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Créativité littéraire en Tunisie
Redouane Najib
L'HARMATTAN
42,00 €
Épuisé
EAN :9782343079929
La publication de plusieurs oeuvres considérables en langue française indique clairement que le renouveau littéraire a pris naissance en Tunisie à travers la floraison d'écrivains et d'écrits de genres très variés. En fait, les chercheurs qui se sont rendus attentifs à cette créativité littéraire ont relevé ce progrès indiquant que le pluriel de la littérature tunisienne de langue française est significatif de la diversité des expériences vécues et des pratiques d'écriture. Ce qui fait que cette littérature se caractérise par une évolution constante qui se restructure sans cesse par rapport à elle-même et aux transformations subies par la société. C'est sans équivoque que la littérature est désormais devenue tributaire du quotidien, de la métamorphose historique qui se produit dans le pays et que littéraire et politique sont plus que jamais indissociables. Ce collectif, qui comporte des études inédites et pointues de chercheurs d'horizons et de pays divers, est consacré à une présentation plurielle de la créativité littéraire contemporaine en Tunisie. Son objectif principal est d'explorer les modalités d'écriture reflétées par la littérature tunisienne d'expression française et de spécifier les voix marquantes dans le champ littéraire francophone tunisien. L'ensemble des études que propose cet ouvrage s'attache à repérer, à la lumière de l'évolution littéraire, un nouveau territoire dans le paysage littéraire tunisien par le biais d'oeuvres appartenant à une nouvelle génération d'écrivain(e)s : Ben Brick, Bensaad, Bouamoud, Bourkhis, Chamkhi, Chatti, El Gharbi, El Okby, Filali, Ghanouchi, Guellaty, Hamza, Kaddour, Khalfallah, Khlifi, Lahouar, Mansour, Mansouri, Sahnoun, Sakka, Smine et Zied, pour ne citer que ceux-là. Il souligne en même temps quelques affinités entre la littérature et l'évolution de la société ainsi que des factures romanesques, poétiques et esthétiques variées et multiformes. Il est certain que la diversité de la production romanesque contemporaine en Tunisie de langue française va attirer l'attention de la critique littéraire et que des travaux seront publiés sur ces créations littéraires dont la richesse et la variété ne manqueront pas d'inspirer de nombreuses études.
De retour du Canada après ses études, Wahid retourne au Maroc, son pays natal, accomplir son service civil dans un ministère à Rabat. Les émotions des retrouvailles avec ses anciens amis ravivent sa mémoire figée dans des souvenirs lointains, à jamais perdus. Il se lie d'amitié avec de nouvelles connaissances dont la présence et le soutien l'aident à transcender le vide de l'absence, à composer avec la dure réalité de la redécouverte de son pays qu'il ne reconnaît plus. Il se heurte à la corruption, à l'abus du pouvoir, à la bassesse, à la répression et aux moeurs dégradées ainsi qu'à la lâcheté, la mauvaise foi, le désordre moral et la dérive sociétale. Dans ses moments de silence et de solitude, Wahid se remémore sa symphonie achevée avec Sarah. Réussira-t-il à l'oublier ? Et à céder aux multiples tentations ambiantes ? Ou demeurera-t-il attaché à cette figure féminine présente-absente qui crée les liens entre passé et présent ? Sarah, amour singulier et tout chevillé dans son âme souligne de manière symbolique la perte d'un idéal dans lequel juifs et musulmans pourraient vivre ensemble. Dans L'année de tous les apprentissages, Najib Redouane conduit le lecteur dans les arcanes de la bureaucratie et de la politique marocaines où le héros pourrait se perdre s'il ne conservait intacte son intégrité grâce à la lumineuse présence du souvenir de son amour pour Sarah. Il livre un roman où l'ironie côtoie la tendresse, l'amitié et une douloureuse lucidité, voire une profonde nostalgie des valeurs perdues et des espoirs déçus.
Depuis les années quatre-vingt-dix, le paysage littéraire marocain s'est considérablement enrichi de l'apport féminin. Libérées de contraintes de tout ordre, les femmes marocaines sont de plus en plus présentes dans la création littéraire. Cet ouvrage propose des études variées sur un corpus d'écrivaines marocaines dont les écrits sont situés entre 1990 et 1995 : Fatma Bentmine, Fatiha Boucetta, Nadia Chafik, Dounia Charaf, Aïcha Diouri...
Pendant les deux dernières décennies, de nouvelles voix ont investi le champ de la littérature marocaine de langue française, produisant un corpus d'écrits de tous genres varié et considérable. Celui-ci s'inscrit dans la perspective de la continuité et de l'évolution romanesque qui vient confirmer que, depuis sa création, la littérature marocaine n'a cessé de s'enrichir et de se diversifier, donnant lieu à une réalité littéraire riche de surprises et de découvertes. Malheureusement, cette abondante production variée et diversifiée n'a pas suscité un grand intérêt de la part de la critique universitaire. Elle demeure dans les oubliettes, dans l'écartement, voire dans la marginalisation. Ce collectif qui comporte des études inédites de différents critiques et chercheurs d'horizons et de pays divers, constitue le premier ouvrage qui traite des productions romanesques contemporaines selon des démarches personnelles et originales. L'ensemble des textes offre une lecture attentive de plusieurs écrivains qui ont été négligés dans l'analyse et la présentation de la nouvelle mouvance littéraire au Maroc. L'exploration des modalités d'écriture des oeuvres de jeunes écrivains tels que Amghar, Binebine, Beroho, Elalamy, Laroui, Naseri, Nedali, Rachid O., Taïa, pour ne citer que ceux-là, démontre l'émergence d'une littérature ambitieuse, audacieuse, contestataire et dénonciatrice des forces et des rapports sociaux, qui s'inscrit dans un processus de revendication de la différence marocaine. Une littérature qui s'est imposée avec le temps pour apparaître comme une expression réelle et manifeste de cette vitalité marquante dans le devenir littéraire au Maroc.
Longtemps, j'ai cru qu'écrire c'était s'enfuir, ou tout au moins se précipiter, sous ce ciel immense, dans la poussière du chemin, au pied de la dune friable... Longtemps". Assia Djebar Cet ouvrage comporte plusieurs analyses de différents universitaires sur l'oeuvre d'Assia Djebar. L'approche se veut globale pour montrer la portée de tous les écrits de cette femme à la fois romancière, historienne, essayiste, nouvelliste, dramaturge, poètesse et cinéaste.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.