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L'avenir du fédéralisme en Belgique et au Canada. Quand les citoyens en parlent
Reuchamps Min
PETER LANG AG
44,80 €
Épuisé
EAN :9789052017891
En Belgique et au Canada, le fédéralisme est depuis de nombreuses années un sujet d'une brûlante actualité. Son avenir y est régulièrement et intensément débattu. Pourtant, hormis les sondages, rares sont les tentatives cherchant à mieux comprendre ce que pensent les citoyens du fédéralisme et de son avenir. Pour leur donner la parole, quatre panels citoyens délibératifs, rassemblant au total une centaine de participants, ont été organisés : deux en Belgique (à Anvers, en Flandre, et à Liège, en Wallonie) et deux au Canada (à Kingston, en Ontario, et à Montréal, au Québec). Ces rencontres ont permis aux participants de s'informer et d'échanger, pendant plusieurs heures, avec d'autres citoyens, des experts et des personnalités politiques à propos du fédéralisme dans leur pays respectif. Fort du recueil de ces opinions mieux informées, ce livre offre une comparaison de quatre cas d'études dont les dynamiques se rejoignent et s'opposent. Différents profils de citoyens émergent de ces regards croisés et illustrent ainsi plusieurs visions divergentes de l'avenir du fédéralisme en Belgique et au Canada.
La Belgique connaît depuis de nombreuses années des tensions ou des conflits, qui sont généralement qualifiés de communautaires. Au coeur de ces relations s?entrechoquent une multitude de représentations au sein et entre les deux grandes communautés. Ces représentations sont véhiculées mais aussi façonnées et contestées par les discours qu?ils soient politiques, médiatiques ou même citoyens. Alliant science politique et linguistique, l?objectif de ce livre est d?explorer ce qui se cache derrière les mots pour mieux comprendre les tensions et les conflits communautaires. Augmenté de regards croisés du Royaume-Uni, de la Suisse et du Canada, cet ouvrage constitueainsi un point de rencontre entre linguistes et politologues où chacun tente, à partir de sa discipline, de décrypter les images et métaphores qui révèlent nos représentations politiques. Il offre ainsi un éclairage interdisciplinaire original des relations communautaires en Belgique.
Cet ouvrage part du postulat que le degré d'effervescence mémorielle est proportionnel au degré de violence subie dans le passé ou de silence imposé et perçu comme une injustice non réparée. Les mobilisations mémorielles autour d'un devoir de mémoire prennent souvent la forme violente de "guerres de mémoire" . Leur violence symbolique (ou autre) est en corrélation avec la violence des conflits passés : violence résultant de la conquête de territoires, violence politique des régimes dictatoriaux, violence des vainqueurs envers les vaincus, violence des empires à l'égard de leurs sujets, violence de guerres civiles et de luttes de libération nationale... Querelleuses, les mémoires de conflits alimentent des tensions politiques, susceptibles de déclencher de nouveaux conflits. Comment ces revendications à caractère purement mémoriel deviennent-elles un enjeu de lutte sociale et politique ? Quelle est l'attitude de l'Etat face aux visions alternatives, non officielles du passé ? Ces dernières parviennent-elles toujours à modifier le paradigme du grand récit national ? A quelles conditions peut-on arriver à un apaisement mémoriel durable ? Quelles sont les stratégies pour le rapprochement entre deux nations, autrefois belligérantes, ou pour la recherche d'une cohésion au sein d'une société divisée ? Un devoir de mémoire ne devrait-il pas s'accompagner d'un devoir de vérité pour toutes les parties impliquées dans le conflit ? C'est à ces questions, d'ordre d'abord éthique, que tentent de répondre les auteurs de cet ouvrage.
Le Belge Edouard Empain obtient en 1898 la concession du Métro de Paris, qu'il construit et exploite. Pour alimenter son Métro en énergie, Empain devient producteur d'électricité et fonde la Société d'électricité de Paris. Déjà présent en France depuis les années 1880, le groupe Empain ne cesse dès lors plus de croître dans ce pays. Fleurons d'un empire industriel de dimension mondiale, ses entreprises comptent parmi les plus importantes du paysage économique français. La croissance du groupe Empain en France relève d'une saga à la fois industrielle et familiale. Trois générations se succèdent : un grand industriel européen, visionnaire et innovateur ; son frère ; ses fils. Des personnages hauts en couleur, très différents, reliés pour le meilleur et pour le pire par le sang et l'argent. Cette histoire, dévoilée de l'intérieur et jusqu'alors mal connue, a été enfouie dans la mémoire nationale sous les décombres de la Troisième République et éclipsée après Seconde Guerre mondiale par la nationalisation de l'électricité et la municipalisation du Métro.