
La trilogie du Baztán/01/Le gardien invisible
Premier volume de la trilogie du Batzan, le Gardien Invisible se déroule au Pays-Basque espagnol. L’inspectrice Amaia Salazar se retrouve confrontée à un tueur en série à la mise en scène macabre. Une enquête à l’atmosphère oppressante, un plongeon dans les coutumes et traditions d’une petite communauté où les secrets du passé refont surface.
4e de couverture : Au Pays basque, sur les berges du Baztán, le corps dénudé et meurtri d'une jeune fille est retrouvé, les poils d'un animal éparpillés sur elle. La légende raconte que dans la forêt vit le basajaun, une étrange créature mi-ours, mi-homme... L'inspectrice Amaia Salazar, rompue aux techniques d'investigation les plus modernes, revient dans cette vallée dont elle est originaire pour mener à bien cette enquête qui mêle superstitions ancestrales, meurtres en série et blessures d'enfance. "Mythologies basque et familiale se confondent, l'intrigue se nimbe d'une atmosphère quasi surnaturelle. La magie opère. Dolores Redondo serait-elle la cousine espagnole de Fred Vargas ?" Madame Figaro
| Nombre de pages | 518 |
|---|---|
| Date de parution | 28/01/2021 |
| Poids | 265g |
| Largeur | 108mm |
| SKU: | 9782072901744 |
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| EAN | 9782072901744 |
|---|---|
| Titre | La trilogie du Baztán/01/Le gardien invisible |
| Auteur | Redondo Dolores |
| Editeur | FOLIO |
| Largeur | 108 |
| Poids | 265 |
| Date de parution | 20210128 |
| Coup de coeur de | Marie-Catherine |
| Nombre de pages | 518,00 € |
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Le gardien invisible
Redondo Dolores ; Millon MarianneAinhoa Elizasu fut la deuxième victime de celui que la presse n'avait pas encore surnommé le basajaun. Cela vint un peu plus tard, au moment où le bruit courut qu'on avait retrouvé à proximité des cadavres des poils d'animaux, des lambeaux de peau et des empreintes qui n'étaient peut-être pas humaines, le tout accompagné d'une sorte de cérémonie funèbre de purification. Une force maligne, tellurique et ancestrale semblait avoir marqué les corps de ces jeunes filles - presque encore des enfants - aux vêtements déchirés, à la toison pubienne rasée et aux mains disposées dans une attitude virginale.Quand on l'appelait au petit matin pour se rendre sur une scène de crime, l'inspectrice Amaia Salazar observait toujours le même rituel: elle éteignait le réveil pour ne pas déranger James, entassait ses vêtements et son téléphone et descendait très lentement l'escalier jusqu'à la cuisine. Elle s'habillait, buvait un café au lait et laissait un mot à son mari avant de monter en voiture, absorbée par des pensées vides, un bruit blanc qui lui occupait toujours l'esprit quand elle se levait avant l'aube et que les restes d'une veille inachevée l'accompagnaient, même si elle avait plus d'une heure de trajet entre Pampelune et la scène de crime où une victime attendait. Elle prit un virage trop serré et le crissement des pneus la rappela à la réalité; elle s'obligea alors à se concentrer sur la route sinueuse qui montait en s'enfonçant dans les épaisses forêts aux abords d'Elizondo. Cinq minutes plus tard, elle s'arrêta près d'une balise et reconnut le coupé sportif du Dr Jorge San Martin et le tout-terrain de la juge Estébanez. Elle descendit de voiture et se dirigea vers la partie arrière du véhicule, d'où elle sortit des bottes en caoutchouc qu'elle chaussa en s'appuyant contre le coffre pendant que le sous-inspecteur Jonan Etxaide et l'inspecteur Montes s'approchaient.- Ça s'annonce mal, chef, on a une gamine, fit Jonan en consultant ses notes. Douze ou treize ans. Les parents ont déclaré que leur fille n'était pas rentrée à la maison à vingt-trois heures.- Un peu tôt pour signaler une disparition, fit Amaia.- Oui. Apparemment elle a téléphoné à son frère aîné vers vingt heures dix pour lui dire qu'elle avait raté le bus d'Arizkun.- Et il ne s'est pas bougé avant vingt-trois heures?- Vous savez: «Les aitas vont hurler. S'il te plaît, ne leur dis rien. Je vais demander au père d'une copine de me ramener.» Résultat, il a fermé son bec et s'est mis à jouer à la PlayStation. A vingt-trois heures, voyant que sa soeur n'arrivait toujours pas et que sa mère devenait hystérique, il les a mis au courant. Les parents se sont présentés au commissariat d'Elizondo pour déclarer qu'il était arrivé quelque chose à leur fille. Elle ne répondait pas sur son portable et ils avaient déjà appelé toutes ses copines. C'est une patrouille qui l'a découverte. En abordant le virage, les agents ont vu ses chaussures sur l'accotement, précisa Jonan en désignant de sa lampe l'endroit où brillaient des souliers vernis noirs à petits talons, parfaitement alignés.Amaia se pencha pour les observer.- On dirait qu'on les a placés comme ça exprès. Quelqu'un les a touchés? demanda-t-elle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT37,05 € -

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