Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La vie intime des commissariats
Raynauld Ernest ; Fillipetti Sandrine
MERCURE DE FRAN
7,80 €
Épuisé
EAN :9782715232853
Comme le poète, le commissaire est appelé à se pencher sur la misère humaine, à y compatir et à la soulager; comme le soldat, il est appelé à protéger et à défendre ses concitoyens à ses propres risques, quelquefois au péril de sa vie même, et s'il est forcé de sévir, il a licence, comme le prêtre, de pardonner et d'absoudre". Le Code et la Muse sont-ils incompatibles? Pas à en juger la vie d'Ernest Gabriel Nicolas Raynaud (1864-1936), commissaire de police et membre de la Société des poètes français. Dans La vie intime des commissariats se côtoient en effet préfets et littérateurs, inhumations matinales, crimes horrifiques et constats d'adultère, rivalités de services et manoeuvres tortueuses, rondes dans les théâtres subventionnés et les lieux de plaisir... Ernest Raynaud revendique la fonction pacificatrice de son métier, celle d'avant le glissement sémantique qui métamorphosera le "gardien de la paix" en "représentant des forces de l'ordre". La vie intime des commissariats livre un témoignage savoureux, savamment émaillé d'anecdotes, de remarques piquantes et de citations choisies, sur l'exercice du métier de commissaire de quartier, se faisant tout autant l'écho des crises politiques traversées et des milieux artistiques et littéraires de son époque que des pratiques culturelles du Paris populaire de la fin du XIXe siècle et du début du XXe.
Crises de colère incontrôlables, réveils nocturnes incessants et éreintants, comportements d'opposition et agressivité... les parents recherchent souvent des réponses aux problèmes qu'ils rencontrent dans l'éducation de leur enfant. Certes, les connaissances sur le développement de celui-ci ont ouvert de nouvelles approches mêlant bienveillance et pédagogies alternatives pour qu'il se construise sereinement ; mais il est, selon la pédopsychiatre Anne Reynaud, un besoin fondamental, un pré-requis sans lequel cette construction ne peut se faire que difficilement : la sécurité émotionnelle. L'enfant a en effet besoin de grandir dans un environnement stable, sécurisé, entouré de repères ; c'est par l'instauration d'un lien d'attachement fort et de qualité, par une disponibilité affective à toute épreuve que l'adulte va erre en mesure d'écouter, comprendre, rassurer, soutenir et accompagner ses émotions. Sans cette sécurité émotionnelle, toutes les bonnes volontés, toute éducation, aussi "positive" soit-elle, sont finalement vouées à l'échec. Anne Raynaud livre ici les dés pour comprendre, appliquer et alimenter ce besoin. Elle nous confronte à ce que le petit enfant perçoit de notre monde organisé autour du temps qui file, des écrans, de la performance... En nous invitant à explorer les pensées de l'enfant, elle nous incite à adapter notre comportement pour créer et nourrir le lien à partir duquel il déploiera toutes ses potentialités. Un livre qui offrira une aide précieuse à mus les adultes en charge de l'éducation des enfants (parents, éducateurs, enseignants, juges et politiques).
Mae découvrit à son réveil que Peter avait disparu. Elle s'assit, tendit l'oreille et se heurta au silence qui enveloppe un espace lorsque la personne que l'on attend n'est pas rentrée. Parfois les gens sortent et ne reviennent pas. Parfois les malheurs surviennent. Mae le sait depuis qu'elle a six ans. Peter. Son compagnon... L'homme qu'elle était sur le point d'épouser. Mae va vite découvrir que son "fiancé" est en réalité un redoutable escroc qui a la police à ses trousses. Eplorée, elle retourne chez ses grands-parents, qui l'ont élevée et tiennent une auberge sur les bords du Saint-Laurent. Au sein d'une nature magnifique, mais qui peut se révéler dangereuse quand le fleuve se déchaîne, elle va retrouver et affronter ses souvenirs : la mort inexpliquée de ses parents dans la fonte des glaces, la disparition brutale de son inséparable ami d'enfance, Gabe, les silences de sa grand-mère... Et tenter de trouver des réponses.
Résumé : Le jour baisse déjà lorsqu'ils franchissent un mur de pierres sèches pour se frayer un chemin en direction d'une petite baie. "Ferme les yeux, Martha, et attends que je te dise de les rouvrir". Puis au détour d'un rivage, il dit : "Maintenant". Devant eux, le ciel est en feu, rouge sang et or. Peu à peu il s'assombrit, devenant violet, puis noir, avant que la grande boule de feu ne tombe dans la mer. C'est sur la côte ouest de l'Irlande, au sein d'une nature sauvage, âpre et magnifique à la fois, que Martha, qui vit et enseigne à Londres, est venue faire le point sur sa vie. Son mari, irlandais, brutalement décédé, possédait là-bas un cottage, dans son village natal, face à l'océan et aux inquiétantes îles Skellig. Il y allait souvent - seul ? - et elle plus rarement. Il y a la pluie, les embruns, les feux de tourbe, d'incroyables couchers de soleil, les pubs enfumés où tout le monde chante de vieilles balades. Et des rencontres, souvent inattendues.
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...
4e de couverture : Avec l'ère Meiji (1868), après deux siècles de clôture, le Japon s'ouvre au monde. En octobre 1867, à l'âge de 22 ans, Maurice Dubard s'engage dans la Marine française. La mission militaire à laquelle il participe a pour but de contribuer à doter le Japon d'une armée moderne. Avec l'un de ses collègues, Marcel, le jeune homme sillonne donc les principales villes de l'archipel. Mais son projet d'écriture est loin des armes et des uniformes, loin des bureaux administratifs et des fabriques. À l'instar du célèbre Japoneries d'automne de Pierre Loti, Maurice Dubard s'emploie à peindre en une série de tableaux et de saynètes ce Japon des années 1870. Sa passion se porte aussi bien sur la culture matérielle ancestrale de l'Empire que sur l'énergie débordante de la jeunesse nippone. Conteur formidable, Dubard ne cesse d'osciller entre ce passé et le présent. Son récit de voyage est absolument contemporain du rapprochement entre l'Europe et le Japon.