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Prévenir les ruptures stratégiques. Du bon usage des signaux faibles
Rayne Alexandre
L'HARMATTAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782296073586
Toute stratégie vise à la construction d'un avantage concurrentiel durable et non transposable. Celui-ci offre à l'entreprise une meilleure maîtrise des facteurs clefs de succès de son marché. Les signaux précoces annonciateurs des grandes évolutions de l'environnement, opportunités ou menaces, s'avèrent ainsi de puissants outils d'anticipation. Ils procurent à qui sait les détecter et les interpréter un temps d'avance précieux sur ses concurrents pour s'adapter aux mutations qui façonneront le marché de demain. Mais ce qui fait leur force fait aussi leur faiblesse. Ils reposent en effet sur une information fragile, fugace et incertaine. Dans ces conditions, pas si simple de les détecter et encore moins de les intégrer à la décision finale. L'actualité économique et financière de ces derniers mois offre un champ d'application privilégié des théories sur les signaux faibles. La récurrence des crises financières et leurs caractéristiques parfois communes incitent à penser qu'une certaine anticipation est possible. Aussi, cet ouvrage s'attache-t-il à confronter une vision mécaniste de la détection et du traitement des signaux d'alerte et " le climat de surexcitation " propre aux marchés financiers qui en brouille la lecture. Cet ouvrage dresse une synthèse de la littérature existante sur les signaux faibles et discute des implications possibles sur l'organisation de l'entreprise. Il s'adresse à un très large public, étudiants et enseignants, aussi bien qu'à tous ceux qui désirent trouver une interprétation à la formation des crises financières et un moyen de les prévenir.
Un italien qui aurait quitté son pays à l'aube des années 1990 y revenir quinze ans plus tard serait désorienté. L'opération anti-corruption " Mains propres " a fait s'effondrer l'omniprésente Démocratie-chrétienne et les quatre autres partis de gouvernement. À une démocratie bloquée a succédé une démocratie de l'alternance, rythmée par une nouvelle offre politique. La courte victoire électorale du centre-gauche, au printemps 2006, et l'urgence des défis à relever ne facilitent guère la tâche de Romano Prodi. L'économie, longtemps symbolisée par ses grands capitaines d'industrie et ses PME inventives et conquérantes, tourne au ralenti. Souffrant d'un sous-investissement en matière de recherche-développement, elle a raté le rendez-vous avec les nouvelles technologies et, monnaie unique oblige, ne peut plus compter sur les dévaluations " compétitives ". La faible croissance du PIB, la détérioration des comptes publics, la dénatalité et son corollaire, le recours a l'immigration, alimentent le thème du déclin dont se sont emparés médias et politiques. L'intégration européenne, la mondialisation, l'arrivée de populations étrangères suscitent des interrogations quant à " l'identité nationale ". Néanmoins, l'apparition de nouvelles pratiques citoyennes liées à l'essor du secteur associatif, à la consolidation de la démocratie locale et à la contestation à l'encontre des cinq années de gouvernement de Silvio Berlusconi ont renouvelé l'intérêt pour la res publica et permettent de nuancer les jugements négatifs dont l'Italie a souvent été victime.
Problèmes. C'est le mot qui semble toujours être associé à mon nom. J'aime voir ça comme une forme de protection, que je veille sur ceux que j'aime. Cependant, ces jours-ci, je passe plus de temps sur le banc des pénalités que sur la glace, et le propriétaire de l'équipe n'est pas content. Et maintenant que je me retrouve face à la psychologue sexy que j'ai embrassée le soir du réveillon, les choses ne font qu'empirer. Je veux partager des moments sur le divan avec elle, mais pas comme elle en a l'habitude. Je décide de lui mentir pour obtenir ce que je désire vraiment : sortir avec elle - même si elle affirme qu'elle ne fréquente pas les joueurs de hockey. Alors que mes séances touchent à leur fin et que j'ai fait quelques progrès avec Paisley, ce sont mes parents qui viennent perturber mes projets. Si je cède aux souhaits de ma famille en épousant la personne qu'ils ont choisie, je perdrai Paisley pour toujours. Mais aller à l'encontre de leur volonté équivaudrait à abandonner à nouveau mon meilleur ami décédé... #RomanceContemporaine #Hockey #MauvaisGarçon
Je n'ai jamais pris de risque. Jusqu'à elle. Ma carrière de hockeyeur a toujours été régie par des règles strictes. En tant que l'un des premiers joueurs noirs de la NHL, je me suis efforcé de donner une image exemplaire et imposé une discipline de fer : jamais de faux pas. Mais dès que je l'ai aperçue à l'aéroport, tout a changé. J'ai passé une semaine inoubliable en sa compagnie. Puis on s'est séparés à la fin des vacances, et on est retournés chacun à notre quotidien en pensant ne jamais nous revoir. Puis, un soir, je la croise après l'entraînement. Elle m'avoue avoir déménagé dans ma ville pour le travail. Si ce n'est pas le destin, dites-moi ce que c'est. Mais elle ne semble pas prête à revivre notre histoire. Je ne peux pas l'accepter. Quand la chance frappe à notre porte, il faut savoir la saisir. Et cette fois, je n'ai pas l'intention de la laisser partir. #Hockey #BadBoy #SecondeChance
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.