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La responsabilité éthique des multinationales
Renouard Cécile ; Schweitzer Louis
PUF
27,50 €
Épuisé
EAN :9782130559900
La réflexion sur ce que l'on est en droit d'attendre des entreprises en matière de participation responsable au développement des zones où elles ont une activité est encore très floue. Entre un discours antimondialiste qui a tendance à diaboliser les multinationales et un discours néolibéral qui les exonère largement de leurs responsabilités sociales, il est indispensable de commencer par circonscrire et préciser leurs champs d'action prioritaires.. Quelle fonction reconnaître exactement à l'entreprise capitaliste au regard du projet politique mondial du développement durable ? En effet, l'entreprise n'est pas une agence de développement, mais un acteur économique engagé dans une société donnée et, à ce titre, impliqué dans son processus de croissance et de développement.. Comment définir les champs de responsabilité des entreprises multinationales dans les zones de grande pauvreté ? Il s'agit ici de considérer l'assimilation des travailleurs locaux dans l'entreprise, l'intégration des activités de l'entreprise dans son environnement naturel et humain, et son impact sur l'activité économique locale et nationale.. Que penser des moyens juridiques et politiques actuellement privilégiés en vue d'une justice économique mondiale ? Sont alors analysées quelques-unes des incertitudes actuelles autour de la gouvernante internationale : modes de régulation de la production et des échanges mondiaux (l'incitation et la contrainte), poids des États-nations et d'autres acteurs (multinationales, ONG...), liens entre capitalisme classique et entreprenariat social, formation éthique des dirigeants, parmi bien d'autres.. Les analyses proposées par l'auteur sont fondées sur des enquêtes de terrain menées au Kenya et au Nigeria auprès des filiales de Total, Lafarge, Unilever et Michelin. . . De formation à la fois philosophique (EHESS) et commerciale (ESSEC), Cécile Renouard, religieuse de l'Assomption, enseigne l'éthique sociale au Centre Sèvres (Paris).
Considéré à travers le monde comme l'un des plus grands philosophes politiques vivants, l'Américain Michaël Walzer (1935- ) reste mal connu en France. Pourtant sa pensée, au croisement de l'analyse historique, de la philosophie morale et de la science politique, n'a jamais été aussi actuelle pour comprendre ce qui se joue dans des sociétés libérales menacées par le repli individualiste, la désaffection de l'espace public, la domination du tout-marché et l'absence de repères éthiques incontestables. Dès lors, comment susciter des expériences fécondes de libération ? Comment reconnaître et promouvoir l'égalité réelle de chaque citoyen sans entraver la liberté de tous ? Une solidarité planétaire est-elle possible, et quel ordre international pourrait lui correspondre ? Fine connaisseuse de Michaël Walzer, Cécile Renouard se livre ici à une exploration pédagogique et rigoureuse de son oeuvre, et nous offre de précieux éléments pour analyser aussi bien les métamorphoses de la citoyenneté que le conflit israélo-palestinien ou les nouvelles formes d'ingérence humanitaire.
Résumé : La transition nous concerne tous, elle engage tous les domaines de notre existence. C'est pourquoi ce manuel propose un ensemble de connaissances et de compétences fondé sur une grande variété de disciplines et d'expertises. Elles constituent une approche robuste et efficace pour comprendre et agir à la hauteur des enjeux écologiques, économiques, sociaux et politiques de la Grande Transition. Raccorder l'enseignement supérieur aux enjeux écologiques et sociaux de notre époque : telle est l'ambition du collectif d'enseignants-chercheurs FORTES qui a produit cet ouvrage. Le collectif a été assemblé par le Campus de la Transition, dont la mission est de former pour transformer l'enseignement supérieur et les acteurs d'aujourd'hui et de demain en vue d'une transition écologique et solidaire.
Renouard Cécile ; Le Cornec Ronan ; Dawson Jonatha
Selon une récente étude 85 % des étudiants sont inquiets voire angoissés vis-à-vis de l'avenir au regard du changement climatique. En découvrant les conséquences de la perte de la biodiversité ou les incidences du dérèglement climatique, l'angoisse, l'incompréhension ou encore la colère pointent chez les jeunes, accrues par l'absence de réponse politico-économique. Comment rouvrir alors un horizon désirable ? Sans nul doute par rengagement de toute la communauté éducative, appelée à faire réaTerrir les enseignements : à les reconnecter avec la réalité des limites planétaires et la fragilité du Vivant. Enseignants ou professionnels de l'éducation, notre mission est de raviver le courage, l'espoir et l'émerveillement malmenés par le système éducatif actuel. Au-delà des disciplines, ce sont aussi l'entraide, la responsabilité, le questionnement, le discernement et le droit à l'erreur qu'il s'agit d'enseigner pour nous permettre de sortir des impasses actuelles. Bonne nouvelle : les initiatives inspirantes se multiplient partout dans le monde. Ce modeste mais indispensable petit manuel vous propose ainsi quelques pistes concrètes pour transformer l'offre éducative et les pratiques pédagogiques au sein de vos établissements et de vos cours !
Le livre s'articule autour de trois axes : le bonheur, la Justice et le marché. Son originalité est de partir de l'analyse économique pour chacun de ces thèmes et de la confronter à des perspectives éthiques. L'auteur interroge ces grands axes de l'économie qui reposent souvent sur des présupposés, mais dont les bases ne résistent pas à nos jugements éthiques. Il s'agit de les mettre en évidence en vue de réorienter les pratiques de l'économie : Comment le bonheur est-il pensé et mis en oeuvre dans nos sociétés ? Quel degré d'équité ou d'iniquité acceptons-nous ? Quelle place joue le marché dans l'organisation de nos sociétés ? Il Interroge également le point de vue des économistes et notamment des économistes libéraux les plus standards à l'aune de considérations éthiques et nous livre un plaidoyer pour une économie moins aveugle, afin de rendre notre monde plus vivable.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.