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Des roses dans les étoiles. Un parcours militant
Revault d'Allones-Bonnefoy Christine
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782343162829
Députée européenne socialiste, Christine Revault d'Allonnes-Bonnefoy débute son parcours militant en 1995 au Parti socialiste en participant à la campagne présidentielle de Lionel Jospin. Elle devient rapidement membre des instances nationales du PS (2000). Elle milite depuis toujours à Villejuif dans le Val-de-Marne où elle fut élue municipale et régionale. Elle s'y spécialise dans le domaine des transports. Elle est élue députée européenne en 2014 et devient Présidente de la Délégation socialiste française en 2017. Dans ce texte, elle raconte in vivo son mandat de parlementaire européenne, prétexte pour jeter un regard sur l'Europe telle qu'elle est. Cet écrit est également un plaidoyer assumé pour une social-démocratie rénovée qui seule peut faire reculer les obsessions identitaires et permettre à l'Europe, cadre pertinent pour agir sur le destin du monde, de relever les défis qui percutent nos sociétés.
Rien de plus simple, en apparence, que de raconter des histoires. Innombrables sont les récits du monde et on en trouve dans toutes les sociétés, à toutes les époques. S'il rapportent des histoires inventées et qui ne sont pas vraiment arrivées, ils relèvent de la fiction, contrairement au récit historique qui prétend à la vérité. Mais ce qu'ils ont en commun, c'est l'acte de raconter qui, quelles que soient ses formes, se déroule dans le temps. Et, réciproquement, ce qui se déroule dans le temps peut-être raconté. Nos expériences se déroulent dans le temps, mais, pour qu'on le comprenne bien et qu'on le reconnaisse, il faut en faire le récit.Raconter, c'est mettre en ordre, agencer un ensemble d'éléments : c'est alors que les événements font sens. De même, c'est en se racontant qu'on peut se comprendre individuellement (quand on raconte son histoire) et collectivement (quand les historiens écrivent l'Histoire). Car l'existence humaine est celle d'un être enchevêtré dans des histoires.
Etonnement d'un amoureux de la musique découvrant en la Bible un texte musical. Recherche sur une sensibilité biblique ouverte au temps, mais aveugle à l'espace. Essai sur la mentalité nomade. Rêveries pour retrouver dans la pensée juive, même contemporaine, les fécondités de la Torah. Tentative de définition du judaïsme intellectuel et moral. Arguments, références. Réconciliation avec Abraham: il n'est pas le modèle de l'obéissance servile. Il est grâce, don de Dieu, surgissement du sujet et de la liberté. La Bible délivre des idoles, c'est-à-dire des relations d'autorité et de la fascination par les objets. Elle est révélation du temps. Retour vers la musique, autrement dit vers Beethoven. Biographie: Né en 1923 à Paris, Olivier Revault d'Allonnes est agrégé de philosophie. Après avoir soutenu, en 1972, sa thèse de doctorat d'Etat sur la création artistique, il a été professeur émérite de philosophie à l'université Paris-I Panthéon-Sorbonne jusqu'en 1989. Il a publié chez Christian Bourgois Musiques, variations sur la pensée juive, ainsi que Plaisir à Beethoven et Aimer Schoenberg. Olivier Revault d'Allonnes a longtemps dirigé la Revue d'esthétique et codirigé avec Mikael Dufrenne chez 10 / 18 la collection "Esthétique" dans les années 1970. Il est aussi l'auteur de La Création artistique et les promesses de la liberté (Klincksieck, 1973) et de Xenakis. Les Polytopes (Balland, 1975). B a établi des éditions critiques des écrits de Maurice Denis et de Francis Picabia.
Résumé : Si le XVIIIe siècle a été pour Kant "le siècle de la critique à laquelle il faut que tout se soumette" , le temps où nous vivons signe le triomphe de la confusion à laquelle rien n'échappe. Mais la critique ne se limite pas à un exercice intellectuel et mental, la marque de ce qu'on appelle l' "esprit critique" . Elle est une attitude et même un geste, une manière de dire, de penser et d'agir et surtout une exigence politique. C'est l'une des conditions du vivre-en-commun et sa force aujourd'hui nous manque.
Résumé : Emmanuel Macron avait invité les chômeurs à " traverser la rue " pour trouver un travail. Comme si l'individu était un acteur rationnel, calculateur, seul responsable de ses actes et de leurs conséquences. Or, cet individu n'existe pas, personne n'est le coach de soi-même, et la nation n'est pas une " start up ", sinon dans un certain discours managérial et comptable qui est au coeur de la rationalité politique d'Emmanuel Macron et qui induit au mirage d'un " nouveau monde ". Car le sujet-citoyen n'est pas l'individu performant. Il n'est pas un bloc d'intérêts et de concurrence mais celui qui, sachant ce qui le relie aux autres, oeuvre au sein d'institutions justes à rendre possible telle ou telle option. L'autonomie, la responsabilité ou la capacité n'ont de sens que comprises comme porteuses d'une tension entre l'indépendance des individus et leur intégration dans la communauté. Il existe un endettement réciproque entre l'homme et le social. C'est pourquoi, loin d'être anodins, ces propos sur les chômeurs ou le " pognon de dingue " engendrent des lectures simplifiantes et univoques du lien social. Devant un tel dévoiement, Myriam Revault d'Allonnes reprend à nouveaux frais ces notions fondamentales pour en montrer la profondeur, les paradoxes et la puissance ; une leçon de clarté et de rigueur, alors que, plus que jamais, dans la crise que nous vivons, le besoin d'un monde commun s'impose. Myriam Revault d'Allonnes est philosophe, professeure émérite des universités à l'Ecole pratique des hautes études et chercheuse associée au cevipof. Elle a publié de nombreux essais au Seuil, et notamment L'Homme compassionnel (2008), Pourquoi nous n'aimons pas la démocratie (2010) et La Faiblesse du vrai (2018).
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.