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Sciences Humaines N° 290, mars 2017 : La mondialisation en questions
Rébillard Chloé
SCIENC HUMAINES
5,50 €
Épuisé
EAN :3663322093883
La mondialisation en questions La thèse du "choc des civilisations" a été avancée par Samuel Huntington dans un livre éponyme paru en 1996, qui fit beaucoup de bruit. Le professeur de Harvard y proposait un nouveau paradigme pour penser le monde contemporain : les relations internationales y étaient pensées, non en fonction des intérêts des Etats ou des blocs idéologiques, mais à partir de grands bassins de civilisations fondés sur une unité culturelle et religieuse. S. Huntington distinguait ainsi huit grands blocs : la civilisation occidentale (à dominante chrétienne), la civilisation islamique, la civilisation indienne (hindouiste), les civilisations chinoise et japonaise (formant deux traditions distinctes), la civilisation russe (orthodoxe), la civilisation africaine (à dominante animiste). Enfin, les civilisations d'Amérique latine qui auraient, bien que chrétiennes, une culture "corporatiste et autoritaire" spécifique. Quelques conflits semblaient bien recouper les lignes de fractures. La guerre en ex-Yougoslavie, qui fit rage entre 1992 et 1995 et marqua fortement les esprits, révélait, selon S. Huntington, une fracture plus profonde et jusque-là cachée entre civilisations musulmane et chrétienne, que l'idéologie marxiste avait recouvert d'un voile superficiel. La montée de l'islamisme dans le monde peut apparaître comme la réaction globale d'une civilisation humiliée. Ces lignes de fractures entre civilisations ne pouvaient que s'approfondir au rythme de la mondialisation imposée à marche forcée par l'Occident chrétien.
La formule web 2. 0 a été forgée pour désigner une nouvelle génération d'applications internet dont les plus connues se nomment Youtube, My Space ou Facebook et rassemblent aujourd'hui plusieurs millions d'utilisateurs. Cette formule, pour grand nombre de journalistes, politiques, est la promesse d'une véritable transformation de la société. Le présent ouvrage se place à contre-courant de ce type d'affirmations prophétiques, pour montrer que l'utopie techniciste ne se transforme pas "naturellement" en réalité sociale. Il faut réintroduire de la complexité et de la nuance dans la compréhension d'un avant et un après internet.
Autobiographie menée à la manière d'un journal de bord, ce récit donne à voir la progression du processus d'acceptation de la maladie et du handicap. Cette maman dépeint la réalité de la maladie avec lucidité. Plus qu'un simple constat de ce qu'elle vit, elle nous propose d'adopter une attitude plus ouverte face au handicap.
Résumé : Pendant longtemps, l'étude de la vie religieuse dans l'Antiquité tardive s'est appuyée sur l'idée que juifs, païens et chrétiens étaient en grande partie des groupes distincts, séparés par des marqueurs explicites en matière de croyances, de rites et de pratiques sociales. Cependant, depuis quelques années, un nombre croissant d'études ont révélé à quel point les identités dans le monde romain tardif étaient fluides, multiples et brouillées par les différences ethniques, sociales et sexuelles. Pour les chrétiens de cette période, la christianité n'était ainsi que l'une des identités disponibles parmi de nombreuses autres. Dans le présent ouvrage, Eric Rebillard explore la manière dont les chrétiens d'Afrique du Nord, entre le IIe et le milieu du Ve siècle, entre l'époque de Tertullien et celle d'Augustin, choisissaient les moments et les contextes dans lesquels ils s'identifiaient comme chrétiens. En déplaçant le curseur des groupes vers les individus et en mettant l'accent sur ces derniers, l'auteur remet plus largement en question l'existence de groupes soudés, stables et homogènes fondés sur la christianité. En montrant que le caractère intermittent de la christianité était un élément structurellement cohérent dans la vie quotidienne des chrétiens dans la période considérée, ce livre ouvre tout un ensemble de questions nouvelles qui nous permettront de progresser dans la compréhension d'une période cruciale de l'histoire du christianisme.
Résumé : Faire prospérer une entreprise, créer des emplois, tout en ayant une démarche écologiquement responsable? Il y a encore quelques années, une telle proposition aurait prêté à sourire. Et pourtant, nombreux sont les secteurs où des entreprises réussissent ce pari. Non, le respect de l'environnement n'est pas nécessairement en contradiction avec les intérêts économiques. Les bonnes pratiques écologiques constituent déjà, dans de nombreux secteurs, un moteur de croissance. Cette croissance verte, ancrée dans le développement durable, n'oublie pas de prendre en compte l'humain par une meilleure répartition des richesses, de meilleures conditions de logement et un cadre de vie plus agréable. Ce faisant, elle dessine les traits d'un nouveau modèle de société, plus respectueux des hommes et de la planète.