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Le drame algérien. Un peuple en otage
REPORTERS SANS FRONT
LA DECOUVERTE
18,60 €
Épuisé
EAN :9782707124722
Face au drame algérien, qui a fait depuis 1992 soixante-dix mille à quatre-vingt mille morts, la société française paraît tétanisée. La dénonciation pourtant répétée des violences islamistes reste encore très en deçà de la réalité. Et le silence des médias est presque complet sur la féroce répression exercée par le pouvoir. Quant aux responsables politiques français, ils continuent à soutenir un régime discrédité et corrompu, et font tout pour éviter un débat sur la nouvelle guerre d'Algérie. C'est contre cette paralysie que l'association Reporters sans Frontières a voulu réagir, en publiant cet ouvrage collectif, dont l'ambition est d'éclairer sans complaisance ni a priori l'extraordinaire complexité du drame algérien. Conçu et rédigé par un groupe de journalistes et d'universitaires algériens et français, ce livre est structuré autour de trois interrogations : quelle est aujourd'hui la vie quotidienne des Algériens ? Comment en est-on arrivé là ? Que représente véritablement le FIS et les groupes armés islamistes ? Cette nouvelle édition du Drame algérien, comme celle publiée en 1995, a été remaniée et actualisée : plusieurs articles nouveaux rendent compte des évolutions récentes, et une longue postface inédite retrace les événements de l'année 1995 et du début 1996, de l'accord de Rome pour la paix et de la démocratie entre les principaux partis d'opposition, jusqu'à l'élection présidentielle de novembre et à la nouvelle fuite en avant dans la violence du pouvoir et des groupes islamistes armés.
Que s'est-il réellement passé en décembre 2008 et janvier 2009 dans la bande de Gaza pendant l'opération israélienne "Plomb durci"? L'armée israélienne a-t-elle fait usage d'armes interdites par les traités internationaux? A-t-elle délibérément visé des civils? Le Hamas, de son côté, a-t-il "pris en otage" la population de la bande de Gaza? Des centaines de victimes civiles ont péri au cours des offensives. Qui sont les responsables? Peuvent-ils être jugés par la justice internationale? L'établissement des faits est en tout état de cause une étape incontournable à la mise en action de cette justice des Etats. D'où l'importance de ce livre, qui rassemble les informations les plus pertinentes issues des documents rendus publics depuis la guerre de janvier par des ONG et d'autres sources, mais qui ne rendent compte en général que d'une partie de ce qui s'est passé, d'un fait, d'un événement. Reporters sans frontières a réuni ici ces textes pour leur donner une cohésion d'ensemble: rapports (complets ou en extraits) et documents publiés par des ONG de défense des droits humains internationales, palestiniennes et israéliennes, mais aussi émanant d'autres sources, en particulier des témoignages de soldats israéliens, et d'habitants de Gaza. Un ouvrage indispensable pour mieux comprendre ce que furent ces semaines de guerre et les possibilités de voir les responsables des crimes commis à Gaza être jugés.
Résumé : Le jazz, comme le journalisme, c'est la liberté d'expression. Mais aussi le talent, la rigueur et l'éthique. Avec les plus grands photographes de l'agence Magnum Photos et de grandes plumes jazzophiles, entrez dans le monde grisant et syncopé de la note bleue.
Le journalisme est un métier qui s'inscrit dans un cadre politique, économique et social et qui répond à des règles déontologiques. Il s'appuie sur des bases techniques et des genres rédactionnels, mais sa pratique exige une réflexion et une remise en question permanentes. Sans faire l'économie de la mise en perspective exigée par ce métier, cet ouvrage en donne les bases pratiques à partir d'expériences et d'exemples concrets. Présentées avec simplicité et rigueur, les bases du métier sont les mêmes quel que soit le média visé: presse écrite, audiovisuelle ou électronique. Du concept de liberté de la presse aux techniques rédactionnelles, toute personne concernée par la profession trouvera ici un vade-mecum du parfait journaliste, particulièrement adapté à ceux qui préparent les concours d'entrée aux écoles et aux étudiants en journalisme, en communication et en science politique.
Résumé : La mer vue par les plus grands photographes ! " Homme libre, toujours tu chériras la mer ". Qu'elle soit sauvage, lieu de plaisir, refuge pour les hommes et les animaux, sombre et menaçante ou fragile et menacée, Reporters sans frontières vous propose de rédécouvrir la mer vue par les plus grands photographes .
Crawley Quinn Josephine ; Pignarre Philippe ; Bonn
Qui sont les Phéniciens ? Un peuple de l'Antiquité auquel les Grecs auraient emprunté l'alphabet ? Des commerçants et des navigateurs exceptionnels partis du Levant (Tyr, Sidon, le Liban actuel) pour fonder Carthage, dont l'empire concurrencera les cités grecques en Sicile ou en Sardaigne, jusqu'à sa destruction par Rome ? Un peuple pratiquant une religion cruelle avec un dieu exigeant l'immolation d'enfants, source d'inspiration du Salammbô de Flaubert ? Pourquoi, comparés aux Grecs et aux Romains, sont-ils finalement presque insignifiants dans nos histoires et nos récits de l'Antiquité ? Comme dans une enquête policière, l'auteure retrace tout ce que l'on sait sur eux et qui renverrait à une " identité " phénicienne, à un peuple original. Elle explore successivement la langue, la religion, les colonies, l'influence régionale de Carthage. Elle s'appuie sur l'épigraphie, la numismatique, l'architecture, les dernières découvertes archéologiques. A chaque fois que l'on croit saisir cette identité, elle s'échappe... On n'est désormais même plus du tout certain que Carthage ait été une colonie de Tyr ou de Sidon... Les Phéniciens constituaient-ils un véritable peuple ? Etaient-ils reconnus comme tel par leurs contemporains ? Ce qui est certain, c'est qu'ils ont fait l'objet d'une multitude d'opérations d'instrumentalisation (et de fantasmes ! ) : par les Grecs, les Romains et, quelques siècles plus tard, par les Irlandais puis les Anglais et, enfin, les Français !
La drogue est la continuation de la politique par d'autres moyens : telle est sans doute l'une des leçons les plus méconnues du IIIe Reich... Découverte au milieu des années 1930 et commercialisée sous le nom de pervitine, la méthamphétamine s'est bientôt imposée à toute la société allemande. Des étudiants aux ouvriers, des intellectuels aux dirigeants politiques et aux femmes au foyer, les petites pilules ont rapidement fait partie du quotidien, pour le plus grand bénéfice du régime : tout allait plus vite, on travaillait mieux, l'enthousiasme était de retour, un nouvel élan s'emparait de l'Allemagne. Quand la guerre a éclaté, trente-cinq millions de doses de pervitine ont été commandées pour la Wehrmacht : le Blitzkrieg fut littéralement une guerre du "speed". Mais si la drogue peut expliquer les premières victoires allemandes, elle a aussi accompagné les désastres militaires. La témérité de Rommel, l'aveuglement d'un Göring morphinomane et surtout l'entêtement de l'état-major sur le front de l'Est ont des causes moins idéologiques que chimiques. Se fondant sur des documents inédits, Norman Ohler explore cette intoxication aux conséquences mondiales. Il met notamment en lumière la relation de dépendance réciproque qui a lié le Dr Morell à son fameux "Patient A", Adolf Hitler, qu'il a artificiellement maintenu dans ses rêves de grandeur par des injections quotidiennes de stéroïdes, d'opiacés et de cocaïne. Au-delà de cette histoire, c'est toute celle du IIIe Reich que Ohler invite à relire à la lumière de ses découvertes.
Becker Howard S. ; Merllié-Young Christine ; Merll
Après de nombreuses années de pratique du métier, Howard S. Becker livre, avec le style qui a fait son succès, les leçons tirées de son expérience de sociologue. Empiriques au même titre que les sciences de la nature, les sciences sociales ne progressent que par la qualité de l'articulation entre des " idées " (ou théories) et des " données ", toujours produites par des procédés de fabrication à analyser. La distinction, qui structure la profession, entre recherches " qualitatives " et " quantitatives " ne change rien à l'exigence de fournir des " preuves " solides, capables de résister au doute pour convaincre collègues et adversaires. La nécessité d'une analyse critique des données est ici démontrée à la lumière d'une gamme étendue de recherches, des plus collectives et objectivantes, comme les recensements de la population, aux plus personnelles, comme les observations ethnologiques, en passant par toutes les formes intermédiaires de la division du travail entre concepteurs des recherches et personnes chargées de la collecte des données. Cette ré? exion sur les conditions pratiques de l'observation s'adresse aussi bien aux professionnels des enquêtes, aux chercheurs en sciences sociales qu'à l'étudiant devant réaliser son premier mémoire de recherche.
Le Grand Remplacement est à nos portes ! ", "La civilisation européenne est menacée ! ", "Le féminisme a proclamé la fin des hommes ! ", "Les valeurs de la nation sont bafouées ! "... Ce bref florilège serait risible par son absurdité s'il ne cachait pas des croyances bien réelles et une percée idéologique virulente, appelant à un nécessaire retour aux sources du "roman national". C'est donc à déjouer les pièges de cette fiction que s'emploie Elise Thiébaut. Elle s'interroge d'abord sur sa propre "identité" : qu'est-ce que l'histoire de cette Française dite "de souche" a-t-elle à nous dire de l'histoire de France ? En se livrant à des tests ADN, à des recherches généalogiques et archivistiques, elle pose des questions qui révèlent des tabous et impensés de la mémoire collective. Que nous apprend la génétique ? Quels sont les liens entre généalogie et patriarcat ? Quel impact la traite négrière et la colonisation ont-elles eu sur sa famille et plus largement sur son pays ? Quel rôle les cocottes et courtisanes du XIXe siècle ont-elles joué dans le mythe de la séduction à la française ? Avec un plaisir aigu et une vivacité pugnace, l'autrice livre une autobiographie de la France singulière comme antidote au roman national.