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Le dernier Django - 1953 - Nuages. 1 CD audio
Reinhardt Django
LABEL OUEST
25,10 €
Épuisé
EAN :3560530408228
En 1953, le producteur américain Norman Granz confie à Eddie Barclay l'enregistrement d'un album destiné à promouvoir la musique de Django Reinhardt aux Etats-Unis et à relancer sa carrière sur le plan international. Le guitariste est alors au sommet de son art expressif, sur l'instrument amplifié. Ce sera l'unique LP enregistré par Django de son vivant, bénéficiant d'une qualité de son inégalée, sublimée ici par la remastérisation de Jean-Pierre Bouquet. L'ensemble est complété par une sélection de titres issus de séances de la même année, dont la toute dernière, quelques semaines à peine avant le décès de l'artiste. "Cette intégrale est une idée absolument merveilleuse. C'est juste génial d'y avoir pensé, et de l'avoir fait de cette manière-là ! " Biréli Lagrène "Avec les versions de ce coffret, Django le maître, le titan, mon Dieu, va enfin pouvoir avoir du volume à opposer à Hendrix ou Radiohead ! " Thomas Dutronc "Cette fantastique intégrale envoie directement Django et son ami Stéphane au panthéon du jazz ! " Didier Lockwood
Six années se sont écoulées depuis la déclaration de guerre de 1939. Six années pendant lesquelles Django et Stéphane n'ont pu jouer ensemble, le violoniste étant resté à Londres. A l'issue du conflit mondial, on pense bien sûr à reformer le fameux Quintette à cordes. Les deux amis se retrouvent donc à Londres - où Stéphane a désormais élu domicile - à la fin de janvier 1946. Les accompagnateurs réguliers du Quintette n'ayant pu obtenir leur visa à temps, c'est à une rythmique anglaise qu'on fait appel pour les séances des 31 janvier et 1er février 1946. Elle apportera souplesse et légèreté à la musique des deux virtuoses. Dans les studios d'Abbey Road, Charles Delaunay cherche à recréer la magie des retrouvailles entre Django et Stéphane. Deux jours plus tôt en effet, l'hymne national avait spontanément jailli sous leurs doigts, dans un moment de communion immédiate. On enregistre donc cette inoubliable version de La Marseillaise (Echos de France), dont la radiodiffusion restera malheureusement interdite sur les ondes françaises pendant de trop longues années ! Le programme est notamment complété par les nouvelles compositions de Django, surgies durant les années de guerre : Mélodie au crépuscule, Belleville et bien sûr Nuages, que le violoniste et le guitariste enregistrent ensemble pour la première fois. L'année suivante, c'est à Paris que se reformera le Quintette, cette fois en compagnie de Joseph Reinhardt et Eugènes Vées aux guitares (respectivement frère et cousin germain de Django) et Fred Ermelin à la contrebasse. Le 21 novembre 1947, lors d'une séance pour la Radio Diffusion Française, la cohésion du groupe est à son apogée, saisie sur le vif, avec une rare présence sonore. Un état de grâce que R-Vingt-Six, récente création des deux acolytes interprétée à cette occasion, illustre magnifiquement.
Résumé : Nicolas, une quarantaine d'années, est compositeur de musique. Un jour, sa femme Mathilde apprend qu'elle est atteinte d'un grave cancer du sein qui nécessite une intense chimiothérapie. Alors que Nicolas s'apprête à laisser son travail en plan pour s'occuper d'elle, Mathilde l'exhorte à terminer la symphonie qu'il a commencée. Elle lui dit qu'elle a besoin d'inscrire ses forces dans un combat conjoint. Nicolas, transfiguré par cet enjeu vital, joue chaque soir à Mathilde, au piano, dans leur chambre à coucher, la chambre des époux, la symphonie qu'il écrit pour l'aider à guérir. S'inspirant de ce qu'il a lui-même vécu avec son épouse pendant qu'il écrivait son roman Cendrillon voilà dix ans, Eric Reinhardt livre ici une saisissante méditation sur la puissance de la beauté, de l'art et de l'amour, qui peuvent littéralement sauver des vies.
Quatrième de couverture À l'origine, Bénédicte Ombredanne avait voulu le rencontrer pour lui dire combien son dernier livre avait changé sa vie. Une vie sur laquelle elle fit bientôt des confidences à l'écrivain, l'entraînant dans sa détresse, lui racontant une folle journée de rébellion vécue deux ans plus tôt, en réaction au harcèlement continuel de son mari. La plus belle journée de toute son existence, mais aussi le début de sa perte. Récit poignant d'une émancipation féminine, L'amour et les forêts est un texte fascinant, où la volonté d'être libre se dresse contre l'avilissement.
Cordeone : d'origine portugaise, il est basé à New York et passe la moitié du temps à New York et l'autre moitié du temps en France. Guests Samson Schmitt - guitare solo Costel Nitescu - violon Marcel Loeffler - accordina Latchi Raïsa signifie Bon voyage en langue manouche. C'est son ami Marcel Loeffler (grand accordéoniste de la communauté des gens du voyage) qui l'a baptisé ainsi après l'avoir écouté. Ce nom prend tout son sens lorsque l'on sait que dans chaque titre de l'album s'est glissé le nom d'une ville dans le monde. La formation est composée de Cordeone à l'accordéon, à la guitare portugaise et au chant, Samson Schmitt à la guitare solo, Gabriel Bonnin au violon, Giovanni Colletti à la contrebasse et Sylvain Prince à la guitare d'accompagnement. Ont aussi été invités ses amis Costel Nitescu au violon et Marcel Loeffler à l'accordina.
Partenaires privilégiés depuis leur rencontre au sein du trio du violoniste Didier Lockwood, Adrien Moignard et Diego Imbert partagent un idéal de pureté sonore et une grande complicité dans les échanges. Pour cet hommage à Django Reinhardt, qui propose une relecture d'une douzaine de thèmes parmi les plus emblématiques du génial Manouche, ils jouent à la fois la carte de la fidélité au maître, incarnée ici par la simplicité et le parti pris "tout acoustique" de la formule (une guitare sèche et une contrebasse), et celle de la liberté et de l'invention, sensible à travers la modernité de leur approche. Une vision intimiste et chatoyante de l'oeuvre de Django, orchestrée par deux instrumentistes au sommet de leur art.
Quand la guitare célèbre l'esprit des Reinhardt... Liens du sang et liens du coeur se mêlent pour rendre hommage à la famille Reinhardt à travers l'inspiration de Django, bien sûr, mais aussi celle de son frère Joseph et de son fils Babik. Vingt ans après leurs débuts au sein du Trio Reinhardt, Noé Reinhardt et Samy Daussat ressuscitent cette formule à trois guitares. Ils convient à la fête David Reinhardt (fils de Babik et petit-fils de Django), qui s'illustre ici comme soliste invité et compositeur, et accueillent la talentueuse Katia Schiavone, nouvelle étoile montante de la guitare jazz venue d'Italie. Cet ancrage méditerranéen revivifie l'idiome manouche et la vision résolument ouverte et actuelle défendue par le trio. " Un jazz manouche actuel, assumant la nouveauté, pour faire vivre cette tradition. " Samy Daussat
Gerardo Jerez Le Cam, compositeur aussi talentueux que prolifique, nous livre une nouvelle oeuvre en s'inspirant cette fois-ci des ambiances et des métissages d'une ville imaginaire qui aurait pu être Buenos Aires, cité où l'esprit festif cohabite avec une nostalgie omniprésente et où le tango règne en maître. Le trio de musiciens aussi complices à la ville que sur scène, fait merveille pour exprimer toute la quintessence de l'écriture musicale. "Ici, Gerardo Jerez Le Cam échafaude, arrange, bâtit, cherche et compose un nuevo tango qui est le sien, un tango turbulent, éveillé, biologique ! Les arcanes du genre demeurent mais sont fortement calligraphiés et imaginés tout au long des titres de cet album dans les secrets et les mystères de la magie de cet exceptionnel pianiste. " Bernard Cavanna