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Le guide des voyageurs qui aiment le jazz
Rencker Edouard
MUZIQ
12,90 €
Épuisé
EAN :9791094387030
Voici le compagnon indispensable des fans de jazz qui sont aussi des voyageurs dans l'âme. Un guide mondial des festivals et des clubs, publié pour la première fois par Jazz Magazine. Où assister à un concert de qualité quand on séjourne à New York, à Istanbul, à Buenos Aires ou à Shanghai ? Où passer un week-end inoubliable, en Europe, quand on veut combiner tourisme et bonne musique ? Que se passe-t-il aujourd'hui à La Havane ? Et à La Nouvelle Orléans ? Nous avons recensé toutes les bonnes adresses, sur les cinq continents. De Paris à Los Angeles. De Londres à Tokyo. De la Norvège à l'Afrique du Sud. Les adresses que s'échangent les fans et aussi les musiciens entre eux. Certaines mythiques ou incontournables, bien sûr. Des lieux qui ont fait l'histoire. Le Village Vanguard, Newport, Montreux, Vienne, Marciac... Mais aussi des clubs et des festivals dont la réputation grandit. Parfois dans des endroits où on ne s'y attend pas... Un guide de la planète jazz, c'est aussi ça : une invitation au voyage. La volonté de faire découvrir. Une friandise pour les esprits curieux.
Résumé : Contestée, encensée, souvent chahutée, la communication interne, après dix années de mutations spectaculaires, est désormais intégrée dans toute stratégie d'entreprise. Porteuse d'un nouveau contrat social, elle apparaît comme l'activateur légitime d'une recherche de sens et de partage des savoirs : on lui demande " d'arrondir " ce que les organisations ont rigidifié, de relier ce que les organigrammes ont séparé, et même de rasséréner ceux que les discours ont blessés. Reste qu'elle doit, pour répondre à ces nouveaux défis, impérativement se professionnaliser et s'alimenter des méthodologies les plus rigoureuses, tant dans la définition de ses objectifs, que dans la mise en ?uvre des outils : journal interne, magazine, intranet ou blogs. Un expert de la com' interne vous propose : un ouvrage de référence qui propose de manière inédite une réflexion sur les enjeux, les missions et les défis ; une démarche opérationnelle avec les techniques et les outils pour mener une politique moderne de communication interne et évaluer l'efficacité des actions ; un contenu pédagogique avec des conseils, des exemples, des cas qui font référence et des témoignages de professionnels.
Le film noir, le magicien d'Oz, le rêve américain, la Provence, le « girly », Edward Hopper, Black is beautiful, l'Art déco, le Punk, le monde de Warhol Voici quelques-uns des 100 thèmes que cet ouvrage aborde pour expliquer autrement les grandes couleurs qui ont fait le XXe siècle.- Un ouvrage érudit et atypique pour comprendre l'art, la décoration, la mode, le design, l'architecture et l'histoire des mentalités.- Un beau-livre tendance qui séduira tout autant les professionnels et les artistes que le grand public cultivé et curieux.
A l'occasion de la sortie du monumental coffret "Early Years 1965-1972", Muziq revisite l'oeuvre intersidérale de la formation pionnière du rock psyché-progressif en compagnie de David Gilmour, Roger Waters, Nick Mason et des regrettés Syd Barrett et Rick Wright. Interviews, souvenirs, photos rares, projets parallèles, discographie commentée.
Extrait Extrait de l'introduction Mensonges, brouillages et confusions : la com était-elle devenue un objet «nuisible» ? Consommateurs méfiants, citoyens désabusés, salariés déprimés : le marché de la méfiance s'est durablement installé dans nos sociétés. Une crise de foi, doublée d'une crise morale alimentée autant que révélée par la communication. Scandales financiers (d'Enron à Madoff), mensonges {subprimes) et trahisons (Société générale et affaire Kerviel) ont emporté les entreprises dans une nouvelle et désastreuse tendance, celle de la méfiance. On connaissait la méfiance traditionnelle envers la classe politique ou les médias, voici venue l'ère de la méfiance à l'égard des discours des entreprises et de leurs dirigeants. Et l'ensemble des baromètres converge vers les mêmes constats : «67% des Français sont désormais plus méfiants envers les entreprises que l'an passé» et «63 % ne croient plus aux discours institutionnels, y compris ceux de sa propre entreprise (48 %)». Source et réceptacle de tous les maux, la communication est devenue celle qui manipule, cache et abuse. Au-delà de la publicité, passée en moins de dix ans «du statut d'art populaire à celui de l'instrument de la manipulation», c'est l'ensemble de la com qui est accusée désormais de pervertir l'espace social et sociétal. La com qui joue avec les signes, les envies, les informations, les convictions. Soupçonnée de faire passer les pires pollueurs pour des chantres du développement durable, les virtuoses des fonds de pension pour des gestionnaires «pères de famille». Et de transformer une marque sans scrupule en icône de supermarché. Il est vrai que jamais les entreprises n'ont tant revendiqué des valeurs contraires à leurs actions : des institutions financières qui dissimulent ou perdent des milliards affichent la proximité de leurs équipes avec le terrain à grand renfort de campagnes de pub lénifiantes ; des équipementiers sportifs qui se déclarent socialement responsables font fabriquer leurs produits par des enfants dans des pays du tiers-monde transformés en nouveau Lumpenproletariat ; des entreprises licencient massivement tout en brandissant leur forte responsabilité sociale... Le brouillage des signes est permanent. Un comportement que les Anglo-Saxons, passés maîtres dans l'art du syllogisme, ont épingle sous le terme green washing, un nouveau mode de «blanchiment». Résultat, tout se mélange : Apple et les ombres chinoises de son gigantesque sous-traitant Foxconn, Arcelor et ses «fausses» promesses sur Florange, Spanghero et la viande de cheval... Avec des amalgames tragi-comiques : ainsi, on pouvait lire, début 2013, sur la Toile, cette information définitive : «Le pape a démissionné pour avoir couvert un trafic de viande de cheval» ! Ce phénomène est amplifié par les multiples techniques déployées ces dernières années par les communicants. Ainsi, les dégâts du fameux storytelling, technique consistant à offrir à des consommateurs supposés à la recherche de sens un «univers cohérent», une «vision du monde», mais qui est rapidement devenu l'art de raconter des bobards. «Une machine à formater les esprits», assène même le sociologue Christian Salmon. Sans oublier la mode du «360°», méthodologie perçue comme une tentative d'imposer une pensée unique et une tentation permanente de manipulation des contenus, nouvelles techniques de communication en vogue.
A l'occasion du cinquantième anniversaire du premier album des Doors, Muziq revient sur l'histoire et la discographie d'un des groupes majeurs de l'histoire du rock. Fondé au coeur des années 1960 à Los Angeles, dans le quartier de Venice Beach, le groupe de Jim Morrison (chant), Ray Manzarek (claviers), John Densmore (batterie) et Robby Krieger (guitare) explose en janvier 1967 avec la sortie de leur premier 33-tours éponyme. Cette réussite engendre une série de classiques instantanés, dont Light My Fire, Break On Through (To The Other Side) et The End. "The Doors" sera prolongée par quatre albums studio avant la disparition prématurée de Jim Morrison à Paris, en juillet 1971, à l'âge de 27 ans. Ce numéro spécial s'attarde également via un dossier exceptionnel sur le "making of" de "Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band" l'album des Beatles qui a révolutionné la pop music.
Début 1987, le réalisateur et photographe Bertrand Fèvre rencontre Chet Baker à Paris au moment de l'un de ses derniers passages dans la capitale - le trompettiste et chanteur mourra quelques mois plus tard à Amsterdam. Parvenant à établir une relation de confiance avec lui, il le convainc d'enregistrer le standard I'm A Fool To Want You et de se laisser filmer dans un studio parisien avec trois partenaires de haut vol. Chet's Romance, le court métrage qui en résulte, dépasse toutes les espérances de ses protagonistes et obtient de nombreux prix dont le César du court métrage documentaire en 1989. En 2003, Bertrand Fèvre recroise à titre posthume la route de Chet Baker, à la faveur du tournage d'un documentaire sur William Claxton, Chet By Claxton - offert ici en bonus -, dans lequel le grand photographe américain raconte sa rencontre avec le musicien dans les années cinquante au moment de l'explosion du "cool jazz". Pour la première fois, à l'occasion du dixième anniversaire du Disquaire Day, ces deux courts métrages se trouvent réunis dans ce bel objet multimédia qui présente, accompagnant le journal de bord de Bertrand Fèvre, des photos inédites, ainsi qu'un vinyle qui contient une prise alternative de I'm A Fool To Want You et un extrait d'une interview inédite de Chet Baker. Cet ouvrage contient un disque vinyle inédit et un DVD.
Résumé : C'est un privilège rare pour un artiste d'être accompagné par son public depuis maintenant cinquante-huit ans. La voix familière et la musique de Paul McCartney se confondent avec les multiples séquences de nos vies. Muziq n° 5 Nouvelle Série vous invite à une immersion totale dans la vie et l'oeuvre de l'ex-Beatles. Sa collaboration avec John Lennon, ses premiers pas en solo, la fulgurante carrière des Wings, ses échappées expérimentales, ses musiques de films, ses disques classiques, ses concerts, son jeu de basse, etc., etc. Un recensement commenté des disques, vidéos et ouvrages de référence vous permettra de remettre en perspective le foisonnant parcours de McCartney. Un lexique fouillé vous en apprendra plus sur ses proches, ses collaborations musicales, son intérêt pour la peinture, la poésie ou les films d¹animation, sans omettre les multiples récompenses, records et hommages dont sa carrière est jalonnée. Enfin, Muziq vous invite à prolonger le voyage avec ses traditionnelles rubriques : deux "classic album" analysés ("Ram" et "Driving Rain"), quatre "Ticket To Ride" (souvenirs de concerts de 1976 à Pantin jusqu'au récent Stade de France) et une poignée de Tops imaginaires (Beatles, Wings, lignes de basse, expérimentations, etc.) achèvent un tour d'horizon qui n'aura pour effet que de vous précipiter tête baissée du côté de votre discothèque pour y trouver de quoi faire péter les basses, comme il se doit avec Sir Paul !
Voici l'histoire de Bill Evans telle que personne ne la connaît. Situé entre New York et Edmonton, dans l'Alberta, The Big Love raconte les dernières années de la vie de Bill Evans à travers le regard de son amante et muse de vingt-deux ans, Laurie Verchomin. D'une sincérité brute, ces mémoires ne décrivent pas seulement l'amour que Bill et Laurie partagèrent, mais en définitive la fin tragique et belle d'une légende du Jazz et l'entrée d'une jeune femme dans l'âge adulte.