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Vieillissement et parcours de fins de carrière : contraintes et stratégies
Reguer Daniel ; Guillemard Anne-Marie
ERES
25,50 €
Épuisé
EAN :9782749206615
L'ouvrage occupe une place originale dans la littérature sur le vieillissement, en raison de son approche " longitudinale " plurielle et comparatiste, en amont de la " dernière étape de la vie " qu'est la vieillesse. Sur un sujet devenu d'actualité, il s'inscrit dans la logique audacieuse engagée par A.M. Guillemard dès les années 1970, lorsqu'elle montrait les liens entre le passé de travail et les comportements en situation de retraite. Sa deuxième audace consiste à montrer que, derrière un langage d'opposition, employeurs et représentants des travailleurs ont concouru à une même logique de stigmatisation des salariés vieillissants. Loin d'enfermer les " salariés vieillissants " ou les " retraités " dans une catégorie homogène et statique, l'ouvrage recourt à l'observation de situations étrangères pour alimenter un regard sur la France. C'est parce que les parcours de vie diffèrent que les comportements sont pluriels. Ils le sont sur le critère de l'âge, du genre, et évidemment des multiples aspects socioculturels et professionnels qui les façonnent. Trop âgés pour travailler et trop jeunes pour percevoir une pension, des travailleurs vieillissants développent de multiples stratégies (débrouillardise individuelle, clubs de chercheurs d'emploi, groupes de pression, syndicalisme...) pour agir sur leur environnement, être acteurs de leur propre vie, mais aussi de la société. L'ouvrage n'oppose pas l'individuel et le collectif, ou encore le politique et les systèmes organisationnels, aux pratiques sociales. Il interroge l'action respective et indissociable des politiques publiques, des entreprises et des mouvements sociaux, voire sociétaux, dans la construction sociale des parcours de vie, et ouvre une réflexion sur l'économie sociale et solidaire.
Reger Rob ; Gruner Jessica ; Parker Buzz ; Dutheil
Emily a retrouvé la mémoire et sa famille par la même occasion. Mais maintenant qu'elle se sait capable de concevoir un humanoïde, elle ne va pas s'arrêter là! Pourquoi ne pas créer... un clone? Seulement voilà, son expérience tourne au vinaigre: si son Autre-Moi se montrait plutôt sympa au début, c'était en fait pour mieux élaborer ses plans diaboliques. Il va falloir redoubler de vigilance et élaborer les ruses les plus biscornues pour l'empêcher de prendre sa place. Dans ce nouveau journal intime émaillé de dessins rouges et noirs, elle étudie les manigances de son curieux double pour tenter de s'en débarrasser. Toujours plus de mystère et d'aventures pour un récit délicieusement étrange.
Je souhaite que le glas ne sonne ni pour toi ni pour tes proches, et que tu trouves ton bonheur dans ce bas monde, où il y a bien des choses que tu regretteras, quand tu en auras trouvé un meilleur, si toutefois il existe, et pour autant que tu l'aies mérité".
Hemingway arriva de Cuba pour assister aux courses de taureaux. En sortant du Tampico-Club, il me poussa contre le mur et me demanda à brûle-pourpoint " Pourquoi as-tu abandonné tes amis communistes ? " Marie-Louise s'avança, mais il ne me lâcha pas pour autant : " Pourquoi les as-tu suivis en Espagne ? Retourne dans leurs rangs et combats les calomniateurs sur leur propre terrain. " Au bout d'un moment il s'écarta et se mit à injurier le monde entier : " Les USA sont foutus comme la France. On devrait châtrer tous les nazis. Les Russes sont les seuls à faire quelque chose. " Puis il se retourna vers moi, me prit par les épaules et s'écria : " Après tout, laisse-les donc t'injurier, qu'est-ce que ça peut te f... ! " Hemingway ne pénétrait pas les détours et les subtilités de la basse politique. Il était pour les solutions rapides et radicales. Il m'offrit un jour de l'argent pour que je me procure un revolver et que j'aille à Cuba régler son compte à un de mes calomniateurs, qui fut d'ailleurs pendu en 1953 sur les ordres de son propre parti. (Extrait)
Reger Rob ; Gruner Jessica ; Parker Buzz ; Dutheil
Emily est frappée d'une vilaine amnésie et ne se rappelle même plus son prénom. Chassée par les policiers de la décharge de Blackrock, elle trouve refuge dans le café El Donjon tenu par Corneille, une fille du zinc on ne peut plus bizarre? Sous la forme d'un journal intime émaillé de dessins rouges et noirs, elle suit lentement des indices qui pourraient lui révéler son identité, et découvre une mission secrète qu'elle devra accomplir? Un récit original teinté de mystère, d'aventure, et aufinal délicieusement étrange.
Ben Soussan Patrick ; Korff-Sausse Simone ; Nelson
Comment dire l'indicible de cette rencontre fondatrice entre un enfant porteur d'un handicap et ses parents? Comment partager cette expérience impensable, comment l'élaborer, lui donner du sens?Quelles peurs, quelles résistances suscite le handicap? Comment dès lors l'accueillir? Comment aider les parents, les fratries, les familles mais aussi les équipes à faire en sorte que le handicap nommé n'assigne pas le nouveau-né à la différence, ne le condamne pas à être autre, irréductiblement, aux yeux de tous?Pédiatres, psychiatre et psychanalyste proposent ici des élaborations croisées à ces situations surchargées d'affects.
L'ouvrage est une réponse à la question "à quoi ça sert d'être éducateur?" A contre-courant d'une pensée unique qui réduit le sens d'une pratique à son utilité, l'auteur affirme que la relation éducative ne sert ni à guérir, ni à ramener des individus dans la norme, ni à réparer un préjudice comme y invite l'arrêt Perruche, mais à les aider à surmonter l'injustice liée à leur différence et à trouver du sens à leur vie. C'est ce que l'auteur appelle passer du "vivre" à "l'exister". Prenant appui sur l'expérience de terrain et sur cinq histoires de vie, l'ouvrage présente une relation éducative fondée sur l'engagement de l'éducateur autant que sur son savoir-faire professionnel. Il renoue avec les valeurs fondamentales du métier et tisse le lien entre l'éthique et la pratique. Biographie de l'auteur Educateur spécialisé et docteur en sciences de l'éducation, Philippe Gaberan est aujourd'hui formateur en travail social à l'ADEA de Bourg-en-Bresse (01); ses enseignements et ses recherches le conduisent à se spécialiser en histoire et philosophie de l'éducation. Il est rédacteur au journal Lien social (Toulouse) et l'auteur de plusieurs ouvrages.
L'essentiel du travail de l'éducateur réside dans le caractère anecdotique de sa présence à l'Autre. Ce n'est pas pour autant que tout le monde peut se dire éducateur! L'apparente simplicité d'un "être avec" masque la réelle complexité du "faire avec". Et ce serait maintenir une illusion que de penser trouver les ressorts du métier d'éducateur en quelques savoirs disciplinaires: ceux-ci ne peuvent l'expliquer que dans l'après-coup. Le sens du métier d'éducateur est à puiser dans une lecture appliquée des actes posés au jour le jour; encore faut-il pour cela disposer d'un langage approprié. D'où le choix de cent mots simples et pourtant illustratifs de la difficulté de ce métier. Cent mots pour une profession longtemps restée sans mots! Tel est le pari de ce dictionnaire qui, par le biais de chacune des notions explorées, tisse des liens entre l'apparente banalité des gestes quotidiens de l'éducateur et leur fondamentale répercussion sur le développement de la personne accompagnée dans une relation d'aide éducative ou de soin. Au final, ce dictionnaire ne conceptualise pas une pratique professionnelle; il la rend visible et lisible par tous ceux qui sont appelés à l'exercer. Il est une trousse à outils que tout éducateur devra savoir garder à portée de main, tant pour l'aider dans ses écrits que pour penser sa pratique. Biographie de l'auteur Philippe Gaberan, éducateur spécialisé et docteur en Sciences de l'éducation, est formateur et chercheur en travail social à l'ADEA (Bourg-en-Bresse). Rédacteur au journal Lien Social, il est aussi l'auteur ou le coauteur de plusieurs ouvrages et articles de référence.
La résilience, terme emprunté à la physique pour désigner la capacité des individus à surmonter les traumatismes, n'est pas une notion globale ou uniforme : elle présente de multiples facettes et provoque des controverses dans le monde thérapeutique. Dans cet ouvrage où dialoguent Boris Cyrulnik, à 'origine de la diffusion de cette notion en France, et Serge Tisseron qui en combat les ambiguïtés, les auteurs s'attachent à explorer les phénomènes de résiliences: la résilience serait-elle une recette miracle ou une réelle capacité de chacun à s'épanouir malgré le poids d'un traumatisme ? S'agit-il d'un état ou d'un processus ? D'un mécanisme de défense inné ou acquis ? D'une méthode comportementale ou d'une thérapie ? A mener seul ou avec l'aide d'un tuteur de résilience ? Apanage seulement de la jeunesse ou bien possible à tout âge ? Serait-ce un mot magique survalorisant ceux qui ont survécu à un traumatisme en même temps qu'il donnerait du rêve à ceux qui, dans des difficultés graves, peuvent espérer guérir par leurs seules ressources ? D'autre part, la résilience relève-t-elle du scientifique ou bien du moral dans la mesure où l'amour et la compassion semblent y jouer un râle primordial au détriment du travail scientifique sur l'Inconscient ? Et n'emprunte-t-elle pas à la psychanalyse certains concepts dans leur seul aspect positif et structurant ? Enfin, peut-on en tirer des outils thérapeutiques, voire pédagogiques, où à la traditionnelle prise en charge se substituerait une approche valorisant les ressources de vie, les potentialités de l'individu et de son environnement en développant l'espoir sous forme de réparation ou de création ? . . Joyce Aïn, psychanalyste (Toulouse), membre de la Société Psychanalytique de Paris, présidente de l'association Carrefours & Médiations.