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Confluences systémiques en thérapie et en formation. Pour une articulation esprit, cerveau, corps, m
Real del Sarte Olivier
ERES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782749266763
Olivier Real del Sarte met en perspective les ressources de l'épistémologie génétique de Jean Piaget, la théorie de l'évolution, la cybernétique avec la pensée et la pratique systémique. Dans ce cadre théorique intégrateur, il entame un dialogue à la fois constructif et critique avec les neurosciences et les sciences cognitives. Comment s'en inspirer tout en évitant de réduire la phénoménologie tant mentale que sensori-motrice de la conduite du sujet à la seule activation des circuits de neurones du cerveau ? La complexité du fonctionnement du sujet humain nous oblige à ouvrir " l'homme neuronal " sur une articulation esprit-cerveau-corps-monde. A travers des vignettes cliniques, l'auteur présente le travail thérapeutique comme un art, une science et une éthique où s'exercent les ressources et les compétences créatrices des patients. Il montre l'intérêt de l'utilisation de ce que les systémiciens appellent "la sculpture" pour susciter l'expression somatique de leur problématique et construire des récits de vie ou de survie à partager. Le cadre théorique et pratique proposé entend répondre aux défis actuels des nouveaux champs de savoir et de pratiques posés aux thérapeutes et aux formateurs.
Je vous écris tout le temps. En dormant, en rêvant, en vous écrivant, en ne vous écrivant pas, c'est devenu mon souffle, ma respiration, mon inconscient, ma force, mon réservoir de folie et de sensations fortes. C'est une existence parallèle qui s'est installée en moi, vous n'y êtes pour rien, elle a pris sa place, simplement et délicatement, ainsi que la neige tombe, se fond, abreuve un paysage qui n'en garde qu'une trace invisible et pure de toute intention. " G. R. Lorsqu'elle reprend en juin 2002 sa correspondance avec Jean-Luc Hennig, L'ex-prostituée Grisélidis Réal est atteinte d'un cancer. Lettre après lettre, la lutte contre l'emprise de la maladie libère en elle souvenirs, fureurs, obsessions, regrets et rêveries morphiniques qui font écho au lyrisme qui illuminait déjà La Passe imaginaire. Ainsi Les Sphinx constituent-ils une expérience d'écriture sans pareille, où la mort est prise sur le vif, moquée, combattue et acceptée, dans la chronique détaillée d'un corps mis à mal, mais qui continue " à rire de sa propre faiblesse ", au c?ur des énigmes les plus intimes d'une femme d'exception.
Le noir est une couleur naît avec les années 60. Une jeune mère s?enfuit en Allemagne avec ses enfants et Bill, son amant noir américain, arraché à un asile psychiatrique genevois. Au terme de leur cavale, l?étrange famille va échouer à Munich, ville a priori hostile à leur mauvais genre. Petit à petit, pour survivre et échapper à l?inertie psychique de son compagnon, la narratrice va, sans souteneur ni tabou, se livrer à la prostitution. Loin du témoignage misérabiliste d?une déchéance, le récit s?éclaire d?une passion parallèle, celle de Grisélidis pour Rodwell, un soldat noir américain rencontré dans un bordel. Cet amour fait basculer le livre qui irradie alors un parfum de marijuana et de réalisme halluciné. On y découvrira l?envers du miracle de la reconstruction de l?Allemagne, celle des boîtes de jazz pour GI?s, des petits trafiquants de came et des campements de rescapés tziganes. La force documentaire, l?énergie stylistique et l?anticonformisme de ce destin féminin forment un cocktail détonnant.
La vie en prison continue. Dehors un merveilleux printemps, éblouissant, juteux, se déverse et nous n'en apercevons qu'une goutte à l'intérieur des cellules. Parfois un avion passe dans le carré de ciel et semble briser l'épine dorsale de la maison." En février 1963, Grisélidis Réal est incarcérée à la prison pour femmes de Munich où elle demeure sept longs mois. Elle y tient son journal, entre peinture d'une âme en peine et chronique de captivité. Ce document brut, découvert peu après sa mort, constitue le premier texte d'une jeune prostituée se révélant écrivain. Il ajoute un dernier épisode saisissant au récit autobiographique Le noir est une couleur. Biographie de l'auteur Grisélidis Réal (1929-2005), née à Lausanne, passe son enfance en Egypte et en Grèce avant de s'inscrire aux Arts décoratifs de Zurich. Divorcée, mère de quatre enfants, elle commence à se prostituer au début des années 60, en Allemagne, avant de devenir la fameuse "catin révolutionnaire" des mouvements de prostituées des années 70. Elle est l'auteur, aux Editions Verticales, outre Le noir est une couleur, de deux tomes épistolaires, La passe imaginaire et Les sphinx, et du Carnet de bal d'une courtisane.
Résumé : Tout a débuté en 1221, à Genève : les anguilles du Léman ont répondu, cette année-là, de plusieurs méfaits devant le tribunal épiscopal. Leur avocat les a si bien défendues qu'elles ont obtenu une partie du lac à leur usage exclusif. Puis il y eut des mouches, des hannetons, des escargots, des souris... tous convoqués, entendus, jugés par les Officialités des diocèses de Bourgogne, de Normandie, de Lorraine, d'Italie, d'Espagne. L'un des derniers procès s'est déroulé à Clermont-Ferrand en 1826 contre des sauterelles. Alors que ces multitudes calamiteuses répondaient de leurs actions devant le pouvoir spirituel, les cochons, les chevaux, les chèvres, les vaches, répondaient de leurs crimes devant la justice seigneuriale ou royale. La prison préventive, le gibet, l'acquittement, la réhabilitation, faisaient partie de l'arsenal juridique des baillis et des prévôts à l'encontre des bêtes. Le récit de ces procès tantôt cocasses, tantôt tragiques, révèle une organisation sociale de la Création où hommes et bêtes partageaient, sur un territoire commun, les mêmes devoirs et les mêmes lois. Ces pratiques judiciaires n'ont pris fin qu'au xix` siècle, avec les travaux des naturalistes sur les origines du monde vivant.
A travers les yeux d?un bébé, cet ouvrage évoque la vie quotidienne des bébés chez leur assistantematernelle. S?appuyant sur des témoignages de collègues, de parents, de professionnels de lapetite enfance et sur sa propre expérience, l?auteur aborde le métier d?assistante maternelle danssa globalité et au quotidien, avec ses joies, ses difficultés, ses incertitudes, tout au long des étapesdu développement physique et psychologique de l?enfant. Des sujets plus délicats y sont abordés,comme la maltraitance, la négligence professionnelle ou parentale, le manque de formation desassistantes maternelles. Une approche intimiste du métier, élargie à des recherches plusapprofondies et prolongée par des conseils et des contacts professionnels.
La résilience, terme emprunté à la physique pour désigner la capacité des individus à surmonter les traumatismes, n'est pas une notion globale ou uniforme : elle présente de multiples facettes et provoque des controverses dans le monde thérapeutique. Dans cet ouvrage où dialoguent Boris Cyrulnik, à 'origine de la diffusion de cette notion en France, et Serge Tisseron qui en combat les ambiguïtés, les auteurs s'attachent à explorer les phénomènes de résiliences: la résilience serait-elle une recette miracle ou une réelle capacité de chacun à s'épanouir malgré le poids d'un traumatisme ? S'agit-il d'un état ou d'un processus ? D'un mécanisme de défense inné ou acquis ? D'une méthode comportementale ou d'une thérapie ? A mener seul ou avec l'aide d'un tuteur de résilience ? Apanage seulement de la jeunesse ou bien possible à tout âge ? Serait-ce un mot magique survalorisant ceux qui ont survécu à un traumatisme en même temps qu'il donnerait du rêve à ceux qui, dans des difficultés graves, peuvent espérer guérir par leurs seules ressources ? D'autre part, la résilience relève-t-elle du scientifique ou bien du moral dans la mesure où l'amour et la compassion semblent y jouer un râle primordial au détriment du travail scientifique sur l'Inconscient ? Et n'emprunte-t-elle pas à la psychanalyse certains concepts dans leur seul aspect positif et structurant ? Enfin, peut-on en tirer des outils thérapeutiques, voire pédagogiques, où à la traditionnelle prise en charge se substituerait une approche valorisant les ressources de vie, les potentialités de l'individu et de son environnement en développant l'espoir sous forme de réparation ou de création ? . . Joyce Aïn, psychanalyste (Toulouse), membre de la Société Psychanalytique de Paris, présidente de l'association Carrefours & Médiations.
Dès l'apparition de la théorie de l'attachement - dans la trilogie de John Bowlby, Attachement et perte - ses relations tumultueuses avec la psychanalyse ont occupé le devant de la scène. Plus encore, on peut affirmer rétrospectivement que cette option théorique a puisé une bonne part de sa créativité dans la vivacité de cette conflictualité. C'est dans cet esprit qu'a été conçu cet ouvrage qui reprend, actualisé et complété. le dossier publié dans Le carnet Psy. Il propose une revue critique en examinant les éléments de convergences. de divergences et d'enrichissement mutuels entre théorie de l'attachement et psychanalyse. Son format synthétique. sa vocation didactique et sa lisibilité en font un incontournable outil pour tous ceux qui veulent s'initier aux rudiments fondamentaux de la théorie de l'attachement; les thèmes traités et l'originalité des ouvertures épistémologiques offrent aussi une lecture stimulante pour les connaisseurs.
La naissance soudaine, au sixième mois de grossesse, d'un enfant pesant souvent moins de mille grammes est toujours une épreuve pour le bébé et sa famille. Sont ici abordés en termes accessibles au plus grand nombre les problèmes médicaux, mais aussi psychologiques et éthiques qu'ils pourront rencontrer. Ce livre constitue une aide pour dialoguer avec les équipes soignantes, un outil pour mieux comprendre les difficultés, un point de repère auquel ils pourront peut-être se référer dans les périodes d'angoisse.