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Raynaud. Autoportrait
Raynaud Jean-Pierre
REGARD
80,00 €
Épuisé
EAN :9782841053391
Dans Autoportrait, Jean Pierre Raynaud s'approprie la temporalité du livre pour retracer à partir de textes personnels rédigés au fil de la plume et d'un choix d'oeuvres emblématiques, son parcours artistique depuis 1962. Autoportrait ? Autobiographie ? Livre d'artiste ? L'ouvrage entièrement conçu par l'artiste révèle toute la violence d'un plasticien profondément marqué par le cours de sa vie, mais aussi son aspect intime, délicat, voire politique. Les textes réunis, extrêmement concis et fragmentés, rendent compte de manière fulgurante de la pensée de Raynaud et permettent de prendre la mesure de son engagement tant esthétique que personnel. Depuis les sens interdits et ses premiers assemblages, jusqu'aux pots de fleurs, les carreaux, les drapeaux ou encore son rapport à la peinture, Raynaud s'est constitué un langage plastique complexe et pour le moins singulier dont la charge expressive et la dramaturgie se fondent sur un vocabulaire extrêmement simplifié. En s'appropriant les signes et les objets du quotidien, dont il interroge à la fois la valeur symbolique et les qualités esthétiques, en 1965, l'artiste, selon Alain Jouffroy, " opère avec force ce renversement de signes sans lequel la transformation du monde en phénomène de la pensée, la transformation de la vie en art, et de l'art en vie, ne peut et ne pourra s'opérer ". Une conception de l'art qui prend tout son sens avec ses projets architecturaux et notamment à travers la maison de la Celle Saint-Cloud - oeuvre d'art totale représentant l'aboutissement de 24 ans de recherche -, le Mastaba à la Garenne-Colombes - aujourd'hui transformé en centre culturel -, et les ateliers de Barbizon où l'artiste donne libre cours à sa passion pour la nature et l'Extrême-Orient. Livre/exposition où le commissaire/auteur ne serait autre que l'artiste lui-même, Autoportrait est une plongée dans l'univers visuel et mental de l'un des plasticiens les plus significatifs de notre temps.
Résumé : Lamartine, comme tant de ses contemporains, n'élève-t-il la Femme sur un piédestal d'idole que pour mieux perpétuer son " infini servage " ? Vierge ou mère, ange ou muse, ou encore immaculée Madone, elle peut sembler, dans les rêveries du poète comme dans les conceptions sociales de l'homme politique, confinée à un rôle d'intercession et de médiation avec l'absolu. Pourtant, le féminin chez Lamartine se révèle bien plutôt " médiateur vers " que " médiateur entre " : principe d'inquiétude, d'invention et d'impatience sacrée, il brille à l'orient de l'homme et tout au bout du Voyage en l'orient, comme la flamme même de l'utopie qui invite à inventer des cieux plutôt qu'à contempler au ciel des fixes les signes d'une transcendance immobile. Au-delà d'une sociologie de la condition féminine au XIXè siècle, ce volume explore la riche mythologie du féminin chez Lamartine et les aventures d'un " Eros nocturne " qui parfois laisse éclater au grand jour les plus étonnants fantasmes. Le manque, la faille du féminin semblent le c?ur secret de la poésie lamartinienne. Par son écriture " à l'abandon " le plus méconnu des poètes illustres fraie les voies de la poésie moderne : " cette allure féminine : moins ce qui resterait d'une poésie décidément incapable de force, que ce qui surgirait et réapparaîtrait d'une poésie capable de faiblesse ".
Autissier David ; Hureau Jean-Pierre ; Raynard Thi
Résumé : Le changement est devenu une constante des organisations. Pour le déployer, deux méthodes sont le plus souvent appliquées : le management hiérarchique et le mode projet. Elles présentent toutefois de nombreuses limites. Les réseaux apprenants proposent une alternative à ces deux modalités. Ils consistent à faire travailler ensemble des individus de plusieurs métiers de manière a-hiérarchique dans une logique de partage de pratiques. Avec l'objectif de libérer la parole et redynamiser les collectifs, les réseaux apprenants constituent des dispositifs de changement au coeur de l'activité avec le souci de la performance et du bien-être.
Cet ouvrage propose, en 33 thèmes regroupés en 5 chapitres, une préparation rapide et exhaustive à l'épreuve de gestion financière du DECF (épreuve 4). Ce manuel s'adresse donc, en priorité, aux étudiants qui souhaitent réviser un programme étendu, traité de manière détaillée dans des ouvrages de cours. Cependant, la nature des thèmes abordés permet l'utilisation de ce livre dans le cadre d'autres formations (écoles de commerce, IAE, IUT) ou d'autres examens et concours (DESCF, CAPET B, agrégation B). La démarche suivie est très rigoureuse. Pour chaque thème on trouve : - un résumé de cours, illustré d'exemples chiffrés, qui fait le point sur les connaissances essentielles à maîtriser dans la perspective de l'épreuve ; - des applications corrigées qui permettent de vérifier et d'approfondir ces connaissances. L'unité de présentation (les résumés de cours et les applications sont présentés sur 2 pages en face à face) facilite la compréhension de la structure logique pour un thème et le rapprochement énoncé - corrigé pour les applications. Toutes les applications proposées sont originales et ciblées sur un ou deux points particuliers du programme, ce qui permet des énoncés brefs, vite assimilés. Un commentaire de l'énoncé aide l'étudiant à aborder les principales difficultés et le guide dans sa recherche de la solution. Les corrigés proposent une logique de raisonnement, des calculs et des commentaires très détaillés.
Observateur implacable, au fil des jours, le plus souvent en prenant son petit déjeuner, Jean-Pierre Raynaud, livre sur des post-it, les réflexions d'un plasticien profondément marqué par le cours de sa vie, de son oeuvre, mais aussi de son moi intime, social voire politique. Ces aphorismes, extrêmement concis et fragmentés, rendent compte de manière fulgurante de la pensée de Raynaud et permettent de prendre la mesure de ses engagements tant esthétiques que personnels. Ainsi, il interroge, au quotidien, les valeurs symboliques d'une société, de plus en plus soumise aux diktats du marché de l'Art, à l'appauvrissement des valeurs culturelles, qui l'invitent, sans nostalgie aucune, à un repli sur soi tout en stimulant son alacrité.
Résumé : L'art peut-il se passer de formes jusqu'à devenir invisible ? L'art peut-il être ? et jusqu'à quel point ? ? imperceptible ? Cet ouvrage propose une série de réponses à ces questions qui hantent l'histoire de l'art depuis ses origines et sont particulièrement prégnantes au XXe siècle comme dans la production à plus récente. Le terme inframince inventé par Marcel Duchamp, jusqu'à présent très peu étudié par l'historiographie, cristallise ces interrogations et les opérations artistiques qui leur sont liées. Il sert ici de point d'ancrage à une analyse au cas par cas d'oeuvres particulièrement exemplaires du devenir imperceptible de la plasticité. Ce livre, qui puise dans de nombreux exemples modernes et contemporains la matière de ses analyses (Piero Manzoni, Robert Barry, Ian Wilson, Max Neuhaus, Jiri Kovanda, Roman Ondák...), est cependant tout sauf encyclopédique : il propose une étude des singularités formelles et des disruptions qu'elles produisent sans souci d'exhaustivité. Comment l'oeuvre peut-elle être là sans insister sur sa présence ? Comment la disparition peut-elle devenir l'autre nom de la manifestation ? Autant d'interrogations auxquelles ces pages donnent une résonance théorique et historique. De l'inframince donc ou comment construire des intensités par soustraction.
Résumé : Né en 1952 à Minerviu en Corse, Ange Leccia est un photographe, plasticien et cinéaste français. Ses ouvres sont exposées à travers le monde dans les plus musées les plus réputés (Guggenheim Museum de New-York, Centre George Pompidou à Paris, City Art Museum à Hiroshima, etc.). Après des études à la Sorbonne et des premières créations cinématographiques, la carrière de Leccia prend véritablement son essor dans les années 80. Tout en continuant ses recherches visuelles, il met au point ce qu'il nomme lui-même des " arrangements " - face à face d'objets industriels, réflexions sur l'image filmée ou photographique, relectures de l'art Duchampien du ready-made - qui témoignent du " point juste de la relation entre les objets " d'où peut naître l'ouvre d'art. A l'image de sa photographie, ses vidéos, poésies admirables de l'errance et de la solitude contemporaines, louvoyant admirablement entre représentation et abstraction, intériorité et extériorité, expriment la volonté de Leccia d'assimiler son art à un engagement politique et une dénonciation sociale. L'identité, l'imaginaire, l'ambiguïté et la violence sont les piliers sur lesquels se fonde son expression. Ancien pensionnaire de la villa Médicis et enseignant des écoles des Beaux-Arts de Grenoble et Cergy Pontoise, Ange Leccia dirige actuellement le laboratoire de création du Palais de Tokyo. Son travail fait l'objet cette année de trois expositions en France.
Depuis une quinzaine d'années, en Europe comme dans d'autres régions de monde, on constate que de nouveaux processus de commande ont encouragé les artistes à réaliser nombre d'oeuvres d'art public importantes. Les Carnets de la commande publique entendent évaluer par l'analyse de certaines de ces oeuvres comment la prise en charge de l'espace public peut engendrer de nouvelles attitudes. A l'occasion de réalisations ou d'expositions soutenues par la Délégations aux arts plastiques du ministère de la Culture, ces publications cherchent à déterminer les caractères spécifiques et les éventuelles conséquences esthétiques qu'entraînent les confrontation avec l'espace politique, socail de la ville, et une relation directe avec le public. Les Carnets de la commande publique, dans une double approche à la fois théorique et documentaire, proposent une analyse de ce corpus particulier, confiée à un historien ou à un critique d'art.
Résumé : Art. Ce mot résume ce que la Mode peut imaginer de créatif, fastueux, insolite, déconcertant, frivole, sans qu'aucun de ces traits qui, d'ailleurs seraient incompatibles, ne se heurtent jamais, car ces idées d'alliances sont autant de solutions élégantes, c'est-à-dire évidentes. Un univers à découvrir avec émerveillement sous l'éclairage insolite de Valérie de Givry qui nous révèle la fusion ou plus précisément les emprunts, les hommages et les rencontres entre l'univers de la couture et le monde de l'art, qui, plus prosaïquement correspondent à l'air du temps. Rencontres fortuites ou voulues déclinées en famille, voire en thèmes qui se répondent en écho visuel. Elles appartiennent à l'univers des styles, à la simple interprétation du regard porté sur l'art par les couturiers ou au domaine infini du jeu de la séduction. En élargissant le champ des alliances entre Art et Mode, ce livre nous permet d'apprécier les complicités esthétiques, stylistiques ou conceptuelles entre couturiers et artistes tout au long du XXe siècle.