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Opération Merah
Reisinger Marc
BORD DE L EAU
14,00 €
Épuisé
EAN :9782356873620
Un malaise règne autour de l'affaire Merah, progressivement remplacé par un silence. Une multitude d'articles et de documents ont ouvert des questions auxquelles les médias semblent avoir cessé de vouloir répondre. On préfère sans doute éviter de parler de Merah, mais il est impossible de ne pas y penser, tant ses actes ont soulevé d'indignation et, malheureusement aussi, de fascination. Cet ouvrage rassemble et confronte les données disponibles sur l'affaire. Mohamed Merah a-t-il été manipulé ? Devait-il être éliminé ? Quel fût le rôle exact des services secrets ? Et l'importance des élections présidentielles ? Cette analyse passionnante comme un thriller tente de répondre aux questions ouvertes. Une recherche de la vérité qui dérangera. Son but n'est pas de plaire, mais d'empêcher que de telles horreurs se reproduisent. Comme l'écrivait Albert Londres, à propos du journalisme, " notre métier n'est pas de faire plaisir, ni de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie ".
Comment la grande vitesse est-elle devenue, en trente ans à peine, l'un des plus grands symboles de l'excellence industrielle de l'hexagone? Grâce au TGV, bien sûr, mais aussi ? fait peu connu - aux lignes ferroviaires! Les innovations apportées à ces dernières, des premières locomotives à vapeur du début du XIXe siècle au record du monde à 575 km/h de 2007, sont la colonne vertébrale de la success story du TGV français. Dans cet ouvrage riche en anecdotes et en aventures humaines, publié à l?occasion de l?anniversaire des 30 ans du TGV, les équipes de l'infrastructure SNCF, qui ont fait l'histoire du train français, racontent leurs défis quotidiens. Regardant vers l'avenir, ils nous expliquent comment, demain, les LGV supporteront le 350 voire le 360 km/h pour mailler l'Europe d'un réseau intégré à « très grande vitesse ». Et l'on comprend, à les lire, pourquoi la France occupe aujourd'hui une place de premier plan dans un marché mondial de plus en plus concurrentiel.
Les big data sont devenus un impératif pour mener une campagne électorale. La campagne pour l'élection présidentielle française de 2017 a été marquée par le rôle majeur joué par des plateformes de gestion et d'analyses des données massives, telles que NationBuilder ou 50+1. Qu'est-ce que change le recours au big data électoral dans les manières de faire campagne ? Introduit-t-il des pratiques " innovantes " pour mobiliser les électeurs ? Voit-on apparaître de " nouvelles " formes de militantisme ? Comment sont construits les algorithmes prédictifs ? Sommes-nous réellement fichés sur Internet ? Comment protéger ses données personnelles ? L'auteure interroge l'efficacité de ces techniques, en mettant au jour les enjeux économiques, la construction de croyances autour des big data et les jeux d'influence internationaux. L'intérêt porté à la récolte des données n'est pas neuf. Il s'agit de retracer l'intégration de certaines évolutions techniques que ce soit chez nos voisins américains ou dans les campagnes françaises de 2002 à 2017, en déconstruisant les fantasmes entourant l'usage des bases de données en politique. Mais il s'agit surtout d'armer le citoyen face à la montée en puissance d'une nouvelle ère de la donnée.
Avons-nous (vraiment) bien lu Durkheim et bien saisi toute la radicalité de son geste fondateur de la discipline sociologique ? A lire Anne Rawls, et relire avec elle De la division du travail social, rien n'est moins sûr. Peut-être alors le temps est-il venu, cent ans après la mort de Durkheim, de faire revivre ce texte inaugural. Telle est l'invitation du présent ouvrage. Textes à l'appui. La contribution de la sociologue américaine peut être lue comme une nouvelle préface à l'édition originale de La division du travail social. A ce titre, Durkheim lui aussi et tout autant l'auteur du présent livre, notamment par la publication de sa longue introduction oubliée de 1893. Plus encore, tel un palimpseste, orage convoque tout un ensemble d'auteurs contemporains pour esquisser à l'ombre de l'histoire officielle, une histoire en quelque sorte clandestine de la sociologie, attentive à la créativité des pratiques sociales et à la morale propre aux interactions. Pour autant, cette invitation à découvrir un autre Durkheim, jamais lu (ou presque) - à relire cette Division du travail social revisited -, n'intéressera pas seulement les sociologues, mais aussi les philosophes. En effet, un autre texte s'enchâsse dans cette intrigue, la fameuse Théorie de la justice de John Rawls, le père de l'auteur. Car ce qui est avant tout en jeu dans cette relecture de l'ambition sociologique durkheimienne, c'est aussi et surtout sa dimension politique et toute sa pertinence aujourd'hui pour penser les formes et les conditions d'une société juste. Cette audacieuse lecture de l'oeuvre de Durkheim ne manquera pas de susciter des réactions contrastées tant elle bouscule bien des interprétations convenues de la sociologie durkheimienne. Voire de la sociologie tout court. Elle invitera par ailleurs les philosophes à nouer un dialogue renouvelé entre science sociale et philosophie morale et politique.
Résumé : Pour le bien des animaux, celui de la planète et pour préserver notre santé, il faudrait de toute urgence renoncer à l'alimentation carnée voire à tous les produits animaux et, en clôturant dix mille ans de vie commune avec les vaches et les brebis, librement consentir à une agriculture sans élevage. Après des décennies de silence médiatique et politique sur la violence industrielle contre les animaux, pourquoi cette soudaine prise de conscience ? C'est en reprenant le fil de l'industrialisation de l'élevage depuis le XIXe siècle et ses liens historiques avec la "cause animale" que l'on peut comprendre la situation actuelle et le développement des start-up de la "viande propre", amie des animaux et des milliardaires. La science et l'industrie, aujourd'hui comme hier, concoctent pour nous "un monde meilleur". Sommes-nous bien sûrs qu'il correspond à nos désirs ?
Comment les acteurs, dans le cadre de leur travail, définissent et perçoivent la rationalité économique et quelle place occupe-t-elle dans le rapport au travail ? A partir de deux univers opposés apriori, le secteur de l'industrie automobile et l'hôpital public, cette recherche tente de comprendre ce que l'économie fait au travail. Elle appréhende la rationalité économique comme une composante de l'activité et analyse comment les acteurs l'intègrent, s'en arrangent ou la contestent. Les deux univers retenus proposent différentes facettes de la rationalité économique, tour à tour perçue comme une entrave au travail, elle abime l'activité ; comme une de ses composantes qui ne saurait supplanter les règles de l'art et les savoirs faire ; et enfin comme une dimension morale qui permet de mettre fin à l'activité, elle fixe les limites entre ce qui est raisonnable et ce qui ne l'est pas. Ces trois manières d'éprouver la rationalité économique se combinent plus qu'elles opposent. Elles viennent d'abord rappeler que le rapport au travail n'est pas seulement donné par des éléments objectifs de la situation. Le travail est aussi le fruit de l'action des acteurs capables de rendre compte de ce qu'ils font.