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Bêtes sauvages
Reid Robert Sims
GALLIMARD
23,10 €
Épuisé
EAN :9782070747399
C'est les élections au Montana et Merle Puhl, vieux démago professionnel, a très envie de devenir enfin sénateur. Pour l'aider, il demande à un autre vieux démago, ex-président des États-Unis celui-là, de lui donner un coup de main. Mais qui dit président en visite, dit services secrets, et qui dit services secrets, dit aussi paranoïa. C'est ainsi qu'Henry Skelton, vieil ecowarrior rangé des voitures, se voit soudain propulsé au rang d'ennemi public numéro un. C'est bien sûr Ray Bartell qui va hériter du dossier. Ray Bartell et son honnêteté foncière, Ray Bartell et ses scrupules, Ray Bartell et son humanisme. Entre les bêtes sauvages des montagnes Rocheuses et celles, beaucoup plus dangereuses, de la banlieue immédiate du pouvoir, Bartell aura beaucoup de mal à préserver sa famille, sa vie, et le peu d'illusions qui lui reste encore.
Les Recherches' sur l'entendennent humain paraissent en 1764 et sont traduites en français dès 1768, signe d'un rapide succès à l'échelle de l'Europe. La raison de ce succès tient à la richesse de l'ouvrage puisqu'on y trouve une réfutation du scepticisme, une défense du sens commun, une doctrine élaborée des cinq sens, l'amorce des thèmes majeurs de la sensation, de l'attention, de la perception et de la croyance, thèmes qui seront repris et proprement construits dans les Essays on the Intellectual Powers of Man de 1785, de longs développements sur l'optique et un chapitre consacré entièrement à la géométrie non euclidienne des visibles; mais aussi de fines analyses sur l'art de la peinture, sur le langage et sur l'histoire de la philosophie. Or cette richesse a une unique source: la critique du système des idées, système né avec la philosophie de Descartes et trouvant son terme dans le scepticisme radical de Hume, et selon lequel l'esprit n'aurait pas affaire aux choses mêmes mais aux représentations des choses. Cette seule critique suffit à justifier la place de Reid dans l'histoire de la philosophie et permet de mieux comprendre comment ses analyses ont pu nourrir plusieurs débats contemporains sur la connaissance et la croyance.
Résumé : Deux flics sous le grand ciel du Montana. Un bavard et un silencieux. Une équipe solide, quoi ! Jusqu'au jour où le silencieux abat un clodo en croyant sauver le bavard... Bavure ou légitime défense ? Seul le clodo le sait. L'ennui, C'est que maintenant il s'en fout.
Résumé : " La première fois que l'ai entendu parler du meurtre Hudson, l'étais chez moi. C'est la standardiste du poste qui m'apprit la nouvelle. Bien sûr, je n'ai pas su immédiatement que la victime de la fusillade était Hudson mais je l'ai appris assez vite. " ainsi commence la nouvelle enquête de Leo Banks, divorcé trois fois et flic solitaire, passionné par la paléontologie, qui scrute les minéraux pour y deviner l'image d'un monde plus innocent.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.