Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les Hommes dans l'État...
Reich Wilhelm
PAYOT
21,00 €
Épuisé
EAN :9782228220101
Publié pour la première fois en 1953, après "Le meurtre du Christ" , cet ouvrage est une oeuvre autobiographique dans laquelle Reich décrit le développement de sa pensée sociologique au cours des années 1927 à 1937. Sous une forme narrative simple et directe, il raconte son expérience personnelle des principaux événements sociaux et politiques de cette époque troublée qui vit la fin de la république de Weimar et l'avènement du nazisme. Il montre combien cette expérience l'a progressivement amené à prendre conscience de la structure du caractère humain, de son influence sur le processus social - et réciproquement de l'influence des phénomènes sociaux sur le caractère de l'individu. Cet ouvrage est l'histoire du combat courageux qu'a mené Wilhelm Reich pour comprendre la vie sociale de ses semblables.
Un grand homme de science nous parle de la sexualité, et non pas seulement des dérivés et symboles de la libido. Reich, découvrant le caractère social des névroses, développe la critique sociale implicite dans les premiers écrits de Freud. L'idéologie sociale et la forme patriarcale et monoogamique de notre famillle ont pour conséquence la répressions sexuelle, cons "quence uqi est en même temps conditons et but de cette famille. Le caractère fondateur de la spsychanaluyse par rapport à toute psychologie sociale et politique démontre cependant - et c'est ici la dimension capitale de ce livre-culte de cette " fin de siècle " - qu'une révolution sexuelle ne saurait être radicale.
Cette étude sur l'irruption de la morale sexuelle compulsive dans la société fut écrite en 1931. Elle précédait donc La Psychologie de masse du fascisme et La Révolution sexuelle : c'était la première étape des efforts de Wilhelm Reich (1897-1957) pour tenter de résoudre le problème des névroses de masse. Partant de l'examen de la question cruciale des origines de la répression sexuelle, cette tentative d'explication historique des troubles et des névroses d'ordre sexuel se fonde sur les recherches ethnologiques de Morgan, Engels et surtout Malinowski. Les remarquables études de ce dernier sur la vie sexuelle et les coutumes des Trobriandais vinrent en effet confirmer les découvertes cliniques de Reich.
Cette étude sur l'irruption de la morale sexuelle compulsive dans la société fut écrite en 1931. Elle précédait donc La Psychologie de masse du fascisme et La Révolution sexuelle : c'était la première étape des efforts de Wilhelm Reich (1897-1957) pour tenter de résoudre le problème des névroses de masse. Partant de l'examen de la question cruciale des origines de la répression sexuelle, cette tentative d'explication historique des troubles et des névroses d'ordre sexuel se fonde sur les recherches ethnologiques de Morgan, Engels et surtout Malinowski. Les remarquables études de ce dernier sur la vie sexuelle et les coutumes des Trobriandais vinrent en effet confirmer les découvertes cliniques de Reich.
L'objet de cette étude est l'homme plus que l'astrophysique: comment ce dernier est-il enraciné dans la nature? s'interroge W. Reich, qui tire ici les ultimes conséquences de ses trente années d'observations sur l'être humain. La recherche orgonomique a complètement aboli les barrières entre les domaines bioénergétique et astrophysique, entre l'organisme de l'homme et son environnement cosmique. Doù les chapitres consacrés aux ouragans, à la forme des galaxies, aux aurores boréales, où l'auteur retrouve à l'échelle du macrocosme les manifestations de l'Energie vitale.
Résumé : Les hommes sont, plus souvent qu'on ne le reconnaît, hystériques. Ceux-là affectent d'être pervers ou prétendent que le sexe ne les intéressent pas, souffrent d'impuissance, de frigidité du sentiment ou d'éjaculation précoce. Mais que craignent-ils donc de rencontrer chez la femme ? A travers les grands textes fondateurs de notre imaginaire (la Bible, Shakespeare, Cervantès, mais aussi Alfred Jarry ou Albert Cohen), à travers surtout Don Juan, et en s'appuyant sur les analyses de Spinoza, Charcot, Freud et Lacan, le psychanalyste Jean-Pierre Winter dessine les contours d'un homme perpétuellement instable, décevant, toujours ailleurs et toujours dans l'attente.
Eugène Minkowski (1885-1972) est l'un des plus grands spécialistes de psychopathologie que la France ait connus. Son oeuvre est structurée par une remarquable trilogie - La Schizophrénie (1927), Le Temps vécu (1933) et Traité de psychopathologie (1966) - dont voici réédité le premier volet. Il nous y donne une leçon de clarté et de précision, l'une des rares définitions sérieuses de la schizophrénie. À partir de la philosophie bergsonienne de l'élan vital, il souligne que la base même du processus schizophrénique est une perte du contact vital avec la réalité. Ce que le schizophrène perd, ce n'est pas la possibilité d'un simple contact sensoriel avec l'ambiance, mais bien la dynamique de ces contacts, c'est-à-dire tout ce qui fait le caractère vivant de la relation du sujet à autrui.
Avec un humour ravageur et tout britannique, l'anthropologue Nigel Barley s'enfonce dans l'île indonésienne de Sulawesi (Célèbes) à la recherche de ce qui reste de la culture toraja. Au terme d'un parcours semé d'embûches (administrations capricieuses, pluies tropicales, sangsues voraces, transports aléatoires), il découvre un peuple chaleureux et accueillant, niché dans des montagnes à la beauté sauvage. D'un optimisme sans faille, l'auteur parviendra à faire venir à Londres les meilleurs artisans torajas. Ce sera alors son tour de devoir répondre à leurs questions, dans une version exotique de l'arroseur arrosé. Nigel Barley, qui s'était signalé par ses expéditions rocambolesques en Afrique de l'Ouest (Un anthropologue en déroute et Le Retour de l'anthropologue), nous offre ici un récit savoureux et montre, s'il en était besoin, que le respect et l'amitié se jouent des différences culturelles. --Guillaume Segerer
Résumé : Nul n'était mieux qualifié que l'autour de ce livre - docteur en philosophie et rabbin de la synagogue de Birmingham - pour entreprendre le véritable tour de force qu'il a réussi en réalisant la synthèse de l'enseignement contenu dans le Talmud. La richesse de son information n'a d'égale que la maîtrise avec laquelle il répartit son savoir en une suite de chapitres aussi clairs que précis. Cet ouvrage, pendant longtemps encore, rendra d'inestimables services à ses lecteurs.