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Dix jours qui ébranlèrent le monde
Reed John - Williams Albert Rhyss
TRIBORD
13,00 €
Épuisé
EAN :9782930390321
Présentation de l'éditeur John Silas Reed est un militant et écrivain américain né à Portland aux Etats-Unis en 1887 qui mourut à Moscou en 1920 en pleine révolution bolchevique à laquelle il était partie prenante. Journaliste et socialiste, il est connu comme l'auteur de deux reportages sur des révolutions : Le Mexique insurgé (1914) et le présent livre : Dix Jours qui ébranlèrent le monde (1919), ainsi que d'un reportage de guerre ( La guerre dans les Balkans - 1916). Il y raconte la prise du pouvoir en Russie par les Bolcheviks sous la direction de Lénine. John Reed suivit ainsi les premiers temps de la révolution russe décrivant le parcours de plusieurs leaders bolcheviks, Grigory Zinoviev et Karl Radek principalement. John Reed meurt en 1920, après la publication de son livre. Seul Américain à être enterré au Kremlin auprès des plus éminents leaders soviétiques. Lénine en recommanda la lecture, écrivant en 1920 : "Voici un ouvrage que j'aimerais voir imprimé à des millions d'exemplaires et traduit en toutes langues, car il décrit de manière véridique et extraordinairement vivante des événements d'une importance considérable pour l'intelligence de ce qu'est la révolution prolétarienne, de ce qu'est la dictature du prolétariat." Par contre Joseph Staline n'exprimera pas pareil enthousiasme. Son désaccord porte particulièrement sur Léon Trotski qui est magnifié comme un héros révolutionnaire, tandis que Staline lui-même est réduit à une silhouette secondaire et mentionné une seule fois dans une liste de noms. Inacceptable pour Staline : Le livre de Reed fut donc banni. Le livre de John Silas Reed est aujourd'hui un grand classique des événements survenus lors des premiers temps de la révolution russe de 1917.
Ils ne sont pas si nombreux, ces témoins qui ont reçu la grâce de savoir exprimer d'eux-mêmes en faisant s'exprimer avant tout les autres " : ainsi François Maspero décrivait l'approche révolutionnaire de John Reed dans ses reportages publiés au début du siècle dernier. Au cours des grandes journées d'octobre 1917, John Reed a parcouru en toute liberté la " capitale rouge ", recueilli les analyses des principaux acteurs politiques et écouté le peuple de Petrograd dans les cercles qui se formaient, dès l'aube, sur les places publiques, à la porte des boulangeries, à l'intérieur des casernes. De retour aux Etats-Unis, il rassembla dans l'urgence l'essentiel de ses observations et revécut cette " aventure " humaine dont il apparaît, encore aujourd'hui, comme l'un des témoins les plus proches.
Résumé : Rentré du Mexique où il avait suivi les troupes de Pancho Villa jusque dans la décisive bataille de Toreon, John Reed rassembla les articles écrits sur le vif pour le Metropolitan et le matériel qu'il n'avait pas publié, pour faire une ?uvre résumant son expérience de la révolution au sud du Rio Grande. Le résultat est cette vaste fresque où le témoignage est porté par un lyrisme et une poésie qui épousent l'esprit et l'atmosphère de la révolution mexicaine. Identifié à la cause de Villa dont il dresse sur plusieurs chapitres un saisissant portrait, John Reed, mêlant réalité historique et vérité des sentiments, retrace sur fond de ciels embrasés et de montagnes de porphyre le combat acharné d'un peuple pour la terre et la justice. Le Mexique insurgé est le premier des grands récits de Reed, précédant La Guerre dans les Balkans et Dix jours qui ébranlèrent le monde, trois ouvrages de référence sur les évènements qui ont marqué le début du XXe siècle : l'insurrection mexicaine, la Première Guerre Mondiale et la révolution d'Octobre.
John Silas Reed est un militant et écrivain américain né à Portland aux Etats-Unis en 1887 qui mourut à Moscou en 1920 en pleine révolution bolchevique à laquelle il était partie prenante. Journaliste et socialiste, il est connu comme l'auteur de deux reportages sur des révolutions: Le Mexique insurgé (1914) et le présent livre: Dix Jours qui ébranlèrent le monde (1919), ainsi que d'un reportage de guerre ( La guerre dans les Balkans - 1916). Il y raconte la prise du pouvoir en Russie par les Bolcheviks sous la direction de Lénine. John Reed suivit ainsi les premiers temps de la révolution russe décrivant le parcours de plusieurs leaders bolcheviks, Grigory Zinoviev et Karl Radek principalement. John Reed meurt en 1920, après la publication de son livre. Seul Américain à être enterré au Kremlin auprès des plus éminents leaders soviétiques. Lénine en recommanda la lecture, écrivant en 1920: "Voici un ouvrage que j'aimerais voir imprimé à des millions d'exemplaires et traduit en toutes langues, car il décrit de manière véridique et extraordinairement vivante des événements d'une importance considérable pour l'intelligence de ce qu'est la révolution prolétarienne, de ce qu'est la dictature du prolétariat." Par contre Joseph Staline n'exprimera pas pareil enthousiasme. Son désaccord porte particulièrement sur Léon Trotski qui est magnifié comme un héros révolutionnaire, tandis que Staline lui-même est réduit à une silhouette secondaire et mentionné une seule fois dans une liste de noms. Inacceptable pour Staline: Le livre de Reed fut donc banni. Le livre de John Silas Reed est aujourd'hui un grand classique des événements survenus lors des premiers temps de la révolution russe de 1917.
Vern Reed David ; Calnan John ; Serpe Jerry ; Wick
Résumé : Toutes les légendes ont une fin, même celle du Chevalier Noir. Au gré de sa carrière, le justicier a souvent frôlé la mort mais même les super-héros subissent le poids des ans et les affres du temps. Défait par ses amis ou bien emporté par la maladie, tels sont les destins possibles qui voient Gotham City abandonnée par son protecteur.
La politique franco-africaine, autrement appelée Françafrique, est extrêmement nocive. Après la proclamation de l'indépendance des anciennes colonies françaises d'Afrique, des réseaux politiciens ont assuré la continuité du pillage du continent noir au profit notamment des hommes de pouvoir en France en plaçant des dictateurs corrompus à la tête des États nouvellement indépendants. Ce texte, retranscription d'une conférence donnée fin 2003, nous propose de survoler les rouages de la Françafrique et ses dérives mafieuses et nous propose quelques pistes pour de nouveaux rapports avec les peuples du tiers monde en approfondissant la démocratie à l'échelle planétaire.
Réalisme, dérision et sens de l'humour sont les ingrédients de ce petit manuel à l'usage du fumeur de pétards, des parents et des flics, texte savoureux et coloré écrit pour la jouissance de l'esprit. Le prix de ce livre, lu en six bouffées, est indexé sur le paquet de fum'tue. L'auteur a écrit d'autres ouvrages qui n'on rien à voir avec celui-ci. Que lui est-il donc passé parla tête ? Est-il lui-même une victime de ce fléau qui menace la sécurité de la planète ? Laissons aux lecteurs le soin de juger de la santé mentale de Didier du Castel.
Charles De Coster (1827-1879) est un écrivain belge francophone. Né à Munich d'un père flamand et d'une mère wallonne, Charles De Coster étudie à l'Université Libre de Bruxelles où formé à l'esprit du libre examen, il acquiert des convictions démocrates et anticléricales. D'abord journaliste, il devient professeur de littérature à l'École de guerre de Bruxelles. Il se consacre ensuite à la littérature. Le chef d'?uvre de De Coster, La Légende et les Aventures héroïques, joyeuses et glorieuses d'Ulenspiegel et de Lamme Goedzak au pays de Flandres et ailleurs, déplut aux milieux conformistes belges. Il est maintenant connu dans le monde entier et traduit dans toutes les langues européennes. La Légende d'Ulenspiegel incarne le c?ur et l'esprit de la Flandre dont elle évoque le folklore, le climat et les traditions. Elle mêle l'histoire et le mythe, l'aventure d'une famille à celle d'un peuple. Charles De Coster, écrivain francophone, reconstitue une époque en poète visionnaire et crée une langue nouvelle dans la grande tradition rabelaisienne. Till Ulenspiegel est surtout le défenseur de la Liberté, celui qui a lutté contre l'oppression de Philippe II et du duc d'Albe, le héros qui s'est dressé contre toutes les formes d'oppression. Il y a plus de 70 ans, Abel Lefranc, du Collège de France, demandait "que la France, en particulier, songe qu'Ulenspiegel honore sa langue" et qu'elle se décide enfin à l'installer "fraternellement dans son Panthéon littéraire".