Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
CONTES du MATIN 1937-1940
Renard Maurice
LULU
34,05 €
Épuisé
EAN :9781716585814
Maurice Renard (1875-1939) publie en 1905, sous le pseudonyme de Vincent St-Vincent, son premier recueil de contes fantastiques : Fantômes et Fantoches ; puis en 1908, sous son véritable nom, Le Docteur Lerne, Sous-Dieu, dédié à Wells. Ce livre merveilleusement hallucinant, qui obtient un certain succès, est bientôt suivi de deux autres volumes : Le Voyage Immobile, recueil de nouvelles, et Le Péril Bleu, magnifique roman d'hypothèse. Dès lors Maurice Renard, théoricien du "merveilleux-scientifique" , a sa place marquée dans le monde des lettres. La qualité de son imagination, la valeur poétique de ses écrits lui attirent des amis et des admirateurs. Il fonde en 1911 La Vie Française, revue des poètes et donne en 1913 un nouveau recueil de contes singuliers : Monsieur d'Outremort. Mobilisé, il ne rentre dans son silencieux appartement de la rue de Tournon que le 6 janvier 1919. Jusqu'ici Maurice Renard, gentilhomme des lettres et enchanteur avait vécu pour écrire. En 1919 il s'agit d'écrire pour vivre. Il se met à la besogne et publie Les Mains d'Orlac, L'Homme truqué, Le Singe, Lui ? , L'Invitation à la peur, tout en collaborant à de nombreux journaux et revues. En 1912-1914 puis de 1924 à 1939, il livre au journal Le Matin quelques 559 contes réunis ici pour la première fois en 3 fort volumes. Deux autres recueils complètent cette Intégrale des contes et nouvelles de Maurice Renard. Fleur Hopkins, commissaire de l'exposition Le Merveilleux-scientifique. Une science-fiction à la française, Bibliothèque nationale de France, 2019, préface ce troisième volume consacré à la période 1937-1940 du Matin tandis que Jean-Luc Buard, co-fondateur et rédacteur en chef du Rocambole, le termine avec une postface et y joint quelques documents. Ouvrez un de ses volumes. Dès les premières lignes, on est conquis. Par une sorte de maîtrise impérieuse mais sans violence, l'auteur vous enlève avec lui, vous fait, comme en un voyage à bord d'un avion, planer par-dessus les médiocrités de la vie courante. On découvre des horizons inattendus. Ce qui n'est pas encore, il vous le fait percevoir. Il est le prospecteur du futur. Ses prophéties sont fondées sur des déductions incontestables. Il est aussi le poète du raisonnement. Il passe insensiblement de la logique au lyrisme. On s'en aperçoit à peine tant la transition est bien exécutée. A chaque volume, Maurice Renard, qui ne craint pas la panne, vous offrira, dans des régions inexplorées, un voyage magnifique et délicieux.
Maurice Renard (1875-1939) publie en 1905, sous le pseudonyme de Vincent St-Vincent, son premier recueil de contes fantastiques : Fantômes et Fantoches ; puis en 1908, sous son véritable nom, Le Docteur Lerne, Sous-Dieu, dédié à Wells. Ce livre merveilleusement hallucinant, qui obtient un certain succès, est bientôt suivi de deux autres volumes : Le Voyage Immobile, recueil de nouvelles, et Le Péril Bleu, magnifique roman d'hypothèse. Dès lors Maurice Renard, théoricien du "merveilleux-scientifique" , a sa place marquée dans le monde des lettres. La qualité de son imagination, la valeur poétique de ses écrits lui attirent des amis et des admirateurs. Il fonde en 1911 La Vie Française, revue des poètes et donne en 1913 un nouveau recueil de contes singuliers : Monsieur d'Outremort. Mobilisé, il ne rentre dans son silencieux appartement de la rue de Tournon que le 6 janvier 1919. Jusqu'ici Maurice Renard, gentilhomme des lettres et enchanteur avait vécu pour écrire. En 1919 il s'agit d'écrire pour vivre. Il se met à la besogne et publie Les Mains d'Orlac, L'Homme truqué, Le Singe, Lui ? , L'Invitation à la peur, tout en collaborant à de nombreux journaux et revues. En 1912-1914 puis de 1924 à 1939, il livre au journal Le Matin quelques 559 contes réunis ici pour la première fois en 3 fort volumes. Deux autres recueils complètent cette Intégrale des contes et nouvelles de Maurice Renard, le premier regroupant les contes et articles écrits pour d'autres journaux, le second réunissant toutes ses nouvelles. Claude Deméocq, grand spécialiste de Maurice Renard, préface ce premier volume consacré à la période 1912-1932 du Matin et qui se termine par quelques documents. Ouvrez un de ses volumes. Dès les premières lignes, on est conquis. Par une sorte de maîtrise impérieuse mais sans violence, l'auteur vous enlève avec lui, vous fait, comme en un voyage à bord d'un avion, planer par-dessus les médiocrités de la vie courante. On découvre des horizons inattendus. Ce qui n'est pas encore, il vous le fait percevoir. Il est le prospecteur du futur. Ses prophéties sont fondées sur des déductions incontestables. Il est aussi le poète du raisonnement. Il passe insensiblement de la logique au lyrisme. On s'en aperçoit à peine tant la transition est bien exécutée. A chaque volume, Maurice Renard, qui ne craint pas la panne, vous offrira, dans des régions inexplorées, un voyage magnifique et délicieux.
Maurice Renard (1875-1939) publie en 1905, sous le pseudonyme de Vincent St-Vincent, son premier recueil de contes fantastiques : Fantômes et Fantoches ; puis en 1908, sous son véritable nom, Le Docteur Lerne, Sous-Dieu, dédié à Wells. Ce livre merveilleusement hallucinant, qui obtient un certain succès, est bientôt suivi de deux autres volumes : Le Voyage Immobile, recueil de nouvelles, et Le Péril Bleu, magnifique roman d'hypothèse. Dès lors Maurice Renard, théoricien du "merveilleux-scientifique" , a sa place marquée dans le monde des lettres. La qualité de son imagination, la valeur poétique de ses écrits lui attirent des amis et des admirateurs. Il fonde en 1911 La Vie Française, revue des poètes et donne en 1913 un nouveau recueil de contes singuliers : Monsieur d'Outremort. Mobilisé, il ne rentre dans son silencieux appartement de la rue de Tournon que le 6 janvier 1919. Jusqu'ici Maurice Renard, gentilhomme des lettres et enchanteur avait vécu pour écrire. En 1919 il s'agit d'écrire pour vivre. Il se met à la besogne et publie Les Mains d'Orlac, L'Homme truqué, Le Singe, Lui ? , L'Invitation à la peur, tout en collaborant à de nombreux journaux et revues. En 1912-1914 puis de 1924 à 1939, il livre au journal Le Matin quelques 559 contes réunis ici pour la première fois en 3 fort volumes. Deux autres recueils complètent cette Intégrale des contes et nouvelles de Maurice Renard. Jean-Guillaume Lanuque, nouvelliste et essayiste, collaborateur de Galaxies, préface ce cinquième volume consacré à l'intégralité des nouvelles de la période 1905-1934 tandis que Jean-Luc Buard, co-fondateur et rédacteur en chef du Rocambole, le termine avec un guide de lecture des nouvelles, un index et une bibliographie de Maurice Renard. Ouvrez un de ses volumes. Dès les premières lignes, on est conquis. Par une sorte de maîtrise impérieuse mais sans violence, l'auteur vous enlève avec lui, vous fait, comme en un voyage à bord d'un avion, planer par-dessus les médiocrités de la vie courante. On découvre des horizons inattendus. Ce qui n'est pas encore, il vous le fait percevoir. Il est le prospecteur du futur. Ses prophéties sont fondées sur des déductions incontestables. Il est aussi le poète du raisonnement. Il passe insensiblement de la logique au lyrisme. On s'en aperçoit à peine tant la transition est bien exécutée. A chaque volume, Maurice Renard, qui ne craint pas la panne, vous offrira, dans des régions inexplorées, un voyage magnifique et délicieux.
Ceci est un recueil de trois nouvelles de Maurice RenardDans "Le Lapidaire" , un vieil homme possède la plus merveilleuse (et par là même la plus convoitée) des collections de pierres. Une fois encore la convoitise ne restera pas impunie. - "La Fêlure" est la retranscription posthume des derniers écrits du grand romancier Salvien Farges. Ces écrits ont été gardés secrets car leur auteur y explique avoir été témoin d'une aventure à caractère surnaturel... - "Le Bourreau de Dieu" est l'histoire d'un enfant malingre, recueilli dans un monastère et baptisé Christophe. Il en sera chassé plus tard et commencera à errer jusqu'au moment où il décide de s'installer au bord d'un sentier conduisant à la cime d'une montagne.
Maurice Renard (1875-1939) publie en 1905, sous le pseudonyme de Vincent St-Vincent, son premier recueil de contes fantastiques : Fantômes et Fantoches ; puis en 1908, sous son véritable nom, Le Docteur Lerne, Sous-Dieu, dédié à Wells. Ce livre merveilleusement hallucinant, qui obtient un certain succès, est bientôt suivi de deux autres volumes : Le Voyage Immobile, recueil de nouvelles, et Le Péril Bleu, magnifique roman d'hypothèse. Dès lors Maurice Renard, théoricien du "merveilleux-scientifique" , a sa place marquée dans le monde des lettres. La qualité de son imagination, la valeur poétique de ses écrits lui attirent des amis et des admirateurs. Il fonde en 1911 La Vie Française, revue des poètes et donne en 1913 un nouveau recueil de contes singuliers : Monsieur d'Outremort. Mobilisé, il ne rentre dans son silencieux appartement de la rue de Tournon que le 6 janvier 1919. Jusqu'ici Maurice Renard, gentilhomme des lettres et enchanteur avait vécu pour écrire. En 1919 il s'agit d'écrire pour vivre. Il se met à la besogne et publie Les Mains d'Orlac, L'Homme truqué, Le Singe, Lui ? , L'Invitation à la peur, tout en collaborant à de nombreux journaux et revues. En 1912-1914 puis de 1924 à 1939, il livre au journal Le Matin quelques 559 contes réunis ici pour la première fois en 3 fort volumes. Deux autres recueils complètent cette Intégrale des contes et nouvelles de Maurice Renard. Brian Stableford, écrivain, essayiste et traducteur du français préface ce quatrième volume consacré aux contes et articles de la période 1906-1943 tandis que Jean-Luc Buard, co-fondateur et rédacteur en chef du Rocambole, le termine avec un guide de lecture et une bibliographie des articles publiés. Ouvrez un de ses volumes. Dès les premières lignes, on est conquis. Par une sorte de maîtrise impérieuse mais sans violence, l'auteur vous enlève avec lui, vous fait, comme en un voyage à bord d'un avion, planer par-dessus les médiocrités de la vie courante. On découvre des horizons inattendus. Ce qui n'est pas encore, il vous le fait percevoir. Il est le prospecteur du futur. Ses prophéties sont fondées sur des déductions incontestables. Il est aussi le poète du raisonnement. Il passe insensiblement de la logique au lyrisme. On s'en aperçoit à peine tant la transition est bien exécutée. A chaque volume, Maurice Renard, qui ne craint pas la panne, vous offrira, dans des régions inexplorées, un voyage magnifique et délicieux.
Un roman sentimental, vibrant sur le thème de l'amour physique. La "première fois", c'est important, pour les femmes. Carole, elle, ça la tracasse. Son ami, Jerry, troublé par son comportement peu éthique, va tenter de la raisonner. Cela ne va pas aller s
Des bouts de vies capturés au hasard de regards. Des solitudes enfermées dans des cris muets. Des désirs apprivoisés. Des "je t'aime" jetés comme des bouteilles à la mer. Autant de pensées qui se tissent et se dénouent au gré du vent, d'une station de métro, d'un hôtel de quartier ou d'une image floue. Comme une marelle dans laquelle se laisser aspirer. Comme un bout de soi que l'on aurait posé sur du papier pour apaiser des maux ou se jouer des mots
Pierres de Runes Livre 3 - La Bataille du Haut-RoyaumeVann, Sillohé et la jeune Enolynn retournent à Colonia, après avoir réussi à récupérer l'une des Pierres de Runes de chaque pays et déjouer ainsi les plans de Râz'Dun. Blessés et endeuillés, les compagnons tentent de se remettre de leur odyssée à bord du Quatre-Vents. Mais l'alerte est rapidement lancée : Colonia est attaquée ! L'immense armée de Râz'Dun se dirige vers la cité, jusqu'à présent inconnue du reste du monde. Comment l'ennemi les a-t-il retrouvés ? Les forces de Colonia seront-elles suffisantes pour lui tenir tête ? Les facultés développées par les compagnons se révèleront-elles assez puissantes pour peser dans cette guerre ? Qui sortira vainqueur de la Bataille du Haut-Royaume ?
Le "Logos pour les Techniciens" développe une vision intégrale cohérente de l'Univers, du microcosme au macrocosme, ainsi qu'entre la matière et le processus générique de la pensée ; et on y découvre finalement l'émergence de la Conscience... Ce développement est réalisé au moyen de la seule dynamique explicitée du Logos, grand unificateur de la diversité apparente par delà l'illusion que constituent nos concepts habituels très matérialistes que sont l'espace et le temps.