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Les mal-aimés en entreprise : jeunes et seniors
Regnault Gérard
L'HARMATTAN
17,50 €
Épuisé
EAN :9782296079700
Sauf cas particuliers, les jeunes et les seniors apparaissent comme les mal-aimés de nombreuses entreprises, spécialement au cours des périodes de crise comme en 2009. Quels regards portent d'une part les jeunes et, d'autre part les seniors, sur les entreprises en ce début de XXIe siècle ? Existe-t-il des convergences et des écarts entre les perceptions des uns et des autres ? Sur quels sujets et pourquoi ? Quant aux entreprises, comment perçoivent-elles réellement les jeunes et les seniors ? Quelles raisons évoquent-elles pour expliquer les perceptions diverses qu'elles peuvent en avoir ? Etude sociologique très actuelle, cet ouvrage combine des apports qualitatifs importants issus d'entretiens représentatifs parmi les centaines qu'a eus son auteur au cours des dernières années, avec des données quantitatives en provenance d'enquêtes nationales récentes.
Les domaines de l'éthique, de la responsabilité sociale et du développement durable en entreprise sont devenus des sujets de plus en plus prégnants dans notre société. En réponse, les grandes entreprises ont souvent élaboré une charte qui exprime leur souci d'un art de diriger leur conduite en référence à des principes moraux, parallèlement à la quête de profit. Cet ouvrage étudie non seulement les codes de conduite existants mais également les comportements effectifs des organisations, quelle qu'en soit la taille. Il s'agit d'un véritable audit social et environnemental qui intègre des orientations réalistes en vue d'une démarche de progrès en entreprise devenue indispensable pour répondre aux besoins de la société.
Le besoin de disposer de moyens financiers suffisants pour vivre est ressenti par chacun. Cette nécessité fonde prioritaire-ment l'engagement de 1a plupart des personnes dans leur vie professionnelle mais gagner sa vie en occupant un emploi peut-il suffire à donner un véritable sens à son travail et même au-delà ? Concernant les entreprises, que signifie la notion de sens du travail et existe-t-il la possibilité d'un sens du travail satisfaisant à la fois pour les salariés qu'elles emploient et elles-mêmes qui recherchent généralement la performance économique avant tout ? Par ailleurs, l'influence des valeurs de la société civile sur le sens du travail à l'intérieur des entreprises est-elle réelle et les entreprises peuvent-elles éviter une situation d'immersion dans les enjeux de la société ? Ces différentes questions sont traitées dans ce livre réflexif et concret à la fois sur un sujet très important pour tous, le travail.
De nombreuses publications ont traité et traitent encore des grandes et des moyennes entreprises. Très peu ont étudié les spécificités des petites et très petites entreprises, notamment les cultures de travail et formes de relations entre acteurs qu'elles produisent. Elles emploient pourtant près de 50% des salariés français du secteur concurrentiel. Ce livre est le premier à analyser précisément le construit et le vécu social des PE-TPE au début du XXIe siècle, en privilégiant l'étude du dialogue social et de la gestion des personnes à l'intérieur des très petites structures qui, à elles seules, emploient trois millions de salariés. Il dresse également l'état des lieux relatif à la responsabilité sociétale des PE-TPE.
L'heure est à l'inquiétude. Les questions concernant l'agriculture, notre alimentation ou l'environnement sont au centre du débat sociétal sur l'avenir que nous voulons construire. Des idées reçues, des rumeurs anxiogènes circulent sur des sujets auxquels les connaissances scientifiques peuvent apporter une réponse. Biodiversité, abeilles, pesticides, alimentation bio, perturbateurs endocriniens, OGM : savons-nous trier entre le vrai et le faux ? Plusieurs membres de l'Académie d'agriculture de France, spécialistes de ces questions, ont décidé de faire le point sur ces questions, énonçant des faits objectifs par rapport à toutes les idées fausses qui sont véhiculées sur ces sujets qui sont devenus sensibles. Aider nos concitoyens à y voir plus clair. Voilà notre but.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.