est "le cahier des bonnes actions" d'un bénévole français à Hong Kong, témoin parmi d'autres du tragique naufrage de cette ville qui avait tout pour devenir un pays. Ces témoignages, inspirés de faits réels et de véritables rencontres, sont une modeste tentative de peindre cette mégapole grandiose à travers les yeux des petites gens : minorités, exclus, populations vulnérables, natifs des bas-fonds... et de ceux qui se dévouent pour eux. En fait, voici le Hong Kong de tous ; de ceux qui l'ont aimé ou haï, et des multiples univers qui se manifestent en cette extraordinaire cité, cette ville de mutants.
Dans ce livre, Avec le temps... , j'ai mis mes sentiments et mes impressions pour la fin de ce triptyque. Je fais référence à mes maîtres et à mes mentors. Il est structuré sous forme de chapitres. J'y fait part de ce que je pense et de ce qui me semble important et juste par souci d'honnêteté et par la vérité qui est la mienne, celle qui m'a construit de l'enfance jusqu'aujourd'hui. Cela avec les épreuves de la vie et ce que j'en ai retiré dans leur quintessence avec une expérience acquise avec le temps. J'y résume mon parcours, mes réussites, mais aussi mes manques. Je suis reconnaissant pour l'essence de cette histoire, car je délivre là des messages et des révélations d'après les fluctuations d'une vie ordinaire. C'est ma façon d'être dans l'existence dont je parle ici avec mes réflexions et mes interrogations ainsi qu'avec tout l'amour que j'ai acquis pour l'universalité de nos existences. En cela, "Avec le temps. ". . , je vous fait part de mon immense gratitude. Prenez soin de vous.
Un récit poétique bouleversant sur la maladie et la mort du père de la narratrice qui la mènent à une quête de vérité. Passé et présent se mêlent, histoires personnelle et collective se côtoient dans de courts chapitres qui évoquent, en résonance avec l'image paternelle, des sujets aussi variés que Johnny Hallyday, Oran, Albert Camus, des films d'auteur, la mer, la littérature, une exposition aux Baux-de-Provence, France Culture, Simone Veil et tant d'autres. Le livre explore les thèmes de la décolonisation et l'exil des Français d'Algérie. Il met en lumière l'enfance heureuse d'un père avant que le ciel ne s'obscurcisse.
Fascinante génération que celle des Trente Glorieuses. Une enfance au parfum d'avant-guerre illustrée par Doisneau ; une adolescence élevée pour la première fois au statut d'une étape spécifique de la vie, avec ses rites, sa mode, sa musique, aboutissant à une jeunesse en rupture avec la plupart des anciens codes, plus insouciante, plus joyeuse, plus libre que tout autre. Et puis le rock and roll, né au même moment aux Etats-Unis, du blues, du jazz et de la country, qui acquiert en Angleterre ses lettres de noblesse avant de déferler sur le monde. On sait son histoire. On connaît ses lieux mythiques et ses idoles. Mais peu ont raconté la passion dévorante que de nombreux petits groupes ont vouée à cette musique et au style "Rock" . Ce récit est l'histoire d'un enfant né en Eure-et-Loir, dans la campagne française, que rien ne destinait à la musique ni au show business, mais qui lui a consacré toute sa jeunesse, et en a gardé le goût.