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LE RETOUR A PAROS
RAYNAUD JACQUES
DU PANTHEON
15,66 €
Épuisé
EAN :9782754720786
A la faveur d'un séjour en Grèce, Laurent découvre à Paros l'opportunité de rompre avec le microcosme politique parisien où il s'est immergé plus de deux décennies durant. Sur la " perle des Cyclades ", le journaliste côtoie des personnages d'une autre facture : M. Eden, un ancien commodore britannique ; Suzanne, l'ex-égérie d'un lupanar de haute volée ; Vassilis, un capitaine dont le tanker a bourlingué à travers les mers du globe ; et Simone, son épouse qui a préparé ses classes à la Sorbonne. A leurs côtés, Laurent apprend une autre façon d'exister. A défaut d'un paradis pour touristes, l'île lui révèle un bonheur à l'échelle humaine dans une Grèce encore épargnée par le tsunami d'aujourd'hui. Le retour à Paros est un rêve, celui d'un journaliste avec lequel l'auteur ne s'interdit pas des affinités. Chroniqueur alerté des Palais nationaux, de sa vie d'auteur, Jacques Raynaud se souvient des coulisses du pouvoir en livrant au passage des anecdotes savoureuses ou féroces sur " les princes qui nous gouvernent ". Jacques Raynaud a collaboré à plusieurs quotidiens nationaux et régionaux. Notamment L'Aurore, Le Quotidien de Paris, Ouest-France, L'Indépendant du Midi, Le Courrier de l'Ouest, Le Dauphiné. Ainsi qu'à plusieurs hebdomadaires et périodiques dont Paris Match et Le Canard Enchaîné.
La notion de groupe de sociétés semble ignorée par le droit des entreprises en difficultés lequel s'abrite derrière l'idée que sans personnalité juridique, il ne peut y avoir de procédure collective. Cette approche n'est finalement pas surprenante et découle de la théorie classique du patrimoine. Pourtant, à y regarder de plus près, il semblerait que cette notion de groupe s'immisce, voire s'impose, au sein du droit des procédures collectives. Peu à peu, le droit des procédures collectives a en effet tenté de contourner l'autonomie des personnes morales du groupe avant que le législateur n'envoie, plus récemment, les premiers signaux permettant de révéler l'existence même du groupe. La loi a d'abord proposé des tentatives de contournement de l'autonomie patrimoniale du groupe au travers des mécanismes d'extension de procédures collectives. Ensuite, ont été ensuite utilisées les classiques actions en responsabilité ainsi que la théorie du co-emploi. La jurisprudence semble toutefois raisonnable et n'autorise le recours au groupe que pour sanctionner les abus. Toutefois, à force de respecter le groupe dans sa diversité patrimoniale, sont apparues des difficultés processuelles et pratiques. C'est alors pour lutter contre le traitement isolé de chaque société du groupe que le législateur a récemment consacré des règles tenant tant à la compétence juridictionnelle qu'au traitement procédural des sociétés du groupe en procédure collective. Ce traitement global et coordonné des procédures collectives des sociétés du groupe constitue-t-il un pas vers la reconnaissance de son unité patrimoniale ? Le droit des procédures collectives serait-il le révélateur de l'existence du groupe ? Quelles sont les perspectives d'évolution et en définitive quel est le devenir du principe d'autonomie patrimoniale des sociétés groupées ? Autant de questions essentielles ont nourri les débats dont la teneur est reprise dans cet ouvrage.
La gestion juridique des entreprises sociétaires repose, pour une large part, sur la nécessité d'effectuer le choix le plus pertinent entre la localisation dans les statuts ou dans des conventions externes, des règles d'organisation de la société comme de celles qui gouverneront les relations entre les associés. Pactes d'associés ou clauses statutaires, l'alternative doit être mûrement réfléchie. II faut tout à la fois tenir compte des différences de régime juridique au regard du droit commun des contrats et obligations comme du droit spécial des sociétés. La confrontation des conditions de validité des stipulations, selon qu'elles figurent dans les statuts ou dans un pacte, de même que le régime d'opposabilité et les modalités d'exécution supposent une analyse précise. La pertinence du choix apparaît de manière plus éclairante dès lors que l'on se place aux regard des principaux aspects de la vie juridique de l'entreprise sociétaire. Bien sûr, le contrôle des mouvements de titres ou la sécurisation d'un statut pour les dirigeants constituent des terrains les plus fertiles pour un bon usage du choix entre clauses statutaires ou pactes d'associés, mais on observe aussi que ce questionnement doit être intégré dans bien d'autres domaines, qu'il s'agisse d'aménagements au droit du licenciement ou de la localisation de clauses relatives au traitement des différends susceptibles d'intéresser la société. En outre, l'incidence du droit boursier ne doit pas être négligée, ce contexte imposant ses propres exigences normatives. Dans le monde des entreprises aussi, gouverner c'est choisir. Dans ce choix premier entre clauses statutaires et pactes d'associés, il convient de s'abreuver aux meilleures sources pour conseiller et agir au mieux des intérêts en jeu.
Après le succès de Parfums de jeunesse, Jacques Raynaud propose aujourd'hui Le Simplet, l'histoire émouvante et drôle d'un valet de ferme de l'Auvergne profonde. Joseph est une mémoire, la mémoire d'une société disparue. Attaché durant un demi-siècle à une famille dont les quatre générations lui deviendront familières, le Simplet est des leurs. Dans un village grignoté par la modernité, il vit avec eux, à côté d'eux, chez eux, mais à leur disposition permanente. A défaut du certificat d'études (le bachot des pauvres d'autrefois), Joseph n'a que ses bras pour vivre et le bon sens élémentaire des paysans pour juger. Il se souvient de tous : de la grand mère et de son univers de tradition, de sa fille élevée à l'eau bénite, du gendre-juge passionné de guilledou, du fils découvrant la lutte des classes au " château ", des petits-fils turbulents et déjà tyranniques. Pour rompre avec la monotonie des saisons, le Simplet ne peut compter que sur la bienveillance d'un vieux curé et les abandons à éclipses de Marie-Lou. l'épouse volage du fermier d'alentour. Demain, la journée du Simplet s'annonce banale. A l'inverse de celle de Madame et de ses enfants, elle sera à l'image de celle d'aujourd'hui. Joseph ne s'en souviendra pas, comme chaque fois qu'il ne se passe rien. Dans un style dépouillé et précis, Jacques Raynaud confirme son talent de romancier. Avec Le Simplet, il fait revivre l'Auvergne rurale des années soixante, un récit dans lequel se retrouveront les provinciaux devenus citadins et ceux qui, par miracle, ont résisté à l'exode des Trente Glorieuses. Un moment de nostalgie. Une récidive de grande facture.
L'évolution du droit des entreprises en difficultés invite à se poser la question de la confrontation du patrimoine de la personne physique aux procédures collectives, thème du colloque qui s'est tenu à la Faculté de Droit et Science politique de Montpellier le 29 mai 2015. Le patrimoine de la personne physique semble en effet faire l'objet de nouveaux enjeux, s'exprimant au travers d'un double intérêt du législateur, apparemment contradictoire. D'une part, la loi a ostensiblement affiché la volonté de protéger le patrimoine de l'entrepreneur individuel, à tel point que l'on peut se demander si cette protection n'est pas devenue une nouvelle finalité de la procédure collective : cantonnement des actifs successoraux, protection des actifs immobiliers non professionnels du débiteur à travers l'insaisissabilité "sous surveillance" de ces biens, protection de l'absence d'actifs grâce à l'effacement des dettes du débiteurs ou encore protection des actifs résiduels du débiteur personne physique avec la possibilité de clôturer une procédure de liquidation judiciaire en dépit de leur existence. Autant de mécanismes qui procèdent de cette protection et qui posent la question de la mutation des finalités du droit des entreprises en difficultés. D'autre part, et quelque peu paradoxalement, le patrimoine de la personne de l'associé paraît particulièrement sollicité. Qu'il s'agisse d'évincer l'associé, de le contraindre à exécuter ses engagements ou de lui imposer de nouveaux apports, ou qu'il s'agisse encore d'attraire son patrimoine par la confusion des patrimoines, ou plus encore de le sanctionner en engageant sa responsabilité patrimoniale lorsque l'associé est dirigeant... le patrimoine de l'associé apparaît clairement comme une source de financement de la procédure. Ce double mouvement recèle-t-il une contradiction ? Cette journée de colloque faisant intervenir aussi bien des universitaires que des praticiens fut l'occasion d'envisager l'évolution des textes, leurs objectifs et leurs lacunes ainsi que les enjeux pratiques de cette mise en exergue du patrimoine de la personne physique.
A travers le récit de son enfance, c'est l'histoire de la Guinée que nous raconte le narrateur. Ancienne colonie française, ce pays de l'Afrique de l'Ouest a dû se battre, après son indépendance, pour survivre aux difficultés rencontrées. Le garçon relate quelques évènements particuliers de sa jeunesse, parlant des traditions mais aussi de ses relations avec ses parents et ses frères et soeur.
La jeune Païa fait la rencontre d'un lionceau orphelin, et décide de l'élever en cachette de sa tribu. Un jour, cependant, des gazelles commencent à disparaître dans le troupeau... Le jeune lion est découvert ! Courageuse et sincère, Païa parviendra-t-elle à prouver son innocence et à lui faire une place parmi les siens ? Histoire d'amitié et de tolérance, " Païa et Païou " entre en résonance avec nombre de préoccupations très contemporaines sur la place de l'autre dans nos vies.
Imaginez ! Vous coulez une vie paisible dans le Var jusqu'au jour où votre quiétude est interrompue par l'arrivée d'un couple sympathique de professeurs d'histoire et d'archéologie. Ceux-ci viennent en effet vous convaincre que votre propriété dissimule un trésor ! C'est ce qui advient à notre héros en semi-retraite, Hippolyte Bousquet, dont l'emploi du temps consistait en quelques travaux des champs, repas roboratifs et relations campagnardes. Sa vie, mais aussi son terrain, vont être bouleversés par la recherche du trésor, source inépuisable de péripéties et de surprises. La collision des deux mondes, paysans versus intellectuels, rats des champs contre rats des villes, est au coeur de cette fable narrée avec une verve toute pagnolesque. Elle s'accompagne d'une petite leçon d'histoire de France, en particulier sur nos ancêtres les Francs.
Du bout de sa plume à la fois sincère et facétieuse, Philippe Pauthonier n'hésite pas à marier les contraires, à jouer avec les codes classiques pour l'amour d'une rime nouvelle. Les yeux du poète se posent avec passion ou désespoir, avec tendresse ou dérision, sur un monde riche de merveilles comme de noirceur. Dans ce troisième recueil, il nous guide avec une poignante douceur sur les chemins de sa poésie émotionnelle et profondément humaine. Après une carrière d'ingénieur, Philippe Pauthonier s'investit depuis sa retraite dans plusieurs associations oeuvrant au profit des Aveugles et Malvoyants. Mordu d'astronomie, il apprécie la communauté scientifique qui sait élargir le débat avec une réflexion globale, liant la science à une approche métaphysique et théologique.