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Comprendre les pratiques et pédagogies différentes
Reuter Yves
BERGER LEVRAULT
35,00 €
Épuisé
EAN :9782701321455
Cet ouvrage analyse de manière précise, et en se gardant de toute polémique, ce qu'on appelle "des pédagogies différentes". Il s'appuie sur des recherches menées depuis nombre d'années sur des établissements mettant en oeuvre des "innovations", ou certaines de ces pédagogies (Freinet, de projet, etc.), dans des milieux sociaux défavorisés. Il expose en quoi les effets de certaines modifications dans les pratiques peuvent être importants aussi bien sur le climat scolaire et le bien-être des élèves et des enseignants que dans la lutte contre l'échec scolaire. Dans un premier temps l'auteur étudie les principes qui guident l'action et la multiplicité des pratiques possibles. La question de l'évaluation permet de mieux cerner les divergences entre la pédagogie traditionnelle et les pédagogies différentes. L'étude de la coopération, lorsqu'elle fonctionne en tant que système impliquant tous les acteurs scolaires, permet de voir en quoi les pédagogies différentes constituent des laboratoires et des sources de renouvellement des pratiques d'enseignement. Les méthodes d'analyse des pédagogies différentes sont ensuite discutées et, sur cette base, l'auteur propose, pour tous les acteurs et notamment les enseignants, un référentiel possible pour appréhender les fonctionnements instaurés ainsi que les effets produits. La dernière partie discute certaines des critiques portées à l'encontre des pédagogies différentes, par exemple, les confusions qui existeraient entre activités et apprentissages et les malentendus qu'elles engendreraient. L'ouvrage se conclut sur la transférabilité de ces démarches et met en lumière les obstacles auxquels elle se trouve confrontée, y compris ceux générés par les discours des militants pédagogiques eux-mêmes. Comprendre les pratiques et pédagogies différentes est un instrument d'approfondissement théorique, un outil de formation et une ressource pour analyser les pratiques.
Résumé : Le roman policier a, tout au long du XXe siècle, élargi son lectorat, conquis ses lettres de noblesse et diversifié ses formes. Cet ouvrage commence par raconter la naissance et l'histoire du genre : d'où vient-il ? Comment a-t-il gagné son autonomie dans le domaine romanesque ? Puis il distingue le roman noir, le roman à énigmes et le roman à suspense : comment les identifier à partir de leurs structures, actions, personnages et procédés stylistiques ? Enfin il examine les relations du roman policier avec la littérature, au travers de son histoire, de ses auteurs, de ses thèmes et de ses procédés d'écriture.
Cet ouvrage présente les concepts fondamentaux des didactiques en précisant leur définition, les questions auxquelles ils répondent, leurs intérêts ainsi que les problèmes qu'ils soulèvent ou les débats qu'ils suscitent. Chacun des concepts est illustré par des exemples et accompagné d'une brève bibliographie renvoyant aux articles ou aux ouvrages essentiels qui ont contribué à son élaboration ou son examen critique.Cet ouvrage constitue donc un instrument pour s'initier aux didactiques. En tant que tel, il peut être utile aux formateurs d'enseignants pour accompagner leur cours, aux étudiants qui se destinent à l'enseignement et préparent des concours de recrutement, aux enseignants et à tous ceux qui s'intéressent à l'éducation et à l'école. Il constitue, complémentairement, un outil critique qui dresse un état des lieux de ce domaine théorique en grande expansion. En tant que tel, il peut être utile aux chercheurs en sciences humaines et sociales qui s'intéressent aux phénomènes de transmission et de formation, à la culture scolaire et à ses mutations, aux relations entre école et société.Les auteursYves Reuter, Cora Cohen-Azria, Bertrand Daunay, Isabelle Delcambre et Dominique Lahanier-Reuter sont des didacticiens du français, des mathématiques et des sciences. Enseignants à l'Université Charles de Gaulle - Lille 3 et membres de l'équipe de recherche Théodile, ils ont publié de nombreux articles et ouvrages dans leur domaine.
L'échec scolaire est important, précoce et socialement différencié. Face à ce constat récurrent, les débats sont vifs sur les causes et les solutions possibles avec, de plus en plus fréquemment, la tentation d'attribuer les dysfonctionnements à ce qui serait de l'ordre de l'innovation et, par voie de conséquence, de prôner un retour à la tradition. Dans ce cadre, les pédagogies "alternatives" sont rejetées avant même d'avoir été étudiées précisément. De fait, il n'existe que peu de recherches d'ampleur à leur sujet. Cet ouvrage tente de remédier à cet état de fait à partir de trois singularités. La première est celle de son objet d'étude : un groupe scolaire, situé dans un Réseau d'Education Prioritaire de la banlieue lilloise et pratiquant la pédagogie "Freinet" de la Petite Section de maternelle au CM2. La seconde réside dans son ampleur : menée sur plus de cinq ans, elle a réuni une équipe de chercheurs qui ont travaillé sur de multiples dimensions (violences, relations école-familles, rapports à l'école et au travail, apprentissages disciplinaires, devenir en sixième....). La troisième singularité tient au fait d'aborder de front différentes questions fondamentales habituellement disjointes dans les recherches : celle de la description précise des dispositifs instaurés, celle des effets (ici majoritairement positifs) et de leurs relations aux dispositifs, et enfin celle de la transférabilité (possible ou souhaitable) de composantes de ce mode de travail. Cet ouvrage est destiné aussi bien aux chercheurs qui s'intéressent aux questions éducatives qu'aux enseignants et aux formateurs soucieux de fonder leurs conceptions de l'école sur des savoirs étayés théoriquement à partir de données empiriques fiables. Les contributeurs sont enseignants-chercheurs à l'université Charles-de-Gaulle-Lille 3 ou à l'IUFM du Nord-Pas-de-Calais et appartiennent majoritairement au laboratoire Théodile. Spécialistes de l'éducation, ils sont sociologue (C. Carra, membre du CESDIP), psychologues (A.-M. Jovenet, M. Pagoni), didacticiens du français, écrit (B. Daunay, M. Fialip-Baratte, Y. Reuter) ou oral (I. Delcambre, R. Hassan-Pilartz), de l'histoire-géographie (G. Bécousse), des mathématiques (D. Lahanier-Reuter) ou des sciences (C. Cohen-Azria).
Reuter Yves ; Cohen-Azria Cora ; Lahanier-Reuter D
Véritable panorama des concepts et méthodes fondamentales en didactique. Ce Traité est un véritable outil pour s'initier aux didactiques. Il en présente les notions et concepts les plus importants. Chacun d'entre eux fait l'objet d'une présentation synthétique accompagnée des questions qu'il éclaire, des débats qu'il génère et d'une brève bibliographie de travail Trois outils complètent cet ouvrage : - un index de notions complémentaires ; - une liste de revues, associations et sites didactiques - et une bibliographie générale, comprenant plus de huit cents titres dans les différentes didactiques, permettant ainsi à chacun d'aller plus loin, en fonction de ses besoins et de ses intérêts.
Ce numéro met à l'honneur la "-redirection écologique-" , enseignée au sein du MSc " Strategy & Design for the Anthropocene ". A la différence du développement durable, de la transition ou de la résilience, la redirection écologique part du diagnostic de l'anthropocène. Il s'agit d'aborder concrètement l'enjeu du poids que font peser sur l'avenir les infrastructures matérielles mais aussi les modèles existants, économiques ou managériaux. Déjà, les organisations, les institutions et les territoires sont confrontés à des bifurcations sans précédent. Il s'agit donc de prendre en compte les attachements vitaux (et contrastés) à des réalités dont le maintien menace l'habitabilité du monde. Les articles qui composent cette publication présentent le MSc et la redirection, concept emprunté au designer australien Tony Fry, lui-même interviewé dans ce numéro. Ils présentent surtout les explorations ouvertes par les premier·ères étudiant·es " redirectionnistes ", dans le but de donner à voir ce qu'un tel cadre rend possible et de le disséminer. Le travail, en effet, ne manque pas et la tâche est immense. Ce numéro est une invitation à s'y atteler dès aujourd'hui à raison de son ampleur.
Le parcours d'orientation ressemble aujourd'hui davantage à l'organisation d'un tri des élèves, qui pour des raisons cumulatives, se révèle étroitement lié à l'origine sociale, qu'à un processus de choix progressif, réversible et éclairé. La réduction de ces inégalités est trop souvent renvoyée aux marges de manoeuvre individuelles et aux " bonnes rencontres ". Considérant l'orientation aussi bien sous l'angle intime de la construction de soi que comme un acte majeur du contrat social, l'ouvrage analyse l'influence de différents facteurs sur les décisions d'orientation. Alors que plusieurs lois et mesures récentes placent l'orientation au centre des réformes éducatives, son parti pris est d'aborder les enjeux de la transformation engagée par un détour en considérant l'orientation dans tous ses états : polysémie, mythes, croyances, totems et tabous qui structurent les représentations des différents acteurs. Comment renoncer au mythe du métier idéal, prince charmant qui n'attendrait que nous, pour tracer son chemin ? De quels repères et boussole dispose chaque élève pour élaborer une cartographie qui rende le monde intelligible et l'aide à composer son itinéraire entre certitude et aventure, déterminisme et liberté, conventions et transgression ? Au fond, peut-on apprendre à choisir et, si oui, quel pourrait être le rôle de l'Ecole ? L'ouvrage propose des pistes pour qu'orientation rime avec chemin d'émancipation en prônant de nouvelles approches éducatives et pédagogiques et en situant ces évolutions au coeur des politiques éducatives et sociales.
La fabrique de la ville est en pleine transformation sous l'effet des transitions écologiques, sociales et citoyennes. Des formes réinventées d'agir collectif - voire d'auto-gouvernement - qui débordent souvent le cadre associatif et questionnent aujourd'hui la capacité des institutions à relever seules les défi s de l'action publique locale. En explorant les conditions d'une administration partagée d'espaces ou de services urbains, ce dossier pose la difficile question des partenariats public-communs. Si l'Italie a commencé à les instituer, la France reste encore largement à la recherche des bonnes formules juridiques mais aussi de la juste distance entre les différents acteurs. Quelle légitimité et sécurité juridique donner aux initiatives citoyennes ? Comment positionner ces partenariats vis-à-vis des nécessaires services publics territoriaux ? Quelle place pour la démocratie représentative et les prérogatives des élus ? Quel " pas de côté " et besoin de formation des agents pour accompagner l'émergence d'un droit à la contribution ? Du " lâcher-prise " à l'innovation juridique, de l'institutionnalisation au marketing, des communs sociaux aux nouvelles sociabilités, etc. , les éclairages italiens, néerlandais et français nous ouvrent un champ d'expérimentation et de démocratisation qui passe par l'administration en commun.
L'édition 2021 du Code électoral est entièrement actualisée pour les élections départementales et régionales du mois de mars 2021. Cet ouvrage très complet comprend : - le texte intégral du Code électoral, qui regroupe les dispositions portant sur l'élection des députés, des sénateurs, des conseillers municipaux, communautaires, départementaux et régionaux ; - les dispositions réglementaires, qui sont placées immédiatement sous les articles législatifs qu'elles précisent ; - des annexes classées par thèmes complétant utilement le code, qui traitent de l'élection du président de la République, des parlementaires européens... Obligatoire dans les bureaux de vote, il est le texte de référence pour les présidents et assesseurs.