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PANCHO VILLA
REED JOHN
ALLIA
3,10 €
Épuisé
EAN :9782844852977
Avec Pancho Villa, John Reed nous entraîne dans une chevauchée épique aux côtés du chef révolutionnaire mexicain. Prenant pour cadre les années 1910 dans un pays en pleine ébullition, le jeune reporter nous livre le portrait aux accents cubistes d un homme ordinaire au destin hors du commun. De Doroteo Arango à Pancho Villa, du péon au dirigeant charismatique, un homme à la fois vertueux, lunatique, arbitraire et bourru que Reed décrit avec une admiration mêlée d humour, sans jamais tomber dans l apologie. On demeure fasciné par la complicité qui lie les deux hommes. L intensité de leur vie, leur intuition de l engagement et leur refus du recul intellectuel les rendront admirables... mais c est aussi ce qui rendra leurs morts tragiques.Rare document sur une période méconnue de l Histoire, le livre de John Reed nous transporte dans un Mexique chaleureux, utopique et enchanteur, un pays en révolution où tout est possible. Biographie de l'auteur John Reed (1887-1920) est un journaliste et militant communiste américain. En 1914 il devient correspondant de guerre pour le Metropolitan Magazine et assiste entre autres à la révolution mexicaine dont il témoigne dans son livre intitulé Le Mexique insurgé, d où est tiré Pancho Villa. Il meurt à Moscou, victime du typhus.
Résumé : Inédits en français, ces récits et nouvelles nous transportent, par touches impressionnistes, des bas-fonds de Manhattan à l'Europe en guerre, en passant par le Mexique et la Russie en révolution. Ce recueil révèle une autre facette de ce grand auteur, pionnier d'une tradition d'écrivains américains aventuriers et sensibles à la question sociale.
Reed John ; Bardeaux Jean-Christophe ; Brazilier M
Des bas-fonds new-yorkais aux cafés parisiens, du Mexique insurgé à la ligne de front dans les Balkans, ces récits nous plongent dans le tumulte du XXe siècle naissant. Au hasard de ses pérégrinations, John Reed ébauche une galerie de portraits éclectiques qui fait la part belle aux laissés-pour-compte et aux marginaux. Avec tendresse et lucidité, il dépeint une humanité en proie à ses rêves brisés, à ses ambitions déchues et à ses victoires illusoires. Journaliste et militant révolutionnaire - auteur de "Dix jours qui ébranlèrent le monde" et fondateur du parti communiste américain -, John Reed (1887-1920) fait ici oeuvre littéraire et s'inscrit dans une tradition d'écrivains aventuriers et sensibles à la question sociale.
Vern Reed David ; Calnan John ; Serpe Jerry ; Wick
Résumé : Toutes les légendes ont une fin, même celle du Chevalier Noir. Au gré de sa carrière, le justicier a souvent frôlé la mort mais même les super-héros subissent le poids des ans et les affres du temps. Défait par ses amis ou bien emporté par la maladie, tels sont les destins possibles qui voient Gotham City abandonnée par son protecteur.
Ils ne sont pas si nombreux, ces témoins qui ont reçu la grâce de savoir exprimer d'eux-mêmes en faisant s'exprimer avant tout les autres " : ainsi François Maspero décrivait l'approche révolutionnaire de John Reed dans ses reportages publiés au début du siècle dernier. Au cours des grandes journées d'octobre 1917, John Reed a parcouru en toute liberté la " capitale rouge ", recueilli les analyses des principaux acteurs politiques et écouté le peuple de Petrograd dans les cercles qui se formaient, dès l'aube, sur les places publiques, à la porte des boulangeries, à l'intérieur des casernes. De retour aux Etats-Unis, il rassembla dans l'urgence l'essentiel de ses observations et revécut cette " aventure " humaine dont il apparaît, encore aujourd'hui, comme l'un des témoins les plus proches.
Publiées de façon posthume en 1845, ces Pensées sur le caractère des hommes et leur conduite dans la société présentent, sous forme d'aphorismes, d'anecdotes significatives ou de sentences lapidaires, l'essentiel des conclusions léopardiennes sur la morale.
Résumé : Nous avons perdu notre foyer, c'est-à-dire la familiarité de notre vie quotidienne. Nous avons perdu notre travail, c'est-à-dire l'assurance d'être de quelque utilité en ce monde. Nous avons perdu notre langue, c'est-à-dire le naturel de nos réactions, la simplicité de nos gestes, l'expression spontanée de nos sentiments. Hannah Arendt.
Peut-on concilier variété des désirs individuels et quête universelle du bonheur ? Y aurait-il un dénominateur commun aux désirs de chacun ? Peut-on imaginer des principes nous permettant de bien vivre ? Spinoza distingue d'emblée actions, portées par la raison, et passions, contraintes depuis l'extérieur. Parce qu'indépendantes de notre seule volonté, les passions sont généralement mauvaises. Le libre examen et l'intelligence confèrent au contraire à l'homme une puissance d'agir, garantie de son bien-être. Il faut donc oeuvrer à parfaire ses facultés d'entendement. D'un même allant, être de nature, l'homme ne peut faire fi des contingences extérieures, et encore moins d'autrui. Spinoza expose les fondements de la sociabilité humaine, vertu à laquelle accéder par l'exercice de la raison.
Simone Weil (1909-1943) est engagée dès 1927 dans le syndicalisme révolutionnaire. Elle rejoint le monde ouvrier en 1934-1935 pour vivre sa condition, soutient le Front populaire, participe à la guerre d?Espagne, rallie enfin la Résistance et meurt en Grande-Bretagne en laissant une masse d?écrits inédits dont sa Note sur la suppression générale des partis politiques. Pour que le peuple vive dans la justice et la vérité qui ne peuvent être qu?une, deux grandes conditions sont requises selon elle : l?absence de passion collective et la possibilité d?exprimer une pensée sur les problèmes fondamentaux de la vie publique. Or, les partis politiques comme les Églises s?opposent systématiquement à cette double exigence. Ayant un dogme, ils fonctionnent sur la base de la discipline et leur seul mobile réside dans leur propre développement. Autrement dit, ils sont " décerveleurs ", d?où l?urgence de supprimer les partis qui enferment le peuple dans le danger manichéen du pour et du contre et qui l?empêchent de penser par lui-même.