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Repentances catholiques. L'Eglise face à l'Histoire (1990-2010)
Reggio Claire
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753526655
Ces trente dernières années, l'Église catholique a multiplié sur des scènes nationales et internationales des demandes de pardon dont la publication s'est accélérée à l'approche de l'an 2000. Parmi elles, on relève les nombreuses déclarations (une centaine environ) de Jean-Paul II qui, dès le début de son pontificat, semble s'être lancé dans une véritable croisade de la repentance. Ces déclarations catholiques rendent compte d'un projet ecclésial original de réconciliation de l'humanité porté par une Église romaine soucieuse de franchir le seuil du troisième millénaire purifiée de tous les péchés de son histoire. Pour suivre ces différents chantiers de réflexion et pour comprendre comment, par le croisement des discours historique et théologique, se dessine cette nouvelle histoire de l'Église, l?ouvrage analyse ce projet de réconciliation de l'humanité avec Dieu en prévision du jubilé de l'an 2000, suit chronologiquement la mise en oeuvre de ce projet et explicite la place accordée, depuis l'an 2000, à la confession et à la pénitence et remarque que cette dynamique pénitentielle se poursuit bien au-delà du Grand Jubilé.
Résumé : Le " Groupe " a coutume de se retrouver au café du Nègre. Unis par des affinités de goût, un mode de vie plus ou moins précaire, leur amour pour l'Art, une certaine excentricité, tous attendent en fait " qu'une vocation irrésistible s'éveille en eux ou que leur arrive un événement exceptionnel. " La rivalité sous-jacente sous les liens d'amitié, une inimité, va éclater au grand jour avec l'entrée en scène d'un nouvel intervenant, et un véritable jeu de masques commence. Comme un jeu de colin-maillard, ce retour obsédant à la " case départ " : après s'être trompé sur un personnage, il faut repartir à la recherche d'un autre... Au lecteur de retrouver à partir de ces indices, de ces pistes brouillées, de ces masques qui tombent, ou derrière lesquels il y a d'autres masques, de ces personnages qui se confessent sans jamais rien avouer, l'identité du narrateur, et sans doute de l'auteur. José Régio a apporté un nouveau ton à la littérature portugaise, par son souci d'analyse et la description minutieuse et ironique du doute existentiel de ses personnages. Il les analyse, avec une ironie lucide et un apparent cynisme, en tout cas sans complaisance.
Reggi Corinne de ; Goiffon-Jacquemont Marie Brigit
Toutes les notions du programme de maths 4e présentées sous forme de fiches claires et visuelles. Pour revoir son programme et s'entraîner de manière efficace. - Votre enfant a besoin de revoir un point du programme de maths 4e ? Il le retrouve sur le sommaire " tableau de bord " et peut, grâce à la fiche correspondante : - revoir le cours ; - s'approprier une méthode clé ; - s'entraîner à travers des exercices ciblés - En cas de contrôle, il peut : - revoir les fiches correspondantes ; - s'évaluer rapidement avec la fiche " Quiz express " ; - se mettre en condition grâce à la fiche " Contrôle chrono " . Tous les exercices proposés font l'objet d'un corrigé détaillé à la fin de l'ouvrage. - Plus de 200 exercices interactifs en ligne L'achat de l'ouvrage permet d'accéder gratuitement au site et à ses ressources pour l'année de 4e, en français, en maths et en langues : plus de 200 exercices interactifs et des rappels de cours, pour s'entraîner de manière autonome.
Résumé : Constantin, Athanase, Anus : voici le grand récit qui vous fera rencontrer les personnalités parfois tonitruantes, les rivalités souvent féroces et les questions toujours épineuses ayant animé la première assemblée planétaire de l'histoire. Nicée : dix-sept siècles après le premier concile oecuménique, que sait-on encore de ce moment devenu mythe ? Nicée, dont le credo retentit aujourd'hui encore sur les lèvres des assemblées chrétiennes. Nicée, qui ne cessera d'inspirer tous les synodes ultérieurs, jusqu'aux grands conciles contemporains, catholique de Vatican II, orthodoxe de Crète. Historienne de renom, Claire Reggio nous transporte à la fois dans le temps et dans l'espace pour revivre, une à une, les étapes décisives qui ont mené Constantin à prendre une décision fatidique : convoquer tous les évêques de l'Empire romain pour sauver la fragile paix de l'Eglise menacée par l'hérésie arienne. Car, par-delà la doctrine trinitaire, Nicée marque aussi les débuts du droit canon, avec des décisions majeures touchant à la discipline ou la liturgie de l'Eglise comme le choix de fixer la date de Pâques. Que vous soyez novice ou initié, voici l'ouvrage-événement qui vous aidera à décrypter l'événement-concile.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.