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C'EST COMME FLASH GORDON AU DEBUT / JE ME FAIS PEUR RIEN QUE DE PARLER DE MOI
RENGADE CLAIRE
THEATRALES
12,00 €
Épuisé
EAN :9782842608347
Dans C'est comme Flash Gordon au début, le tout premier texte de Claire Rengade, on devient insecte sous une loupe d'entomologiste, on est inspecté de ses vêtements à ses entrailles. L'autrice analyse désirs et stratégies humaines pour cacher sous une enveloppe avenante un intérieur tout biologique. On est tour à tour poisson ou acrobate, jusqu'à l'accident qui nous renvoie à notre condition d'être de chair et d'os. A moins qu'on ne soit une sorte de super-héros... La figure du coq irrigue le me fais peur rien que de parler de moi. Dans cette farce, le mal peut prendre n'importe quelle forme pour jouer avec les humains. Il est là sans l'être, pas besoin d'ailleurs pour ficher la trouille à l'humanité qui s'en réclame ou le rejette, mais toujours le côtoie. Un peu comme le théâtre, métaphore de la vie, qui nous pousse à endosser des rôles. C'est le jeu et ce n'est pas si grave... Dans ces deux partitions drolatiques et ludiques, le théâtre de Claire Rengade se profère, se projette et se partage.
Pitch et Tiote sont frère et s?ur. Ils partent dans la vie comme en voyage, avec un but de héros : trouver maman. Ils s'inventent à mesure les décors de leur quête, qui va les mener à devenir plus grands. C'est bruyant comme un rêve et intrépide comme un coeur gros. Ecrit du point de vue des enfants, ce texte se frotte naturellement à l'absurde et à la poésie.
Ce groupe qui arrive, comment l'identifier ? On peut prélever une personne du groupe et la regarder de près. Qui serait volontaire pour tester notre prototype d'identification ? Regarder suffit-il ? Que faire des groupes dont on ne veut pas ? Où flottent les continents si les images ne rentrent pas dans l'écran ? En cherchant à faire entrer numériquement des personnes qui arrivent sur l'eau et veulent passer une porte, une équipe technique est rattrapée par la réalité : une géographie humaine entêtée, imprévisible, joueuse, amoureuse, insubmersible. Qui parle de notre contemporanéité dans la langue singulière, rythmée, poétique, chahutée de Claire Rengade.
Charles-Édouard Rengade est médecin psychiatre, addictologue, spécialiste des psychothérapies dans le domaine des comportements agressifs. Il enseigne notamment à l université de Lyon I.Frédéric Fanget est médecin psychiatre et psychothérapeute. Il enseigne à l université de Lyon I. Ses livres chez Odile Jacob, Affirmez-vous!, Oser, Thérapie de la confiance en soi, Toujours mieux!, Psychologie du perfectionnisme et Oser la vie à deux ont rencontré un grand succès.L impulsivité, qualité positive dans certaines situations, associée à la réactivité et à la prise de décision, peut devenir un comportement jugé gênant, proche de l agressivité et de la colère. De qualité, l impulsivité peut se muer en défaut. Mais comme tout comportement, elle peut être mesurée, évaluée, comprise, et améliorée par la personne qui en souffre.À partir de quelle fréquence l impulsivité devient-elle problématique? Dans quelle mesure peut-elle devenir maladie? Comment la maîtriser avant qu elle ne devienne un problème? Quel est le lien avec la gestion des émotions? Et chez l enfant, comment juguler son impulsivité naturelle?Ce guide d accompagnement, conçu pour aider le lecteur à prendre en charge sa santé, donne toutes les informations utiles pour comprendre son impulsivité et les conseils thérapeutiques pour la prendre en charge par soi-même. L impulsivité est un symptôme, et comme pour tout comportement, on peut apprendre à la gérer soi-même.
Maxime a hérité de son père, le Renard du Nord, l'habitude de cavaler sous les étoiles, harcelé par sa mère, tandis que se rejouent les intrigues de famille entre mari, femme et amant. La pièce interroge le statut de la parole; une parole triomphante qui séduit et qui tue. À tous ceux qui! scandent successivement, comme des toasts collectifs, les trois générations d'une même famille réunies en ce dimanche d'été. Ils ont tourné le dos au gouffre et guettent la vie qui vient. Une forme d'oratorio macabre. Dans La Comédie de Saint-Étienne, dix figures questionnent le corps de l'acteur. Au bout d'un chassé-croisé agité, elles assistent désemparées à la prise de pouvoir de ceux que l'on peut nommer « les personnages ». Question de théâtre Des humains piégés dans leurs tics de langage, des marionnettes en morceaux, un humour glacé. Trois pièces vives à l'écriture ciselée. Un des auteurs les plus novateurs de ce siècle. À lire, à jouer, à rire!
Un village entre Nîmes et Montpellier au milieu des vignes. C'est l'été. Comme chaque année depuis l'enfance des amis s'y retrouvent. Certains sont restés au village et vont au lycée à la ville voisine, d'autres n'y viennent qu'en vacances, chez les grands-parents ou dans une résidence secondaire. Entre eux des amitiés, des amours, des jalousies. Cet été-là va être différent. Deux jeunes étrangers, deux adolescents turcs, frère et sueur, viennent de s'installer au village avec leur mère. Qui sont-ils? Pourquoi sont-ils là? Leur présence va semer le trouble, bousculer les habitudes.Solitude amoureuse, conflit de cultures, les mangeurs d'étoiles vivront cela le temps d'un été.
Grosse patate est le surnom qu?on lui donne à l?école parce qu?elle mange tout le temps surtout quand elle s?ennuie. Elle, elle sait qu?elle est ronde et douce. Dans sa classe il y a Rosemarie la timide, sa meilleure amie, Rémi son souffre-douleur trouillard comme une fille, Hubert qui est très beau et très bête et dont tout le monde est amoureux. La maîtresse se fâche quand elle s?aperçoit qu?on maltraite Rémi, elle se fâche aussi lorsque Rémi, qui ne se laisse plus faire, devient général d?une armée secrète pas si secrète que ça. Grosse patate essaie de comprendre le monde à travers des exercices de maths où il ne faut pas multiplier les tomates et les bananes et en regardant Rémi qui a une ombre de petite fille. Dans ses rêves elle rencontre l?Homme en noir qui l?aide aussi à mieux comprendre. Grosse patate raconte tout cela dans son journal, la tristesse, le bonheur, les interrogations, les adultes qui répondent toujours n?importe quoi. Elle préfère être Arakis le chat qui parcourt le monde que Narcisse qui reste collé à son miroir. Elle sait qu?elle va devenir grande. Ce texte, le premier de Dominique Richard, est drôle, cruel comme l?enfance et traite, sans avoir l?air de rien, de sujets graves comme l?amitié, l?amour, le deuil, la différence, dans une langue vive et inventive.
Salvador, le narrateur raconte sa vie d'enfant des montagnes depuis sa naissance qui n'annonçait rien de bon puisqu'il ressemblait à un rat, jusqu'à son départ à la ville pour y poursuivre ses études. Dans ses souvenirs d'enfance pauvre, il y a sa mère qui se levait toujours la première, lavait le linge des riches, ses sept frères et soeurs, l'apprentissage de l'écriture et la décision de sa mère pour qu'il devienne écrivain. Il y a ses premiers émois devant la beauté de la Senora dont sa mère lave le linge et ses premiers chagrins lorsque le père s'en va et ne revient pas, tué lors d'une manifestation de paysans. Lorsque son frère aîné meurt, il devient à sept ans l'homme de la famille et se fait écrivain public pour mettre quelques sous dans la boîte aux économies de sa mère puis il monte trop tôt dans le train qui l'emmène pour ses études en ville. Dans cette pièce le récit passe subtilement au dialogue pour dire, simplement, la peur de la montagne, la peur du froid et du dernier morceau de pain. C'est surtout un magnifique hommage à la mère et à la vie qui distribue les bonheurs et les malheurs.