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L'ECLOSION DU COQUELICOT
RENARD
DE BLEU
15,00 €
Épuisé
EAN :9782840311492
(...) J'aime parcourir doucement les poèmes du tableau Dans mon pays recouvert de brume où l'on est surpris tout à coup, au détour d'un vers, du sens accroupi (en petit bonhomme) dans les mots, les images. J'aime cet aspect " pur comme une aube " de la poésie de Thierry Renard. En lui donnant la main, on se rend compte rapidement que l'on peut allonger le pas et découvrir des feuillages inconnus. L'amitié en poésie - " le grondement des vagues intérieures " - existe, elle aussi. Le tout à l'ego n'est pas du tout son genre. Il aurait plutôt tendance - " Quelqu'un habite en moi/Quelqu'un d'autre que moi " - à s'imaginer dans un rêve ou à se prendre pour le silence qui, lui, le comprend. C'est son choix sur la terre, comme au ciel, qu'il habite si bellement de ses talents d'humain. Entier. Planétaire, quoi. Mais j'avais presque oublié qu'il est français, c'est-à-dire italien, juif, nègre et urbain - entre autres. Un Thierry Renard donc de toutes les conditions humaines, de tous les mots. Et c'est ce que j'aime chez lui : l'humain multiple. Il sait être de partout et de nulle part, de France et d'Italie, d'Europe et d'Amérique - du Québec, quand il est icitte. (...) Jean Charlebois
Une moisson de petits riens pour réfléchir et agir. Des idées et des activités pour rêver et concrétiser. Des exercices et des jeux pour découvrir ses désirs. Une botte à malice réjouissante pour prendre de bonnes résolutions.
- Gallimard, Bilbiothèque de La Pléiade, Paris _1960, 10,5x18cm, relié, reliure de l'éditeur. - Edition de la bibliothèque de La Pléiade imprimée sur papier Bible. §Reliure éditeur en plein mouton grainé vert, dos lisse orné de filets dorés, exemplaire complet de son rhodoïd. §traces sur le rhodoïdel exemplaire.
Pauvre Poil de Carotte ! Surnommé ainsi à cause de sa chevelure rousse et de ses taches de rousseur, rien n'est épargné à ce petit garçon... Bien malgré lui, il devient le souffre-douleur d'une famille où il a bien du mal à trouver sa place. Sans cesse raillé ou humilié, tout à tour victime de la cruauté de sa mère, madame Lepic, de la lâcheté de son frère, Félix ou du caractère bourru de son père, il doit encore souffrir de sa maladresse ou de sa malchance. On ne peut s'empêcher d'être ému, révolté ou parfois effrayé devant toutes les épreuves qu'il doit supporter. Mais petit à petit, au fil des chapitres, on s'attache à ce petit garçon renfermé, secret, qui cache au fond de lui-même une tendresse et un coeur énormes et, par-dessus tout, une immense envie d'être aimé. Un grand classique de la littérature enfantine au style riche, illustrant le thème des enfances difficiles. --Xavier Marciniak
Pauvre Poil de Carotte ! Surnommé ainsi à cause de sa chevelure rousse et de ses taches de rousseur, rien n'est épargné à ce petit garçon... Bien malgré lui, il devient le souffre-douleur d'une famille où il a bien du mal à trouver sa place. Sans cesse raillé ou humilié, tout à tour victime de la cruauté de sa mère, madame Lepic, de la lâcheté de son frère, Félix ou du caractère bourru de son père, il doit encore souffrir de sa maladresse ou de sa malchance. On ne peut s'empêcher d'être ému, révolté ou parfois effrayé devant toutes les épreuves qu'il doit supporter. Mais petit à petit, au fil des chapitres, on s'attache à ce petit garçon renfermé, secret, qui cache au fond de lui-même une tendresse et un coeur énormes et, par-dessus tout, une immense envie d'être aimé. Un grand classique de la littérature enfantine au style riche, illustrant le thème des enfances difficiles. --Xavier Marciniak
Il a dû falloir au poète (il, elle) une énergie patiente, une sauvage révolte toujours à l'affût pour retourner à son " rectangle clair du papier qui la hèle, la hale [...] impérieux ". Il a dû y avoir l'évidence de l'inspiration, soudain douce et consolante mais aussi le froid, le vide, également le harassement du quotidien. Mais tout est né, de ce que dictaient en poésie, les violences des éléments, le sang perdu, les cellules en combat, les petites morts et les rebonds. La fraternité de poètes de même parage a encouragé, renouvelé, établi ce besoin de louanger, constater, méditer. La dureté de la vie, l'évidence de certaines joies ont développé ce qui existait déjà : un culte de la pudeur, de la mesure indispensable, si l'on veut que la référence à l'Universel soit durable. Le poète (il, elle) a écrit pour Autrui. Je suis autrui, conforté, et ma gratitude me poussera à dire ces poèmes, comme j'ai dit Eluard, Char, Follain, Cadou, Chedid, Reverdy et bien d'autres, pour améliorer un public concerné, le rendre plus fraternel. Je les dirai pour le " mieux vivre " de mes enfants (au nombre de cinq également). Je les dirai aussi pour les grands inconsolables. Espérant qu'ils méditeront d'une façon ou d'une autre : " que la mort n'aura pas eu le dernier mot ". Daniel Gélin.
Les Zanimots, c'est un bestiaire sorti, on ne sait trop comment, d'un abécédaire. Des animaux parfois familiers, certains très rares, ou encore quelques-uns très bizarres. Et des mots de bric et de broc, qui font la nique et la noce. Une drôle de ménagerie, vous verrez.
La poésie n'a pas besoin de préface. Pas besoin de poteaux indicateurs et encore moins de " mode d'emploi ". Les chemins de la poésie - comme les chemins que j'aime ne sont pas goudronnés, aménagés ou fléchés. C'est toi qui le dis : " Ils ne sont pas beaux les hauts murs qui marquent de leurs intentions raides le cours du temps comme des stigmates au bout des espérances. " Je préfère donc ne pas construire un (petit) mur de préface devant ton horizon. Ceux qui veulent le voir n'ont pas besoin de cela : les " yeux du cœur " suffisent. Pour te lire. François de CORNIÈRE.