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Mandalas
Raza Sayed-Haider ; Germain-Thomas Olivier
ALBIN MICHEL
22,45 €
Épuisé
EAN :9782226154361
Sur la scène artistique internationale, Sayed Haider Raza occupe depuis longtemps une place très singulière : par son enfance et sa première formation, ce grand peintre indien qui a exposé dans le monde entier appartient indéniablement à son pays d'origine ; par ses cinquante années passées à Paris, ses amitiés, son mariage avec une artiste française, il est de France, de l'école dite de Paris, laquelle a su accueillir des créateurs venus de tous horizons. L'?uvre de Raza est proche, sous certains aspects, de l'art abstrait occidental, mais elle renvoie aussi bien aux couleurs et aux signes fondamentaux de la culture indienne. Les combinaisons de formes géométriques qui organisent ses toiles depuis les années quatre-vingt constituent la métamorphose contemporaine d'une très ancienne tradition indienne, celle des mandalas, dont la symbolique s'est répandue avec le bouddhisme dans toute l'Asie. Ces architectures colorées d'une rare puissance sont autant d'invitations à la méditation, et à l'éveil de l'énergie secrète qui anime tout être.Les mandalas de Raza, figures picturales tout imprégnéesde spiritualité, sont ici accompagnés de textes issus de l'Inde antique ou moderne, mis parfois en écho avec des pensées venues de l'Occident. Olivier Germain-Thomas, écrivain familier depuis toujours de l'univers indien, présente cette ?uvre magistrale et le parcours artistique de son auteur.
Obrist Hans Ulrich ; Raza Asad ; Allain Jean-Franç
Résumé : " Ma première visite dans l'atelier de Fischli et Weiss a été pour moi un moment de révélation. je suis né dans leur atelier, c'est là que j'ai décidé que je serais concepteur d'expositions. j'avais déjà vu, au cours de mon adolescence, des oeuvres d'art, des collections et des expositions, mais ces deux maîtres du questionnement ont été les premiers à me demander ce que j'avais vu et ce que j'en pensais, m'obligeant à développer une conscience critique, à expliquer et justifier mes réactions à l'art, à entrer dans un dialogue. En outre, l'extraordinaire diversité de leur oeuvre m'a conduit à penser de façon beaucoup plus ouverte, à élargir ma définition de l'art. Peut-être même est-ce la meilleure définition que l'on puisse donner de l'art : ce qui étend la définition. L'amitié et l'intérêt que m'ont accordés Fischli et Weiss ont déclenché en moi une réaction en chaîne qui se poursuit encore aujourd'hui. " Dans cet essai en forme d'autobiographie, Hans Ulrich Obrist partage sa passion pour son métier de curator qu'il a contribué à inventer. Animé par la curiosité, la mobilité et le questionnement permanent, il s'est inspiré de figures tutélaires telles Félix Fénéon ou Diaghilev pour s'ouvrir à tous les territoires de la création et de la pensée. Les artistes, les architectes ou les scientifiques qu'il a rencontrés l'ont invité à élargir sa conscience du monde et à concevoir sa pratique comme un nouvel humanisme contemporain.
Résumé : Dans Il n'existe qu'une façon de vaincre le cancer : le prévenir, plutôt que vous guérir, Azra Raza, professeur de médecine à l'Université de Columbia, livre un récit de l'intérieur sur la lutte contre le cancer. Son ouvrage est à bien des égards un cri de protestation, émouvant et saisissant, contre la façon dont la médecine moderne traite la maladie qui a emporté son mari, lui-même oncologue. Consciente de la difficulté de concilier science et compassion, ainsi qu'espoir et réalisme, elle interpelle dans ce livre ses confrères quant à l'inefficacité des thérapies actuelles, du moins pour la plupart des patients atteints de métastases. En décrivant les souffrances endurées par son époux et ses patients, elle tente d'inciter la recherche à trouver un paradigme nouveau dans la guerre contre le cancer.
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.